Paradox

  • Initialement écrit en 1968, ce texte décrit l'amitié du reporter pour le peintre Foujita et retrace son parcours dans le Paris des Années folles.

  • Vassilieff

    Marie Vassilieff

    • Paradox
    • 2 Juin 2018

    L'ouvrage recueille la voix de l'artiste russe Marie Vassilieff, (Smolensk, 1884 - Nogent-sur-Marne, 1957), qui a dicté ses mémoires à sa meilleure amie, Jeanne Bayes.
    Marie Vassilieff est un digne témoin de son époque dont elle décrit les joies et les peines, les hauts et les bas, d'une vie foisonnante mais parfois difficile.
    Son talent éclectique et son charisme unique la rendent populaire. Sa générosité naturelle la porte à secourir, entre 1914 et 1918, les plus pauvres jusqu'à transformer son propre atelier en cantine et même en refuge. S'y retrouvent pour manger et danser tous les plus grands artistes de son temps :
    Qui construisent à Paris la Révolution.
    La vie de la jeune artiste russe ressemble à un roman pittoresque.
    Le tapuscrit, très endommagé par le temps, a été analysé, en partie restauré et annoté par Anne Egger, docteur en Histoire de l'art, spécialiste des avantgardes du XXe siècle.

  • Récit inspiré par le souvenir de l´esclavage dans la littérature et la tradition afro-américaine.

  • La leçon de français

    Pépito Matéo

    • Paradox
    • 25 Janvier 2020

    Bienvenue dans cette salle de classe imaginaire pour cette rencontre-spectacle sur les malentendus de la langue. Entendons-nous bien, je ne vais pas vous faire la leçon, je ne suis pas prof. Mais cette question me taraude la berlue depuis belle lurette et elle a été aiguisée il y a quelques temps par un quiproquo en forme d´imbroglio, un équivoque ou une équivoque. Bref un véritable embrouillamini dont je ne suis pas sorti indemne et qui m´a conduit jusqu´à vous.

  • Six histoires venues d´ailleurs évoquent la rencontre, le destin, l´origine de l´amour et la création. La première, intitulée Désir, reprend le mythe d´Adam et Eve et porte un regard sur les relations entre hommes et femmes.

  • Loki, fils de géants, à la fois l´ami et l´ennemi des dieux, son esprit est associé au feu, au tremblement de terre, à la magie, à la capacité de se transformer en toutes sortes d´animaux et même de changer de sexe. Beau, intelligent, drôle, Loki a le don de l´éloquence et de l´esprit, mais il est malveillant et son humeur est capricieuse. Brandon de la discorde, père du mensonge, son destin est fait de ruse et d´ingéniosité.

  • Je pérégrine depuis des années avec mon tambour et ma sanza dans les pays où l´on écoute des histoires. Je me retrouve souvent au bout du monde. Aujourd´hui, ces histoires font partie de ma vie et se mélangent volontiers avec des histoires vraies et des histoires de famille. C´est de ces bouts du monde-là dont j´aimerais vous parler : l´histoire de mon grand-père, le conte indien de l´homme qui broyait du noir, un poème de Birago Diop, un fragment d´épopée africaine de Blaise Cendrars, une adaptation du K de Dino Buzzati, le conte de l´homme qui court après sa chance, une histoire de langue des signes et quelques chroniques de voyage.

  • Ce conte mêle des histoires farfelues et des récits drôlatiques où le tragique est sans cesse tourné en dérision. Pougne-Hérisson est un lieu où se côtoient le parler traditionnel poitevin, les coutumes ancestrales et la modernité d´aujourd´hui.

  • Premier mouvement : la salle d´attente. Il n´y a rien, on doit tout imaginer. Des murs blancs, un peu verdâtres, du carrelage à damiers noir et blanc, une lumière blafarde, des odeurs qui vous serrent la gorge comme un noeud-papillon, des conversations feutrées...

  • Texte d´un spectacle qui évoque des villes et des campagnes françaises pour saisir des conversations, des gestes de personnages divers.

  • Gigi Bigot raconte Peau d'âme

    Gigi Bigot

    • Paradox
    • 30 Septembre 2003

    Angèle, 80 ans, qui a été internée pendant la Seconde Guerre mondiale, se raconte en mêlant les souvenirs, sa vie actuelle et son imaginaire. Enfermée dans le camp de Rieucros, en Lozère, elle met en scène Blanche-Neige avec d´autres femmes, l´Allemagne nazie dans le rôle de la marâtre et la Gestapo dans celui du chasseur. Avec des entretiens entre N. Moreau, G. Bigot et M. Buirette.

  • En m'appuyant sur «les fous littéraires»...

    J'ai écrit 7 monologues avec 7 contraintes d'écriture... Cette nouvelle version est celle d'un auteur-conteur aux prises avec ses propres inventions.

    Dans «7 Lost en la Mancha», je bascule sans cesse de la narration au jeu, à travers 7 portraits, 7 bulles narratives qui révèlent les à-côtés de la société, 7 personnages qui prennent la parole pour tenir debout. Ils sont confrontés au souvenir de la guerre, à la solitude, à l'exclusion, au mysticisme, à la marginalité subie, à la folie, au rêve inadapté...

    Pour un spectacle où l'humour plutôt noir trace en filigrane, sur les 7 couleurs de l'arc-en-ciel, le monde tel qu'il «va».

  • Une escapade de la parole qui se joue du temps, bien décidée à régler ses contes avec le monde d´aujourd´hui.

  • Japiaud est un conteur qui parle en patois et raconte l´histoire du dodo, animal disparu de l´océan Indien. Parallèlement, Joslin entreprend de raconter la même histoire, mais d'une toute autre manière.

  • Cette édition n'est pas exhaustive comme tout catalogue raisonné par définition mais elle permet d'embrasser largement l'OEuvre d'un artiste particulièrement productif. Afin de respecter l'ordre chronologique de l'ensemble (de 1902 à 1930), les oeuvres nouvellement recensées ont été situées parmi les autres nous obligeant à renuméroter l'ensemble. La vertu de cette nouvelle édition est avant tout de présenter le maximum d'oeuvres en couleurs et en meilleure définition. C'est aussi de compléter les anciens catalogues en replaçant dans le contexte général déjà connu les nouveautés. Sa consultation est plus aisée ce qui permet aussi bien aux amateurs et collectionneurs de Pascin qu'aux acteurs du marché de l'art de retrouver facilement une référence ou un titre.

    3940 reproductions en couleurs d'oeuvres, documents et photos d'archives avec le soutien du comité Pascin.

  • Pola, un polar sans en avoir l'r mais avec de la musique. Avec deux protagonistes tantôt musicien et conteur, tantôt enquêteurs enquêtés, pour un collage surréaliste, "oulipien" et déjanté, où les personnages ne sont pas à la noce et au cours duquel le public complice doit prendre le mors aux dents en avalant son croque-madame sur les chapeaux de roue, en attendant de passer à table.
    J'ai écrit ce spectacle sous la menace d'un crayon sur la tempe. On m'a sommé de trouver des mots assassins, sans faire d'histoires, pour un polar au bar. Je n'avais pas d'alibi pour me défendre.

  • Texte du spectacle de N. Bonneau consacré au monde ouvrier, élaboré suite au collectage de témoignages d´ouvriers en milieu rural dans la région Poitou-Charentes.

  • Abbi Patrix, codirecteur de la Maison du conte, présente une libre adaptation théâtrale d´un conte traduit du norvégien. Les trois histoires en prologue au Compagnon (Comment j´ai rencontré mon premier troll).

  • Faire un spectacle sur la francophonie ? Quelle belle idée. Et vendeuse qui plus est ! Un vrai Breton, un Réunionnais d´là-bas, un bon Québécois et le tour est joué. Et bien l´affaire s´est avérée bien plus complexe qu´il n´y paraissait ! Les trois conteurs [.] se hasardaient avec bonheur à cet exercice difficile qu´est l´autofiction : initialement pensé pour une création croisée explorant le fil rouge de la francophonie, l´exercice s´est modelé au fil du temps en une brillante mise en abyme sur cette rencontre forcée, ne faisant l´impasse ni sur les tensions, ni sur les incompréhensions ou a priori inhérents à la rencontre de l´altérité culturelle. Fuyant l´aspect « carte postale » d´une narration linéaire, le spectacle [.] aborde avec une sincérité salutaire des thématiques allant de l´intime vers l´universel : le poids d´une nationalité porté sur ses épaules, les fluctuations du sentiment d´appartenance à une communauté, diffus ou prégnant suivant les contextes. Mouvement

  • "Round Up, drôle de nom pour un chien ! Personne ne sait s'il s'appelle comme ça parce qu'il est aussi jaune et pelé qu'un champ passé au Round Up, ou bien parce qu'il ne laisse jamais rien dans sa gamelle. Round Up ce n'est pas un nom pour un chien, de lui à lui, il prétend s'appeler Socrate, c'est plus chic ..., et Socrate, il y a des choses qui l'énervent . Il se demande bien pourquoi il vient encore avec le Vieux au bistrot. Faut être maso ! A chaque fois qu'il y a quelqu'un qui ouvre une porte, c'est pour dire «temps de chien !» C'est du harcèlement linguistique, du dénigrement raciste. Comme si les chiens étaient responsables du temps ! Eux, ils savent bien que ce temps est le Temps de l'homme, c'est ça qu'on devrait dire «Temps d'Homme»!..." (Extrait).

    LUI, il le sait trop bien quand sur son vélo il rentre le soir de son boulot aux abattoirs. Les bêtes le hantent, du rouge, il en a partout : sur les mains, dans les yeux, dans la tête...
    ELLE, elle le sait trop bien quand elle marche dans la ville, et qu'elle voit sur les murs du métro les grandes affiches publicitaires : les cocotiers, les plages de sable fin, les lagons bleus. Ce ne sont pas ses rêves à elle, c'est un cauchemar plutôt, car elle voit, derrière, la nuit qui monte... Petit Sapiens a perdu les pédales ; il fait n'importe quoi... C'est un ogre, un tueur en série. Dieu parle, les chiens parlent, la télé parle, mais ce n'est pas pour cela qu'on y comprend grand chose. Bien au contraire ! Temps de chien est une tragi-comédie burlesque, une romance pataphysique et sociale, un conte de fée noir, qui finit bien, parce qu'on veut encore croire que la Parole peut faire tourner le monde dans le bon sens. Achille Grimaud et Alain Le Goff n'auront pas trop de leurs deux voix et de leurs quatre mains pour mener à bien cette tâche. Par les «temps de chien» qui courent, c'est essentiel.

  • D´abord un point-de-vue de la falaise qui domine la baie de Seine. Le plan se resserre, Le Havre, le quartier de l´Eure, un foyer de demandeurs d´asile et de réfugiés. Cinq personnes, cinq demandeurs d´asile s´y présentent. Quatre ont obtenu le statut et viennent plaider pour Jean qui attend encore. Jean, enfin, vient raconter son histoire. Chacun des quatre premiers personnages révèle, par bribes, sa propre histoire avec retenue, parce que « Les histoires des uns sont parfois les histoires des autres. » Au fil des différents parcours, se dessine l´ambigüité de Jean, ses incohérences, lui dont « l´histoire change à chaque entretien, mais chacune de ses histoires est vraie. » Jean donne enfin son récit décousu, écho des bribes qui viennent d´être entendues. Avec un réalisme cru, une analyse pointue ou un délire absolu, il rassemble toutes les histoires dont la sienne, dans un mythe inspiré de la Bible, apprise au Congo chez les Pères Blancs.

  • A l´occasion d´un vide-grenier dans un petit village du Sud-Ouest de la France, le conteur se souvient de ses premières amours dans le grenier du café avec Mithra, de ses voyages réels et imaginaires à tire-d´ailes de corbeaux, de la passion d´une géante rebondie et de son mari Ficelle.

  • Les dernières exécutions pour sorcellerie ont eu lieu à la fin du 18e siècle. Marc, ethnologue, trouve un cas isolé, officieux, au sud-ouest de l´Irlande, datant de 1953. Mais depuis quelques jours, de vieux cauchemars reviennent perturber son sommeil : il voit sa maison d´enfance, son frère, ses ogres. Et puis il y a cette jeune femme, fraîchement rencontrée dans un bar. L´histoire commence ici. Après ce sera toi est un thriller-conférence où l´on verra au cours d´une enquête sur les peurs collectives que : un journal intime n´est pas fait pour être lu la folie et la terreur sont deux soeurs qui aiment se côtoyer le spectateur est une sorcière comme les autres.

  • Texte du spectacle de N. Bonneau, créé en janvier 2011, consacré à Jacques B., un tueur en série que l´auteur a découvert lors d´une émission de télévision et sur les traces duquel il est parti, prétexte à un road movie à travers la Picardie.

empty