Corsaire

  • Lyon, printemps 1786. Antoine Léonard Toussaint, chirurgien juré auprès du bailliage d'Orléans, est le promoteur d'une science nouvelle, la chirurgie judiciaire qui deviendra la médecine légale après la Révolution. Suite au succès retentissant de son ouvrage, le Traité de chirurgie judiciaire à l'usage des chirurgiens jurés, il a été invité par l'académie des sciences de Lyon à venir donner une série de cours au collège de chirurgie de la ville.
    À peine installé à Lyon, Toussaint se voit confier l'enquête sur le meurtre du recteur Coudurier, en charge de l'apothicairerie de la Charité. Il apprend alors qu'un premier recteur a déjà été assassiné quelques mois plus tôt, dans cette même apothicairerie. Aidé du jeune apothicaire Pierre Michelet et du commissaire Bernardin, Toussaint est confronté aux agissements criminels d'une bande qui sévit à l'intérieur et à l'extérieur de l'hôpital de la Charité pour des enjeux qui se révèlent colossaux.

  • Le naufrage du Titan

    Morgan Robertson

    C¹était la plus grande embarcation voguant sur les flots et la plus prestigieuse création de l¹homme. Toutes les sciences et tous les corps de métiers connus de notre civilisation avaient contribué à sa construction et assuraient sa maintenance.
    Insubmersible, indestructible, il ne transportait que le nombre strict de canots de sauvetage requis par la loi.
    C¹est ce qu¹écrivait en 1898 Morgan Robertson, dans ce roman d¹une extraordinaire intensité, tout d¹abord intitulé Futilité. Quatorze ans avant la plus grande tragédie maritime civile de tous les temps, cette histoire préfigurait étrangement le drame véritable du Titanic.
    Un siècle plus tard, Le Naufrage du Titan, traduit enfin fidèlement en français, n¹a rien perdu de sa puissance de choc. La lecture en est passionnante en soi, mais la question reste posée : s¹agit-il d¹une étrange série de coïncidences, ou faut-il y voir quelque chose d¹infiniment plus mystérieux ?

  • André Robillard, né le 27 octobre 1931 près de Gien, est un des incontournables représentants de l'art brut, notion définie par le peintre, sculpteur et plasticien Jean Dubuffet (1901-1985) qui désignait par là un art spontané, pratiqué par des malades mentaux ou des autodidactes en dehors des circuits culturels. C'est Dubuffet lui-même qui a reconnu André Robillard comme un artiste d'art brut, lorsque le psychiatre Paul Renard lui a présenté un fusil de son patient, confectionné, en mars 1964, à partir d'objets de récupération. André Robillard était alors ouvrier à l'hôpital psychiatrique de Fleury-les-Aubrais, dans la banlieue d'Orléans, où il avait été soigné. Pour André Robillard, l'art a « tué la misère », selon sa propre expression, puisqu'il lui a permis de surmonter son mal-être et de devenir un homme heureux de créer dans l'enceinte du centre hospitalier qu'il n'a jamais quitté. Ses fusils ont aujourd'hui fait le tour du monde et son activité artistique s'est diversifiée (dessin, musique, théâtre).

  • Angleterre

    Né en 1921, fils d'un pasteur anglican, John Bradburne a longtemps cherché la voie qui était la sienne, ne la trouvant ni dans l'enseignement, ni dans l'armée, ni dans le mariage, bien qu'il y ait souvent pensé, ni dans les ordres, bien qu'il fait de nombreuses tentatives dans ce sens. En 1947 il devient catholique. Depuis 1956, disciple laïc de saint François, il entre en 1969, comme directeur et homme à tout faire, à la léproserie de Mtemwa,
    en Rhodésie du Sud, le futur Zimbabwe. En 1979, lors des conflits pour l'indépendance du pays, il est assassiné par un groupe de rebelles. Il laisse une oeuvre poétique immense, peut-être 200 000 vers.

  • En mars 2014, Serge Grouard obtenait pour la troisième fois, et au premier tour de scrutin, la confiance des Orléanais. Jamais avant lui un maire n'avait connu une telle longévité. Sous son impulsion, la ville a beaucoup changé et s'est considérablement embellie. Les Orléanais lui en ont été reconnaissants et le lui disent aujourd'hui par leurs mots et témoignages d'affection.
    Depuis plus de vingt ans, Serge Grouard est un acteur de la vie politique française. Député, il a travaillé auprès de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy ou encore François Fillon dont il a porté le projet présidentiel.
    Qui est l'homme Serge Grouard dans l'intimité, connaît-on les ressorts de son engagement politique, les passions qui l'animent, les combats qu'il a porté, les regrets qui l'habitent ?
    Dans ce livre d'entretien direct et vif avec le journaliste Anthony Gautier, Serge Grouard se livre pour la première fois et révèle les coulisses de vingt-cinq ans de vie politique.

  • À la mort de son père, l'ancien photographe de guerre Franck Archemont retourne en Nouvelle-Calédonie, où il a grandi. Il s'occupe avec sa mère de la propriété familiale, reprenant le travail de son père et de ses deux frères, également disparus. Alors qu'il retrouve un équilibre de vie, des révélations bouleversent son existence puis, des années plus tard, celle de sa fille, Sarah.
    Premier roman.

  • Jadis, la Loire était un axe commercial majeur. Un monde foisonnant l'animait, sur ses rives et sur ses eaux, où toute une faune d'embarcations transportait les pêcheurs et les riverains, le charbon et le bois du Haut Pays, le vin des coteaux, le sel du littoral, les ardoises d'Anjou et bien d'autres marchandises. Sur le grand fleuve sauvage, la vie était rude pour les mariniers qui s'embarquaient.

    Un jour, sous les coups de boutoir d'une révolution industrielle qui réclamait son dû, les bateaux durent cesser de sillonner les eaux de Loire. C'est leur histoire, plus que millénaire, et celle des hommes qui les menaient, que nous dévoilent les auteurs à travers cet album richement illustré. Celle, aussi, de ces nouveaux bateliers qui, bien des décennies plus tard, ont décidé de redonner vie à ce monde ligérien.

  • Unique ! la Loire comme vous ne l'avez jamais vue. Plus de cent peintres, poètes et écrivains ! Plus de 70 reproductions en couleurs, des tableaux inédits, notamment ceux de Maurice Genevoix!
    La Loire et ses affluents ont inspiré d'innombrables artistes, peintres, écrivains et poètes qui ont fréquenté ses rives. Ils ont été séduits par ses aspects pittoresques : villes au bord du fleuve, activités des bords de Loire... Ils ont souvent peint ou écrit sur la Loire. c'est ce que révèle ce beau livre.

    La Loire sous les ragards croisés de Félix Vallotton, Max Ernst, Jean-Jacques Delusse, Nicolas Mecheriki, Henri-Joseph Harpignies, Francis Picabia, Prosper Barbot, Charles Le Roux, Claude Rameau, Louis-Robert Antral, Jean Fouquet, Jean-Albert Gorin, Théodore Rousseau, Léon Eugène Dambeza, Maxime Maufra, Jean Commère, Louis Dupont, Maurice Loirand, Richard Boutin, Félix Vallotton, Max Ernst, Jean-Jacques Delusse, Eugène Delacroix, Prosper Barbot, William Turner, Emmanuel Lansyer, Eugène Prévost-Messemin, Olivier Debré, Roger Toulouse, Paul Fachet, Maxime Maufra, Jacques Lefebvre, Jacqueline Cailliau, Bernard Lorjou, William Turner, Balitran, Jacques Villon, Thomas Aignan Desfriches, Louis Joseph Soulas, Jacques Poirier, Nicolas Chapuy, Jeanne Champillou, Jacques Ousson, Johan Barthold Jongkind, Jean-Pierre Houel, Emmanuel Lansyer, Paul Désiré Trouillebert, Edouard Debat-Ponsan, Stephano Della Bella, Pierre-Antoine Demachy, Justin Ouvrié, Lambert Doomer, Jean Zaccheo, Stephano Della Bella, Denise Bruneau, Ferdinand Perrot, Charles Péguy, Marguerite Cécile Albrecht, Louis Aragon, Germain Audebert, Paul Badin, Honoré de Balzac, René Bazin, Maurice Bedel, Joachim du Bellay, Adam Billaut, Lucien Bodard, Michel Bondu, Roger Bonhomme, Jacques Branger, Marcel Bréchet, Francine Caron, Paul Fort, Hervé Guerlin, Gustave Flaubert, Julien Gracq, Maurice Genevoix, Victor Hugo, Max Jacob, Henry James, Jean-Marie Laclavetine, Jacques Lacarrière, Jean de La Fontaine, Jules Lemaître, Géo Norge, Pierre de Ronsard, Mme de Sévigné, Émile Souvestre, André Spire, Jules Vallès, André Turquet, Hubert Tillay, Francis Viélé-Griffin, Alfred de Vigny, Arthur Young.

  • Connexions tragiques met aux prises un détective atypique,  adepte des interrogatoires au décapeur thermique, et un serial killer fascisant qui pourchasse les femmes seules sur la toile. William Carvault (W.C.) pensait pouvoir se mettre au vert et soigner son blues à la bière extra-light après ses premières aventures (Choc Berry blues, même éditeur), mais le hasard d´une rencontre avec une jolie allemande va l´obliger à reprendre du service...euh du service !
    Le roman multiplie les points de vue , points de vue du tueur, de ses victimes, du détective et même de ceux qui profitent du système, les patrons des sites de rencontre. Au fil du récit et des rencontres de notre enquêteur, se dessine une galerie de portraits distrayants et vitriolés : enseignante nombriliste, ouvrier paumé, bourgeoise oisive, journaliste véreux, le monde d´aujourd´hui en prend pour son grade avec humour et justesse.
    Une intrigue bien ficelée,  des actions qui rebondissent comme un ballon de rugby, le lecteur est captivé par l´histoire et ne peut qu´en ressortir moins bête : « castigat ridendo mores ».
    Aussi désabusé et désopilant que dans Choc Berry blues, William mène une enquête qui rebondit comme un ballon de rugby dans les marais de Bourges et sur « la toile » .

  • Victor Hugo au sénat

    Jean-Pierre Sueur

    • Corsaire
    • 20 Septembre 2018

    C'est aujourd'hui que la grave question des deux Chambres, posée par la Constitution, va être résolue. Deux chambres sont-elles utiles ? Une seule chambre est-elle préférable ? En d'autres termes, faut-il un Sénat ? [...] Messieurs, j'y insiste. Il dépend aujourd'hui du Sénat de pacifier la France ou de troubler le monde. La France est aujourd'hui désarmée en face de toute la coalition du passé. Le Sénat est son bouclier [...] Sénateurs, prouvez que vous êtes nécessaires.
    Le Sénat, en votant la dissolution compromet la tranquillité publique et prouve qu'il est dangereux. Le Sénat, en rejetant la dissolution, rassure la patrie et prouve qu'il est nécessaire [...] Non, le passé ne prévaudra pas. Eût-il la force, nous avons la justice, et la justice est plus forte que la force. Nous sommes la philosophie et la liberté.

  • Les poèmes de Gaston COUTÉ sont régulièrement mis à l'honneur : disques, spectacles et interprètes de marque : Édith Piaf, Patachou, Bernard Lavilliers, mais aussi certains groupes de musique rap, électro, techno et hip-hop.
    Qu'est-ce qui peut bien valoir à Gaston Couté mort en 1911 à l'âge de 31 ans, une audience que bien d'autres poètes ont perdue ?
    Celui qui, selon Victor Méric « flagellait les tartuferies, magnifiait les misères, pleurait sur les réprouvés et sonnait le tocsin des révoltes. » était le chantre des gueux, des damnés de la terre.
    Ce qui explique sans doute que ses complaintes soient éternelles.
    Encore lycéen, Gaston COUTÉ, né à Beaugency en 1880, collabore à la Revue littéraire et sténographique du Loiret et au Progrès du Loiret. À 18 ans, il décide de partir pour Paris. Il se produit avec succès dans les cabarets de Montmartre et écrit pour des revues anarchistes.
    La misère et l'alcool l'emporteront le 28 juin 1911.
    Les principaux textes de Gaston COUTÉ sont suivis d'un glossaire des mots et expressions employés.

  • « ... j'ai constaté maintes fois qu'en affaires il n'était nullement besoin d'être intelligent, il suffit d'avoir de l'audace, un peu d'argent au moment propice, et une conscience élastique ». Le ton est donné.
    En 1904, après avoir « transformé en ancien » un baromètre flambant neuf, André Mailfert s'est pris au jeu. Il est sans doute devenu l'un des plus célèbres faussaires en meubles.
    Dans ce livre de souvenirs émaillé d'anecdotes savoureuses, il raconte comment, avec plus de deux cents ouvriers, menuisiers, ébénistes, peintres, doreurs... il produisit des trumeaux, sièges, armoires, meubles en tous genres et comment il abusa des « experts » en art et en mobilier, allant jusqu'à inventer l'École de la Loire dans la lignée de Jean François Hardy, ébéniste du XVIIIe uniquement sorti de son imagination.
    Au pays des antiquaires, publié en 1935, a été plusieurs fois réédité. L'auteur, André Mailfert (1884-1943), a également écrit Les Aigles (1929), recueil de poèmes sur l'aviation préfacé par Edmond Rostand et Le Verdon, ses mystérieux abîmes, ses gorges, ses portraits (1938).

  • C'est entre le mois de juin 1912 et les moissons de 1913 que l'auteur des Cahiers, le publiciste, comme on disait alors, passa le fossé de la ville porte de Guillaume, avant de gravir « exalté la pente ultime ! ». Il aura suffi qu'au début de ce siècle, un poète, penseur, polémiste, qui eut l'audace d'échouer à l'agrégation de philosophie, et le culot de mourir combattant de la « der des der » en pleine maturité, écrive cet hymne à l'Amour, avec un grand « A », pour que l'émotion jaillisse. (Ivan Levaï Figaro magazine, 13 avril 1996) La méditation religieuse de Charles Péguy se déploie avec une forme poétique sans précédent dans la littérature française.
    Des textes pour cheminer vers les lieux de pèlerinage.

  • Le 30 octobre 2018, pour la première fois en France, un prêtre Pierre de Castelet et un évêque André Fort sont jugés conjointement à Orléans au tribunal correctionnel. Le premier pour des actes de pédocriminalité et le second pour avoir omis de les dénoncer. Les peines, lourdes, tombent un mois plus tard : trois ans de prison avec un an de sursis pour l'abbé et huit mois avec sursis pour l'ancien évêque d'Orléans. Un procès qui entache durablement l'image de l'Eglise en révélant un silence « assourdissant » de plusieurs décennies.
    L'année 2019 sera dense avec en février, à Lyon, le très médiatisé procès Barbarin et début 2020 celui de l'ex-prêtre Bernard Preynat. Des procès qui ont eu le mérite de mettre fin au silence pesant de l'Église qui étouffe ces affaires depuis de trop longues années.
    La journaliste Sophie Deschamps s'est longuement penchée sur ces procès hautement symboliques et riches d'enseignements tout en donnant la parole aux victimes à qui elle dédie ce livre.
    Elle s'interroge également sur la question qui prime aujourd'hui à savoir : comment éviter à l'avenir de tels dérapages de la part d'hommes d'Église ? Mais l'Église n'est pas la seule à devoir apporter des réponses à ce fait de société qui en vérité nous concerne tous.

  • Témoignage dans lequel Yves Bodard, travailleur social, rend hommage aux personnes défavorisées afin qu'elles prennent la parole et expriment un cri de douleur, de protestation et d'indignation.

  • Un meurtre commis dans un jardin du festival de Chaumont-sur-Loire sidère par sa mise en scène.
    La juge chargée de l´enquête appelle le commandant Boistôt comme consultant. Tous sont loin d´imaginer que ce tueur (ou cette tueuse ?) qui ne correspond à aucun profil, frappera encore dans d´autres jardins célèbres. Et que font ces mystérieuses cartes du Mont Saint-Michel auprès des victimes ?
    Très médiatisée, l´affaire fait croître tension, impatience et angoisse auprès de la population et des autorités.
    Dans ce polar imbibé d´humanité, Robert Reumont emmène le pittoresque Boistôt, l´inénarrable Marnay et la sculpturale et incendiaire Wyvine, dans ces magnifiques régions de France où coulent de divins vins. Ce trio frondeur et épicurien investiguera à travers toute la France jusqu´au Mont Saint-Michel.
    Mystère, surprises, suspense et humour (l ´auteur est belge)se liguent avec brio dans un récit palpitant. C'est également une découverte des meilleures spécialités culinaires et gastronomiques de nos régions.
    Plaisirs, terroir, gourmandises, cuisine et saveurs.

  • Le Roman de Renart est un vaste chantier sur lequel plus de vingt auteurs ont travaillé entre 1175 et 1250. C'est une oeuvre mouvante qui célèbre la joie physique et la ruse. Elle s'élabore autour du goupil, dans une constante interaction du langage, de l'imaginaire et de la réalité, dans un va-et-vient permanent entre l'instinct animal et l'intelligence humaine.Jean Dufournet étudie d'abord diverses branches et figures marquantes du roman ; il s'intéresse ensuite à ses continuations, du XIIIe siècle à nos jours : dernières branches, refontes du vieux roman, ouvrages pour la jeunesse et bandes dessinées, qu'elles soient destinées aux enfants ou violemment politiques...

  • Le premier tome des OEuvres poétiques d'André Chénier avait été inscrit dès sa parution au programme de l'agrégation 2006, au titre d'édition de référence. Cinq ans après cette publication profondément remaniée des Élégies et de L'Art d'aimer, voici le deuxième volume, contenant les Bucoliques, les Épîtres et L'Invention. C'est ainsi la majeure partie de la production du poète qui est maintenant lisible dans sa pleine intégrité. Il a d'abord fallu la dégager de manipulations souvent hasardeuses ; car, restée inachevée, puis démembrée dans des liasses qui n'ont jamais été facilement disponibles et où manquent les meilleurs manuscrits publiés, elle a posé mille problèmes à ses éditeurs. C'est après avoir soumis toutes les données accessibles à une minutieuse enquête que Georges Buisson a établi le texte - dans tous ses états - selon les règles suivies pour l'édition rigoureusement scientifique du tome I. Un appareil critique considérable justifie et éclaire cette édition renouvelée ; il offre, outre le repérage des influences antiques et modernes, une riche étude du texte.Deux siècles après la mort du poète, Georges Buisson réussit la gageure de restituer son oeuvre poétique dans le meilleur état qu'elle ait jamais connu.

  • De saison en château, de concours hippique en chasse à courre, de bal en vente de charité, Louis d'Illiers nous introduit dans les milieux fermés de l'aristocratie et de la haute bourgeoisie orléanaises. Nous surprenons grâce à lui les confidences qui s'échangent et les intrigues qui se trament dans les coulisses d'une société révolue. L'un des meilleurs historiens d'Orléans, nous invite ici au plaisir du roman, mais ni la légèreté de l'intrigue sentimentale ni l'humour, parfois ' guépin ', ne nuisent à la valeur documentaire de l'oeuvre. A propos de sa ville natale, Louis d'Illiers représente la comédie mondaine qui se joue aussi sur d'autres scènes de la vie provinciale en ce tournant du XIXe au XXe siècle. Tandis que les équipages cèdent la place à l'automobile voici venu le temps des transactions entre aristocrates et bourgeois : l'avènement du monde moderne consacre la fin de l'ancienne France. Mais il se pourrait qu'au-delà des fastes oubliés, des privilèges abolis, des rituels surannés subsiste aujourd'hui encore la nostalgie d'une élégance perdue. Ce texte, qui parut en feuilleton dans La Dépêche du Loiret en 1948, retrouve ici sa portée de témoignage historique grâce au dossier qui l'accompagne (iconographie, notes critiques et glossaire).

  • Un guide adapté à tous, du bricoleur au maquettiste, du passionné au simple curieux, grâce aux explications simples, aux photographies, à des schémas clairs et des plans complets. De quoi faire ses premiers pas vers la construction d'une toue cabanée.

  • Les jeux de la Loire

    Jean-Pierre Simon

    • Corsaire
    • 1 Septembre 2017

    Espace géographique et culturel, berceau de traditions spécifiques, foyer de vie de peuples au savoir-faire incontestable, la Loire serait-elle aussi le lieu du développement de jeux spécifiques, constituant un patrimoine unique ? S'interrogeant à propos de trois pratiques ludiques dont la vigueur passée ou présente est attestée sur le fleuve, l'auteur nous entraine à la découverte du jeu de cartes de l'Aluette, de la Boule de Fort et des Joutes nautiques. Si des traditions de pratique de ces activités sont avérées dans certaines régions du bassin de la Loire, est-il pour autant opportun de leur reconnaitre le statut spécifique de "Jeux de la Loire" ?

    Cet ouvrage plonge le lecteur dans un historique des distractions des Ligériens, afin de comprendre comment s'est construite leur identité culturelle à travers l'apport des peuples qui se sont rencontrés sur ce fleuve exceptionnel.

  • Vincent mène une vie rêvée. Une carrière prometteuse de cardiologue à Strasbourg, une épouse amoureuse, une grande maison dans le quartier huppé de l'Orangerie, sans oublier une belle voiture et un compte en banque confortable.
    Cette mécanique bien huilée se dérègle le jour où le brillant jeune homme reçoit une série de lettres inquiétantes qui vont ravager son existence.
    L'auteur nous fait suivre les efforts d'un homme désemparé pour modifier le cours d'un destin que l'on imagine irrévocable. Jusqu'à la culbute finale ...

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