Saint-leger

  • Premiers martyrs d'Afrique

    Collectif

    Ce livre contient l'histoire des premiers martyrs d'Afrique, des hommes et des femmes qui vivaient au deuxième et au troisième siècles après Jésus Christ, en Afrique du Nord. Certains nous sont familiers, ainsi les deux jeunes femmes : l'aristocrate Perpétue et l'esclave Félicité, se donnant la main dans le cirque où elles vont être tuées. Il y a aussi Cyprien, le célèbre évêque de Carthage. Les récits sont des textes très simples. Parfois, il s'agit seulement du procèsverbal des interrogatoires par le juge. Parfois, ceux qui assistaient au martyre, ont ajouté des précisions au récit du procès et leurs propres réflexions. On a ajouté trois lettres : une de Tertullien pour réconforter des chrétiens arrêtés ; deux de Cyprien : alors qu'il est luimême en exil, il écrit aux condamnés les encourageant à rester fidèles. Aujourd'hui comme hier, sur tous les continents, il y a encore des martyrs, connus ou inconnus ; ils luttent pour la justice, la paix et la liberté. Aujourd'hui comme hier, les forces du mal restent puissantes. Aujourd'hui comme hier, les martyrs sont des ?témoins' (c'est ce que signifie le mot grec qui a donné ?martyr'), témoins que l'amour est plus fort que la haine, que le mal ne peut être vaincu que par le pardon.

  • Le mystère de la beauté

    Collectif

    Tout homme porte en lui le désir de la beauté. Chacun en donne une définition personnelle , c'est une notion subjective. Pourtant, elle revêt une dimension universelle, voire une valeur suprême, transcendante. C'est à la découverte des multiples facettes du mystère de la beauté que nous invite la Session Sainte-Odile 2020.
    Qu'est-ce que la beauté ? Le document final de l'Assemblée plénière du Conseil Pontifical de la Culture de 2006, consacré à La Via Pulchritudinis (La voie de la beauté) précise la question de la beauté comme signe de Dieu en notre monde et comme chemin privilégié d'évangélisation et de dialogue. Chacun des intervenants de la session éclairera ce concept, selon domaine de compétence : philosophie, théologie, liturgie, art... Tout en demeurant, selon l'expression de François Cheng, « une énigme », la beauté apparaît comme une porte d'accès à Dieu. La création et l'être humain, image et ressemblance de Dieu, aident à découvrir la beauté divine au coeur de ce monde. Au travers de l'art et du soin apporté aux liturgies et aux églises, l'homme tente d'évoquer la beauté de Dieu.

  • Règle de saint Benoît

    Collectif

    Il y a presque quinze siècles que saint Benoît a rédigé sa Règle des moines. Celle-ci est toujours actuelle. Fruit de sa connaissance vécue de la Bible et de la tradition monastique comme aussi de son expérience spirituelle et humaine, elle demeure une référence non seulement our les moines mais aussi pour les hommes en recherche de sagesse. Ce volume offre le texte latin avec la traduction française en regard. Une introduction de Dom André Borias situe avec finesse les différentes étapes de l'élaboration du texte du Père des moines.
    Quelques instruments de travail, comme une concordance de tous les mots latins, un index thématique en français, en permettent une lecture approfondie. La Règle de saint Benoît qui a marqué profondément l'Occident a une portée universelle. Cette nouvelle édition complète et maniable permet d'accéder à un classique de la spiritualité.

  • La Revue Noosphère a pour ambition de caractériser la période d'accélération de la mondialisation que nous vivons. Il s'agit pour cette revue de mettre en perspective les événements scientifiques, sociologiques, économiques, sociaux, culturels, que nous vivons pour comprendre le sens de la trajectoire sur laquelle nous nous trouvons et les conséquences géopolitiques qui en résultent.Cette trajectoire d'évolution n'est pas et ne sera jamais un long fleuve tranquille. En chacun de nous, en effet, les forces de désunion sont en effet à l'?uvre en résistance aux forces d'union. L'intrication actuelle des hommes et de leurs activités conduit à un principe écologique. Nous constituons aujourd'hui plus qu'un seul macro-écosystème planétaire. Le Pape François ne dit pas autre chose dans son encyclique Laudato Si. L'effet prédateur est ainsi suicidaire pour tous. Il n'y a donc qu'une voie possible, comme le dit Pierre Teilhard de Chardin par une formule fulgurante dont il a le génie : « En haut et en Avant vers un Centre commun ».

  • Beaucoup de tourangeaux connaissent la grotte des Sept Dormants de Marmoutier, mais, savent-ils qu'elle est ainsi nommée en référence à une tradition très ancienne, chrétienne dans un premier temps puis musulmane ?
    Les Sept Dormants, dans la tradition chrétienne, sont sept jeunes gens d'Éphèse persécutés pour leur foi (250 ap J.-C.) qui auraient dormi plusieurs siècles avant de se réveiller miraculeusement.
    Les Gens de la Caverne - dont la sourate XVIII du Coran raconte le récit - sont reconnus comme ceux que les chrétiens nomment les Sept Dormants.
    À l'abbaye de Marmoutier de Tours, la grotte des Sept Dormants témoigne d'un culte rendu à Sept frères, disciples de saint Martin, qui y ont vécu dans le silence, le jeûne et l'oraison. Si les sept disciples de saint Martin n'ont pas été martyrs et n'ont pas ressuscité, l'inspiration de cette légende a bien un lien avec celle des Dormants d'Éphèse qui a été répandue largement en Occident par les écrits de Grégoire de Tours. Le culte des Sept Dormants, en chrétienté comme en islam a connu une expansion extraordinaire.
    La légende sur lequel il s'appuie est très riche, symboliquement et spirituellement, mais aussi par sa longue histoire, à la frontière de deux traditions religieuses. Au fil des siècles, les sources se sont enrichies mutuellement des apports de l'autre tradition.
    Ce livre nous invite à approfondir l'actualité de cette tradition, et discerner ensemble si elle constitue vraiment une passerelle pour le dialogue interreligieux entre les chrétiens et les musulmans.

  • « Heureux, vous les pauvres » (Lc6, 20). Cette béatitude affirmée par le Christ peut revêtir, pour l'homme contemporain, une contradiction intrinsèque : comment peut-on être pauvre et heureux ? Le vrai bonheur dépendrait-il de notre compte en banque ? A quoi ou à qui associons-nous notre bonheur ? Et en proclamant ainsi cette béatitude, à quelle pauvreté le Christ se réfèret-il ? Le terme de pauvreté recouvre une multitude de réalités : de la pauvreté subie à la pauvreté choisie, de la pauvreté économique à la pauvreté spirituelle en passant par toute une palette d'autres pauvretés. Il est donc nécessaire de nous arrêter sur le sens même de ce mot. Nous découvrirons ainsi que reconnaître sa pauvreté c'est permettre au Christ de nous rejoindre en notre humanité. Le thème de la Session Sainte-Odile 2019, « Nos pauvretés entre fragilités et richesses », souhaite nous interpeller sur nos pauvretés et nos richesses et nous aider à prendre conscience que, quelles que soient nos richesses, nous souffrons tous de pauvretés et que tous nous quémandons l'aumône d'autrui.

  • Les Pères Gustave Martelet sj et Gérard-Henry Baudry furent deux éminents théologiens au service de la pensée de Pierre Teilhard de Chardin.
    Le premier, en propagandiste brillant et infatigable de cette pensée s'est montré dans cette mission un digne fils de Saint Ignace. Le second, mettait à l'exégèse érudite des oeuvres du Père Teilhard la minutie d'un bé- nédictin qu'il n'était pas... On leur doit à tous deux de nombreux ouvrages et de multiples articles et conférences qui ont beaucoup contribués à faire connaître Teilhard et aimer sa pensée.
    Cet ouvrage propose de retrouver leurs parcours, au travers de témoignages et de la collecte d'écrits particulièrement repré- sentatifs de leurs pensées. Puisse le souvenir de ces deux grandes figures contribuer à mieux faire connaître l'originalité et la profondeur et de l'actualité de la pensée du Père Teilhard de Chardin.

    Hilaire Giron Président de l'Association des amis de Pierre Teilhard de Chardin.
    François Euvé sj.
    Gérard de Lavernée Neveu du Père Teilhard Membre de la Fondation Pierre Teilhard de Chardin.
    Marie Bayon de la Tour Nièce du Père Teilhard.
    Gérard Donnadieu Ancien Président de l'association des Amis de Pierre Teilhard de Chardin.
    Marie-France Tinel Nièce du Père Martelet.
    Monique Garito Nièce du Père Martelet.
    Claire de Lavigne Une proche du Père Martelet.
    Père Sesbouë sj.
    Remo Vescia Proche du Père Gérard-Henri Baudry et membre du Conseil d'administration de l'Association des Amis de Pierre Teilhard de Chardin.
    Marie-Anne Baudry-Perraudeau Une des soeurs du Père Baudry.
    Jean-Pierre Boisard Un ami des dernières années.

  • Va, François et répare ma maison ! Cette demande du Christ à saint François d'Assise au 13e siècle ne cesse de résonner encore aujourd'hui dans le coeur de ceux qui tentent d'unifier leur vie, d'allier toute la profondeur d'une vie spirituelle avec les contingences de la vie humaine dans des sociétés où Dieu est parfois méprisé, tourné en dérision, ou pire encore, victime d'indifférence totale. Que ferait saint François à notre époque ? Comment réparerait-il notre «maison commune« si abîmée par le péché, la négligence, l'individualisme, l'instabilité ?
    Ce livre offre les passages les plus importants d'un ouvrage publié en 1909 par l'abbé Louis Le Roux de Bretagne, fondateur des Franciscaines Réparatrices de Jésus-Hostie, La Vie Réparatrice, mais ravivés ainsi qu'éclairés par des extraits de l'encyclique du Pape François, Laudato Si'. La spiritualité de la réparation, assez méconnue voire peu attrayante de nos jours, nous entraîne cependant dans l'union au Christ Rédempteur et se veut un appel à une vie d'amour fondée sur l'Amour même de Dieu.

  • La Vie de Synclétique dit peu de choses sur les événements qu'elle traverse. au contraire, elle insiste beaucoup sur sa vie d'amie de dieu et sur son enseignement. C'est cela qui peut nous aider.
    Cacher ses bonnes actions, se réjouir lorsqu'on est méprisé et calomnié, bannir tout contentement de soi-même et toute présomption, voilà où est la priorité. Sans oublier la charité : en même temps qu'elle s'emploie à corriger ses propres imperfections, Synclétique se montre indulgente aux défauts des autres. Séduite par le Christ, elle vit avec lui une authentique relation de personne à personne.

  • On ignore qui a écrit et qui a reçu ce texte, mais on peut pourtant le dater du II ou IIIè s et le situer en Égypte. Le rédacteur s'adresse à un personnage qu'il appelle Diognète. Celui-ci vit à Alexandrie et il cherche à connaître la religion des chrétiens. Il interroge : À quel Dieu les chrétiens croient-ils ? Quelles sont leurs cérémonies religieuses ? Pour tous les chrétiens, la vie avec Dieu est beaucoup plus importante que les choses de ce monde. Pourquoi ? Ils n'ont pas peur de mourir. Pourquoi donc ? Ils s'aiment beaucoup les uns les autres. Pourquoi ? Et enfin : cette race nouvelle, ou plutôt cette nouvelle manière de vivre, existe maintenant, et elle n'existait pas autrefois. Pourquoi ?
    Questions toujours actuelles ! La réponse qu'il reçoit est simple et belle, écrite par un croyant heureux. Les chrétiens ne sont pas différents de leurs contemporains, ils mènent la même vie, obéissent aux mêmes lois, à condition qu'elles ne les obligent pas à des actes qu'ils ne peuvent approuver. Leur amour est ancré dans celui du Christ.

  • Polycarpe devient évêque de Smyrne au début du 2e siècle.
    Dans sa jeunesse, il a connu plusieurs personnes qui ont vu de leurs yeux le Seigneur Jésus.
    C'est un homme influent dans l'Église d'Asie mineure, la Turquie actuelle.
    Nous avons deux lettres de lui écrites aux chrétiens de la ville de Philippes en Macédoine.
    Polycarpe a vécu très âgé. Il a été arrêté sans doute entre les années 161 et 166 pendant une persécution contre les chrétiens.
    Devant le gouverneur, il a rendu témoignage au Christ et il a donné sa vie pour lui. Les chrétiens de Smyrne ont écrit le récit de son martyre pour les autres communautés de la région.

  • Depuis 1967, date de la généralisation de la langue française dans la célébration de l'Office Divin, la Commission Francophone Cistercienne (CFC), organe de formation des moines et moniales francophones auquel participent de nombreux auteurs de textes et de musiques, n'a cessé de travailler pour que rien ne soit préféré à l'oeuvre de Dieu selon la demande explicite de la Règle de saint Benoît. Le 50e anniversaire de la promulgation de la Constitution conciliaire Sacrosanctum Concilium, le 4 décembre 1963, a été l'occasion pour la CFC de proposer une relecture du travail accompli. Quelle fut la . part des moines . dans cet immense labeur ? C'est à cette vaste question que répondent les dix contributions du Colloque tenu au Collège des Bernardins. Le titre Liturgie et vie spirituelle donne aux différentes interventions une dimension qui peut rejoindre tout chrétien. La présence de nombreux prêtres diocésains, religieuses apostoliques et laïcs engagés dans la pastorale a montré que le sujet ne concernait pas que les moines et moniales mais bien tout chrétien désireux de vivre pleinement la grâce de son baptême.

  • Des miettes cisterciennes : qu'est ce que cela veut dire ?
    Ce sont des écrits choisis parmi les meilleurs textes des plus célèbres auteurs disciples de saint Bernard qui sont offerts ici.
    Des « miettes » variées, savoureuses, qui donnent le goût d'aller plus loin sans danger d'indigestion.
    « De tout, un peu » : un peu de leurs sermons, un peu des lettres, un peu des méditations.. Chacun peut choisir, commencer ici ou là, revenir en arrière à son gré. Souhaitons que le lecteur se laisse attirer à parcourir l'ensemble. Il y entendra parler du mystère de Dieu et de Jésus d'une façon fort différente sans doute des discours qu'il connaît, mais si pleine de ferveur, si proche de l'Évangile et si amoureuse des mystères de la vie de Jésus. Et il verra ces auteurs non seulement parler de Jésus et de l'Évangile, mais d'abord chercher à être fidèles à ce que l'Évangile demande à chacun et reconnaître bien simplement que souvent ils ne le sont pas. Mais ils ne se découragent pas et pleins de confiance en Jésus qui les sauve, ils continuent quand même sur le chemin de la foi, parce qu'ils ont mis leur confiance dans Jésus qui les sauve.

  • La foi face à la maladie est elle palliatif miraculeux, ou médicament au goût amer ?

  • La Revue Noosphère a pour ambition de caractériser la période d'accélération de la mondialisation que nous vivons.
    Pourquoi ?
    En premier lieu, car l'irruption fulgurante du « numérique » bouleverse tous les systèmes d'organisation humaine existants. Des relations sociales via les réseaux sociaux à la production industrielle et les prestations de services, il n'y a pas un secteur qui ne soit pas impacté par ce phénomène. La conséquence en est le foisonnement d'activités de toute nature, la création sans discontinuité de nouveaux modes d'organisation des activités humaines et le déploiement d'applications multiples secouant les systèmes existants.
    En second lieu, parce que la circulation de l'information conjuguée avec la facilité des transports, à l'aide des containers, fluidifie les flux de marchandises et les flux financiers. La conséquence immédiate est l'explosion de circulation des flux humains, autrement dit les migrations. Ces trois flux se renforcent mutuellement et conduisent à une intrication planétaire et une densité de population jamais atteintes jusqu'à ce jour.
    Ce « serrage » planétaire, ipso facto, fait apparaître de manière aigüe les différences économiques, sociales, culturelles et religieuses. En conséquence, les causes de conflits et donc les risques de guerre s'amplifient. La dialogie « conflit-coopération » devient le creuset de l'évolution tâtonnante et caractérise les phénomènes géopolitiques que nous connaissons de la « socialisation de compression » .
    Il s'agit pour Noosphère de mettre en perspective les événements scientifiques, sociologiques, économiques, sociaux, culturels, que nous vivons pour comprendre le sens de la trajectoire sur laquelle nous nous trouvons et les conséquences géopolitiques qui en résultent. Cette trajectoire d'évolution n'est pas et ne sera jamais un long fleuve tranquille. En chacun de nous, en effet, les forces de désunion sont en effet à l'oeuvre en résistance aux forces d'union. L'intrication actuelle des hommes et de leurs activités conduit à un principe écologique.
    Nous constituons aujourd'hui plus qu'un seul macro-éco-système planétaire. Le Pape François ne dit pas autre chose dans son encyclique Laudato Si. L'effet prédateur est ainsi suicidaire pour tous. Il n'y a donc qu'une voie possible, comme le dit Pierre Teilhard de Chardin par une formule fulgurante dont il a le génie « En haut et en Avant vers un Centre commun ».

  • Il est libre Celui qui monte. Bibliste de renommée internationale, le père De Gasperis, professeur émérite à l'Institut Biblique de Jérusalem, nous invite dans l'univers de la Bible dont il connaît l'Histoire, les racines, les enjeux. Il nous en propose une lecture ajustée aux réalités de notre monde. Nous marchons avec lui sur la terre des Patriarches mais aussi sur celle de Jésus et des disciples : enseignement remarquable aux vastes portées spirituelles d'un Père Jésuite, enregistré au Biblicum de Rome. Des ténèbres à la lumière. Le trait principal de la personnalité du Père Verlinde, fondateur de la Fraternité monastique de la Famille de Saint-Joseph en France, est celui d'un boum le qui écoule. Il entend non seulement la parole mais il ressent au plus profond de lui-même les nuances des mots qui jaillissent de son expérience spirituelle. Le froid à faire crier les murs qui régnait dans la petite salle où l'entretien s'est déroulé n'a pas entamé la sérénité et la douceur ni la simple vérité qui donnent à ses réponses l'esprit de véritables petits traités de spiritualité. La traversée des 40 jours et 40 nuits. Dans une petite chapelle du couvent des Capucins à Rome, le Père Cantalarnessa, capucin et prédicateur de la Maison pontificale à Rome, à chacune de ses réponses, offrait le spectacle d'un visage qui sombrait dans la nuit de son être pour ressortir rayonnant et enluminé par ses propos. Une expérience unique ! Nous Traversons avec lui ce temps d'intériorité avec des accents de profondeurs et des pistes concrètes de conversion.

  • N'oublions pas les paroles de saint Jean de la Croix : «Au soir de notre vie, nous serons jugés sur l'amour.» » Pape François.
    À votre tour, entrez dans le Jubilé de la Miséricorde voulu par le pape François. En ces temps de confusion, de détresse et d'errance, l'appel à la miséricorde, cet autre nom de la compassion, s'impose comme une urgence.
    De saint Augustin à saint Jean- Paul II, de Catherine de Sienne à Thérèse de Lisieux, en passant par Chrysostome, Thomas d'Aquin ou François d'Assise, cet ouvrage propose un parcours à travers deux mille ans de méditation chrétienne et de spiritualité universelle sur l'intelligence du coeur. À votre tour, sachez la compassion, goûtez la miséricorde.
    Textes choisis et recueillis par Gilles Ceausescu, professeur à l'Institut Saint-Serge de Paris : Chrysostome - Augustin - Anselme - Thomas d'Aqui - Catherine de Sienne - Clément d'Alexandrie - François d'Assise - Henri Suso - Vatican II - jean-Paul II - Pie XI - Pie XII - Jean XXIII - François de Sales - Thérèse de Lisieux...

  • De petites paraboles pleines de poésie et de profondeur pour redécouvrir les Évangiles.

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