Norma

  • « Quel lien y a-t-il entre L'Origine du monde de Gustave Courbet et Le Palais idéal du facteur Cheval ?
    Il y a Jean-Jacques Lequeu qui, sans en être conscient, pressent que l'origine du rêve architectural a quelque chose à voir avec cette origine du monde » suggère Annie Le Brun dans sa contribution au catalogue de l'exposition « Jean-Jacques Lequeu, bâtisseur de fantasmes », se tenant au Petit Palais, du 11 décembre 2018 au 31 mars 2019.
    Architecte sans oeuvre, Lequeu (1757-1826) est d'abord un dessinateur hors du commun, dont l'imaginaire, nourri de références telles que Le Songe de Polyphile, se déploie dans la création de monuments et fabriques fictives donnant naissance à des paysages d'invention, complétés par une impressionnante galerie de portraits grimaçants ou de détails d'anatomie dépeints sans complaisance.
    Issu d'un milieu artisanal, qui tente à la faveur de la Révolution, de s'élever socialement, Lequeu, réduit sa vie durant à un emploi de bureau subalterne, est le fils du libertinage des Lumières et des jardins anglochinois.
    Six mois avant de disparaître dans le dénuement et l'oubli, il lègue à la Bibliothèque nationale de France l'une des oeuvres graphiques les plus singulières et les plus fascinantes de son temps, qui permet de s'immerger dans la dérive solitaire et obsédante d'un artiste hors du commun.

  • L'enfer selon Rodin

    Collectif

    • Norma
    • 18 Octobre 2016

    L'Enfer selon Rodin permet de revivre la création d'une icône de l'art : La Porte de l'Enfer, l'oeuvre centrale de toute la carrière d'Auguste Rodin (1840-1917). Commandée en 1880 pour le musée des Arts décoratifs, cette porte qui ne s'ouvre pas va occuper Rodin pendant vingt années durant lesquelles il va inlassablement revenir sur son thème, l'épurant et tirant quelques-unes de ses sculptures les plus connues : Le Penseur, Le Baiser, Ugolin ou encore Les Ombres.
    S'inspirant de La Divine Comédie de Dante et des Fleurs du mal de Baudelaire, le sculpteur crée une oeuvre exceptionnelle par le nombre de personnages grouillant à sa surface (près de 200), par sa taille (6,35 m de haut et 4 m de large) et par son traitement des corps.
    Le catalogue présente les cent cinquante oeuvres exposées - dont cinquante « dessins noirs » rarement présentés et une trentaine de sculptures montrées pour la première fois -, qui permettent de découvrir l'histoire fascinante de ce chef-d'oeuvre dont l'influence fut considérable dans l'évolution de la sculpture et des arts, abordant de manière inédite les passions humaines.
    Véritable condensé des recherches stylistiques du sculpteur, La Porte de l'Enfer sera également un point de départ pour de nombreuses variations permises par ses techniques de prédilection : fragmentation, assemblage, agrandissement, répétition, qui permettent de cerner l'obsession de l'artiste pour un thème qu'il travaillera jusqu'à en livrer une version beaucoup plus dépouillée à l'Exposition internationale de 1900, visible au musée Rodin de Meudon.

  • Tours

    Collectif

    • Norma
    • 8 Février 2017
  • Intensive Beyrouth

    Collectif

    • Norma
    • 1 Juillet 2014

    « Construire au Liban est ma manière de prendre position face à la guerre. » Cette phrase de l'architecte franco-libanais Youssef Tohme est la clé pour entrer dans Intensive Beyrouth. Cet essai illustré mêle des réflexions urbaines sur la capitale libanaise aux expériences de projets de ce maître d'oeuvre engagé à rouvrir le débat sur l'architecture dans son pays. À Beyrouth, où toute situation n'est jamais qu'un état provisoire, l'espace de l'analyse est fondamental.
    Youssef Tohme envisage sa discipline comme un outil critique et politique. Il ne l'aborde jamais comme un univers formel ou stylistique mais comme la possibilité de questionner le monde, réfléchir aux conditions de la ville.
    Profondément liées à son vécu, ses positions sur le vide, l'échange, le rêve ont un écho particulier dans un pays où la culture du fragment et de la superposition est poussée à l'extrême.
    La première partie de l'ouvrage expose les idées de Youssef Tohme en relation avec 25 photos de Ziad Antar. Outillé d'une Holga et d'un Rollefleix, l'artiste libanais a saisi quatre des réalisations majeures de l'architecte - l'université Saint-Joseph de Beyrouth (conçue avec 109 architects), la villa T et la villa M à Kornet Chehouane, la villa SC à Akoura - au regard de la ville de Beyrouth et de ce qui en déborde. La seconde partie est réalisée par Karine Dana. L'auteur met en conversation Youssef Tohme avec des personnalités importantes de la scène culturelle libanaise telles que l'architecte Tony Chakar, l'artiste Ziad Abilama ou encore le chanteur Ahmed de Maschrou.

  • Rétrospective des oeuvres présentées à l'Exposition des arts décoratifs de 1925, qui a su réunir des artistes du monde entier : des architectes comme H. Sauvage ou P. Patout, des décorateurs tels que A. Véra, L. Süe, le couturier P. Poiret ou encore le sculpteur F. Pompon.

  • Kristin McKirdy, céramiste

    Collectif

    • Norma
    • 19 Septembre 2012

    Née au Canada de parents américains, mais vivant en France depuis son plus jeune âge, Kristin McKirdy s'est abreuvée aux sources des différentes cultures auxquelles elle s'est trouvée confrontée. Elle a suivi des études d'histoire de l'art à Paris et de beaux-arts à l'université de Californie, Los Angeles (UCLA). Sa vocation de céramiste fut pour elle le moyen de réaliser une synthèse libre et enrichissante d'influences parfois antagonistes.
    Son itinéraire professionnel se vit comme une suite de défis et de questionnements. La connaissance approfondie de l'histoire de sa discipline et la parfaite maîtrise de ses savoir-faire conditionnent à ses yeux l'épanouissement d'une production originale et puissante.
    Tout en demeurant convaincue que son art devait rester ancré dans ces traditions, elle a appris des artistes céramistes, notamment Adrian Saxe et Kenneth Price, que le temps était venu pour la céramique de s'affranchir de son enfermement dans le monde des arts décoratifs pour s'inscrire dans la grande nébuleuse des arts plastiques.
    Étrangère au débat d'arrière-garde qui agite la scène européenne, elle bâtit sa carrière avec une foi et un détachement absolu de qualité indispensable pour transformer toute inquiétude existentielle ou métaphysique en un terreau fertile, aux origines de toute création. Forte et fragile, Kristin McKirdy livre une oeuvre savante et spontanée, rigoureuse et sensible. Jouant avec virtuosité des archétypes universels (vases, coupes, bols, amphores) qui peuplent sa discipline, elle fait naître de ses mains des pièces dont le biomorphisme mesuré est vecteur de sens et d'émotion.
    La Cité de la céramique donne carte blanche à Kristin McKirdy pour réaliser un rapprochement historique et esthétique entre son travail et certaines pièces conservées dans les collections nationales.
    Une exposition monographique « Kristin McKirdy. Vingt ans de création » présente à la fois les créations de ses quatre années de résidence à Sèvres entre 2008 et 2012 et une sélection de pièces parmi les plus représentatives des vingt dernières années provenant de collections privées.
    Parallèlement à l'exposition à Sèvres, les créations réalisées lors de la résidence de Kristin McKirdy seront mises en vente à la galerie parisienne de Sèvres, au Palais-Royal. Les galeries Pierre-Marie Giraud à Bruxelles et Jousse à Paris présenteront aussi des pièces.
    Le livre servira de catalogue.

  • 1880. L'impératrice Eugénie vend son domaine de Biarritz. La propriété est immédiatement lotie et divisée en 269 terrains destinés à accueillir des villas.
    1900. Henri Sauvage (1873-1932) un jeune architecte déjà renommé à Paris, ouvre une agence à Biarritz avec son confrère Charles Sarazin. Il en sortira deux chefs-d'oeuvre de l'Art nouveau : les villas Océana et Natacha (qui abrite la Direction des affaires culturelles de la ville). À l'exemple de tant d'autres personnalités du monde de la finance et de l'industrie, Madame Chaslon-Roussel, mère de l'écrivain Raymond Roussel, se fait élever une villa baroque qui prend ses assises directement sur la plage de l'Impératrice.
    1920. Biarritz devient définitivement un lieu de villégiature recherché, reconnu en Europe et outre-Atlantique, qui entraîne le développement touristique de la Côte basque. Les architectes tirent parti du laissez-faire urbanistique et s'essaient à tous les styles, Art déco, moderne, néo-basque.
    Les grandes propriétés sont bientôt démantelées et la ville se transforme par la création de nombreux lotissements, dont le Parc d'hiver, le plus élégant. Une décade d'or s'ouvre pour les jardins composés aux formes géométriques qui succèdent aux grands parcs à l'anglaise du XIXe siècle. Pas de villas sans jardins, dessinés et réalisés entre autres par les frères Gélos, les entreprises Roumagniac, Rossiaud...

  • Architectures d'andre pavlovsky

    Collectif

    • Norma
    • 4 Septembre 1991

    Il se jette à l'eau tout habillé pour sauver une baigneuse.
    Il parfume, pour rire, le salon dans lequel il expose les roses hyperréalistes qu'il photographie. Il s'engage en 1915 dans la Légion étrangère et finit en 1945 commandant d'artillerie. Végétarien, il se passionne pour les lépidoptères. Agnostique, il entretient les meilleures relations avec le clergé. Il aime la nature et soigne son jardin, déteste les profiteurs. Il photographie avec rigueur la joie et la tendresse, ne sait pas danser et se met en colère si on le lui dit.
    Il adore la vitesse, les belles voitures et collectionne les cactées. Il aime lire Alain Gerboud - l'aventure, Frison-Roche - les sommets de l'inaccessible, Jean Rostand - la vie. Il rêve du Toi et Moi de Paul Géraldy et ne sait pas le dire. Né à Paris d'une famille d'Intellectuels russes déracinés entre Saint-Petersbourg et l'Europe, il est élevé dans un milieu cosmopolite et artistique. Tourgueniev est l'ami de son père.
    Architecte formé à l'École des Beaux-Arts, André Pavlovsky participe d'abord à la reconstruction du Nord, associé à son ami Quételort. Son style est alors fortement influencé par Dom Bellot, le rénovateur de l'architecture religieuse. En 1924, il s'installe à Saint-Jean-de-Luz. Ses premiers travaux témoignent de sa volonté d'assimiler l'architecture néo-basque mais, dès 1928, il s'en dégage pour s'affirmer comme un des représentants les plus inventifs d'une architecture moderniste qui prend en compte le génie du lieu, l'âme des régions.

  • Pucci de Rossi

    Collectif

    • Norma
    • 7 Juillet 2017

    Designer et artiste inclassable, Pucci de Rossi (1947-2013) a été un pilier de la scène artistique européenne des années 1980. Originaire de Vérone et formé auprès du sculpteur américain H.B. Walker, Pucci de Rossi réalise ses premières pièces en assemblant du mobilier en bois récupéré pour fabriquer des formes étranges et instables, entre trône et machine à remonter le temps. « Mon métier était un jeu pour moi, raconte-t-il, je découpais, je faisais, j'inventais. » Ses premières créations, empreintes de poésie et d'humour, renvoient tout autant au minimalisme de l'Arte Povera qu'au néobaroque du studio Memphis.
    Bijoux, mobilier, sculpture, peinture, l'univers de Pucci ne connaît pas de frontières, hormis celles de sa propre imagination.
    Sous sa main, les matériaux les plus modestes sont transcendés et deviennent des créations aussi fortes visuellement que fonctionnelles.
    Régulièrement exposé à partir de 1985 à Paris et New York à la galerie Néotù, fondée par Pierre Staudenmeyer, il réalise notamment l'aménagement de la boutique Barbara Bui à Paris, ou encore du palais du commissaire-priseur Jean-Claude Binoche à Venise. Exposé dans les années 1990 à la galerie Downtown, il collabore en 1994-1995 avec le CIRVA à Marseille.
    Jacques-Antoine Granjon, un de ses plus grands collectionneurs, lui a commandé, peu de temps avant sa mort, le dessin de la façade du siège social de Vente-privee.com à La Plaine-Saint-Denis. Baptisée Vérona, la peau de métal recouvrant la façade, inspirée d'un dessin de Pucci de Rossi, lui rend aujourd'hui hommage.
    Pucci de Rossi a créé plus de 900 pièces.

  • Claudio Colucci ; kaléidoscope

    Collectif

    • Norma
    • 12 Septembre 2012

    Nomade, trublion du design, Peter Pan jet-setteur, joli coeur kawaii, Claudio Colucci ne tient pas en place. Genève, Paris, Tokyo, récemment Shanghai et Beijing viennent sous-titrer son nom, telle une enseigne de luxe. On s'arrête trop souvent à son sourire de Joker. But what you see is not necessary what you get... Claudio est un fabulateur.
    Créateur d'objets narratifs, de lieux chargés d'histoire, généreux en pirouettes et paradoxes, il trouve le ferment de son inspiration dans l'art du conte. « J'aime la fabulation, raconter des histoires, inventer... vraies ou fausses... plutôt fausses avec un départ un peu vrai... brouiller les pistes... jouer ! » claironne-t-il.
    Sous la direction de Sarah Carrière-Chardon, commissaire indépendante, ses compagnons de routes ont rejoint l'aventure : les designers Tom Dixon, Christian Ghion, les Tsé & Tsé, le chef pâtissier Sébastien Gaudard, les architectes Astrid Klein et Mark Dytham, le styliste Paul Smith et la douce Chika, geisha de Kagurazaka et Michel Temman, ex-correspondant de Libération au Japon, qui comme Claudio s'installe en Chine. Depuis Paris, l'agent Dominique Serrell, avec qui les galeristes Pierre Romanet et Pierre Staudenmeyer ont, les premiers, exposé et édité ses créations. Ses sempaï (parrains) nippons : l'incontournable Teruo Kurosaki, le producteur Takaya Iwasaki et le directeur de la communication d'Hermès Japon Kozo Fujimoto, qui lui ont ouvert les portes du Levant. Enfin, Kanae Hasegawa, critique, Ruy Niimi, professeur à la Musashino Art University, Marie-Laure Jousset, conservateur en chef honoraire au Centre Pompidou, Gérard Laizé, directeur du VIA ou Christine Colin, inspectrice au ministère de la Culture, qui ont fait sa fortune critique.
    Ces personnalités marquantes dans le parcours de Claudio ont toutes pris part à l'histoire et au jeu. Entre le portrait chinois qui se devine par analogie et le kaléidoscope, dont les variations sur le même motif évoluent à chaque tour de main ou à chaque clin d'oeil, chaque invité est venu apporter sa touche et son angle de vue à l'épopée coluccienne... Se jouant des usages du livre de designer, cette monographie tient plus de l'affabulation, à moins que ce ne soit du roman d'anticipation ?

  • Jean-Michel Frank

    Collectif

    • Norma
    • 13 Octobre 2009

    Jean-Michel Frank (1895-1941) et une figure mythique des arts décoratifs.
    Cousin d'Anne Frank, auteur du célèbre journal, ce décorateur est un personnage de roman noir, d'une guerre mondiale à l'autre, du suicide de son père à Paris au sien à New York en 1941. Son style qualifié de " Mixe pauvre " est tout aussi paradoxal que sa vie qui s'est déroulée dans une apparente futilité et un certain mystère, entre fêtes et solitude, avec des amitiés fidèles pour des poètes comme René Crevel, des artistes comme Giacometti, Dali ou Bérard, mais aussi des clients, gens du monde, de la mode ou intellectuels.
    Contraignant ses commanditaires à se défaire de leurs meubles et tableaux, Frank a inventé pour eux des lieux propices à la méditation et au rêve. Dans ces décors irréels, le mobilier n'a plus de place assignée. D'une simplicité parfaite, il présente des affinités avec le néoclassicisme du XVIIIe siècle, le mobilier Ming ou encore les arts premiers. Des analogies qu'il réinterprète avec subtilité et mélange avec des matières sophistiquées, du cuir de chez Hermès, du parchemin ou du galuchat, du chêne qu'il sable ou arrache à la gouge et qu'il n'hésite pas à mêler à du plâtre, de la paille ou de la toile à sac.
    Indifférent aux grands débats de la première moitié d'un XXe siècle, déchiré entre les aspirations sociales du mouvement moderne et les tenants de la tradition, Jean-Michel Frank n'a cherché ni à construire un nouveau monde ni à s'accrocher à un passé nostalgique. Avec élégance, il a cassé les conventions, nettoyé les lieux de leur histoire. Peut-être est-ce ce mélange de légèreté et de rigueur, de rêve et de poésie, ce détournement très actuel des objets et des matériaux qui ont amené tant de décorateurs et de designers à se réclamer de lui, sans comprendre souvent qu'une telle oeuvre est indissociable de l'être.
    Publié à l'occasion d'une exposition organisée par la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent où seront rassemblées les oeuvres les plus significatives du décorateur et des artistes ayant travaillé avec lui, ce catalogue retrace le parcours de l'artiste, évoque ses liens avec les surréalistes, ses amitiés avec Louis Aragon, René Crevel, Drieu La Rochelle ou François Mauriac, le rôle que jouèrent pour lui les Noailles dont le fumoir, décoré en 1925, s'impose comme l'un des symboles esthétiques du Paris de l'entre-deux-guerres.
    Ce catalogue et aussi l'occasion de confronter le style minimalisfe du décorateur aux grands débats artistiques suscités par le mouvement moderne, d'appréhender la dimension surréaliste de ses décors au regard de ses collaborations avec Salvador Dali, Emilio Terry, Christian Bérard et surtout Alberto Giacometti avec qui il travailla pendant près de dix ans.

  • This book is a unique and comprehensive illustrated dictionary of French Art Nouveau Ceramics.

    A census conducted in 1901 indicated the existence of some 209 producers of pottery in France, employing a total of around 5,800 full-time labourers. This great activity stimulated a parallel development in the arts, including the search for new expressions in art pottery, giving birth to l'art nouveau, a great and eclectic synthesis of a number of other art styles. Largely through British arts and crafts, and the work of artists like the Manxman Archibald Knox, it reached far back into the prehistory of Celtic art. To this were added later medieval elements, through the gothic revival championed by William Morris.

    The need for renewal, breaking away from the neo-Classical and academia, which was realm of the upper-class culture, was largely theorised by John Ruskin, who searched elsewhere for inspiration. Thus did British art nouveau also partake of Chinese and Japanese styles, though never in so forceful a manner as did the French aesthetic. France, on the one side, looked back to the swirling and frivolous eighteenth century Rococo, primarily through the influence of the Goncourt brothers, Edmond and Jules, influential aesthetes of the mid nineteenth century.

    The book focuses especially on artists working stoneware or gre's, faience, and terracotta. It aims to provide a general survey of the many artists working in these areas, and includes brief accounts of the ceramics work of sculptors and painters whose wider output is already well known.

  • Viollet-le-Duc

    Collectif

    • Norma
    • 1 Octobre 2014

    À l'occasion du 200e anniversaire de la naissance d'Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879), la Cité de l'architecture et du patrimoine nous invite à redécouvrir la personnalité de ce grand architecte, théoricien et restaurateur, fondateur de l'actuel musée des Monuments français.
    Eugène Viollet-le-Duc est l'un des rares architectes du XIXe siècle dont la mort n'a pas éteint la célébrité mais l'a au contraire affirmée. Son génie a marqué de son empreinte l'histoire du patrimoine et de l'architecture du Moyen Âge. Pendant longtemps, les historiens se sont attachés à mettre en évidence sa science archéologique, sa doctrine en matière de restauration et son activité au service du patrimoine. À partir des années 1970, les idées qu'il avait exprimées en matière de création architecturale furent à leur tour objet d'étude.
    Aujourd'hui, et trente ans après la dernière exposition monographique qui lui fut consacrée, ce sont les aspects les moins connus et les plus inattendus de cet artiste aux talents multiples qui seront présentés, témoins de la richesse et de la complexité de sa personnalité. On connaît le caractère rationnel de sa démarche mais cette exposition et le catalogue qui l'accompagne soulignent son côté visionnaire, à travers lequel s'expriment ses délires romantiques, sources mêmes de son génie. Se dessine ainsi une personnalité étrange et complexe, hyperactive et féconde, mobilisant un savoir encyclopédique au service d'un projet politique tout autant qu'esthétique, qui en font une figure majeure du XIXe siècle français.
    De la formation de Viollet-le-Duc, fortement marquée par ses voyages, à ses travaux de restaurations, telles que la cathédrale Notre Dame de Paris, ou encore des créations telles que les décors éphémères réalisés pour le baptême du prince impérial, l'exposition et le catalogue nous permettent de saisir toutes les facettes de cet architecte-dessinateur inclassable.

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