Frison Roche

  • En finir avec l'amour Nouv.

    Amélie n'avait rien aimé d'autre que les mots et les histoires.
    Elle écrivait tous les jours, surtout la nuit, et rien ne lui plaisait plus que d'inventer des personnages malaisants baptisés de prénoms improbables. Rien ne lui offrait plus de joie que l'enfantement d'un nouveau roman, ses grossesses courtes et sans complications lui permettant d'accoucher trois à quatre fois par an. Jusqu'à Christian.
    Avant lui, Amélie n'était jamais tombée amoureuse d'un être humain. Elle éprouvait une grande affection pour les champignons parasites et les insectes ravageurs, mais aucun spécimen de ses espèces favorites n'était parvenu à la détourner de sa mission sur Terre : écrire. Une seule et unique fois elle avait cru aimer un homme, Prétextat Tach, dont la misanthropie et les fulgurances rhétoriques la subjugaient. Mais Prétextat était le personnage principal de son premier roman, et les difficultés qu'elle avait endurées pour en finir avec lui l'avaient convaincue qu'on ne l'y reprendrait pas.
    Non, cette fois, l'amour était bien réel, et elle l'avait tout de même vu approcher. Comme la plupart des gens avec qui elle avait réellement interagi au cours de sa vie, tout avait commencé par un élan épistolaire. Née d'un courrier de ce fan - Amélie répond toujours à ses admirateurs - la relation s'était équilibrée au fil des échanges, et elle-même était devenue une inconditionnelle des lettres de son lecteur.
    Christian semblait fasciné par le rapport d'Amélie à la beauté assassine, l'obésité morbide, par la fabuleuse monstruosité des personnages de ses romans ; Amélie était, quant à elle, totalement éblouie par la poésie et la perfection graphique de ses missives.
    Les deux correspondants avaient en commun d'avoir passé une partie de leur enfance au Japon, et c'est dans cette langue calligraphiée qu'ils s'étaient écrit avec une constance presque sans faille : on s'attache beaucoup à quelqu'un qui dessine pour vous parler.
    Après deux années d'idéogrammes à l'encre noire, ils se rencontraient enfin, dans un avion au départ de Paris, parce qu'ils n'avaient pas trouvé de lieu sur Terre qui soit à la hauteur de l'événement.

  • Daiku

    Marc Gadmer

    La Neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven a une résonance particulière au Japon. Surnommée « Daiku », elle est encore aujourd'hui très célébrée et traditionnellement jouée pour accueillir le retour de l'hiver. Elle avait été exécutée pour la première fois le 1er juin 1918, par un orchestre de prisonniers de guerre allemands capturés lors du siège de Tsingtao. C'est cette histoire que nous conte ce roman, ode à la musique classique allemande dévoilant une page méconnue de l'histoire mondiale. À travers le destin de Markus Kramer, jeune mélomane suisse engagé dans l'armée allemande et futur premier violon de l'orchestre des prisonniers, la petite histoire se mêle à la grande pour nous offrir le récit passionnant des fronts orientaux de la Grande Guerre et du parcours de l'oeuvre de Beethoven au Japon.

  • Les prêtres sont des anges gardiens très discrets. Il est indispensable de leur donner la parole afin de prendre conscience de leurs états d'âme, leurs analyses, leurs espoirs comme leurs doutes. En nous parlant d'eux-mêmes, de leur façon de nous voir et de nous aimer, ils nous parlent de nous. Ils ont tant de choses à dire sur les rapports humains, sur la vie, sur la mort, sur le bonheur et la souffrance. L'Église, traversée par des séismes liés au comportement pédocriminel et sexuel de certains de ses bergers, broie parfois les âmes qu'elle voudrait sauver. Elle a trop longtemps nié cette évidence malheureuse. Tout groupement humain renferme un pourcentage d'individus qui se comportent en barbares, se laissant dominer par le mal dont nous sommes tous porteurs et que nous sommes libres de choisir en renonçant à lui résister. Mais il n'est pas possible de résumer la communauté de nos prêtres à la minorité capable du pire alors même qu'ils avaient décidé de consacrer leur vie et leur pouvoir de bienveillance à leur prochain. De la même manière, l'Église n'a pas de leçons à donner aux autres cultes, à ceux qui ont préféré d'autres symboles que celui de la croix. Paroles de prêtres est nourri par des textes contemporains : témoignages, lettres, journaux intimes ; s'y rajoutent des textes restituant l'évolution du ressenti des prêtres depuis l'Inquisition ainsi que quelques écrits intimes de gens d'Église qui ont marqué l'histoire, que leurs noms aient été médiatisés ou non. Paroles de prêtres n'est pas un témoignage à charge ou à décharge, c'est une pièce à conviction précieuse sur une institution et sur des hommes qui vivent entre deux mondes.

  • Un recueil doux, mélancolique et romantique : certains poèmes illustrés par des dessins de l'autrice, dans la lignée de Rupi Kaur !
    Une poète qui réunit autour de sa poésie une communauté Instagram active de 20 k (@jecrisparfois) !
    Un délicat enchaînement de perles poétiques, petits tournesols porteurs d'une confidence à la discrétion toute complice de son lectorat.

  • Dérives Nouv.

    Dérives

    Hyce Beerg

    Le recueil anniversaire d'un des plus gros comptes de poésie d'Instagram, qui réunit 100 000 abonnés 10 ans après sa création. Un livre très attendu.

    > La plume percutante de Hyce Beerg, entre aphorismes, dialogues absurdes et poèmes bouleversants.
    > Sa communauté de 100 k (l'une des plus grandes pour de la poésie sur Instagram) lui réclame un livre depuis 10 ans ! Un véritable événement !

  • Elsa Ballanfat s'intéresse à l'existence corporelle de notre être. Elle a déjà interrogé les effets culturels et philosophiques des violences sexuelles sur les individus et les sociétés dans ses précédents ouvrages. Elle poursuit ici son exploration avec un roman poétique qui prête davantage à l'introspection, puisqu'il nous découvre avec force l'intimité de ces corps - et de ces vies - laissés béants par le traumatisme et la violence. Ce récit répare les espaces dans lesquels disparaît le soi qui ne sait plus habiter son corps meurtri. Il répare la dissociation de notre être physique et psychologique. Elsa Ballanfat rappelle à la vie ces disparus, ces détruits qui flottent dans les interstices d'un corps qui se désagrège. Cette dépossession existentielle, cette fracture que le viol a causée, Elsa se propose d'y faire passer le faisceau de ses mots. L'écriture reconquiert ici les failles, elle se réapproprie les mémoires. Elle recompose à travers les fragments d'existences féminines un espace : celui de la parole, celui de la traversée. Il s'agit de réparer ses espaces intérieurs, ce lien qui unit nos êtres et nos existences, et de s'y accrocher farouchement. Les corps ouvrent ces récits, libèrent les paroles et engagent un combat pour l'existence. Elsa accompagne et amplifie ces chants pour que résonnent dans l'espace littéraire public ces silences réparés. Il n'est pas ici question de connaître et de réfléchir, mais bien de dire, d'ouvrir ces espaces à reposséder.

  • Une année, du 9 septembre au 9 septembre, à tenter de comprendre et de qualifier ce qu'elle a subi. De passer de coupable à victime, du statut de « celle qui ne dit mot consent » à celui de poupée de chiffon, tétanisée par la stupeur.

    Une année pour comprendre que l'on croit connaître l'autre, une année pour sortir de sa caverne intérieure.

    Marine Peyrard enchaîne les formes libres pour parler avec une grande justesse de la guerre que se livrent ses sentiments contradictoires en son corps usé, qui s'érige comme un rempart. Échange épistolaire contemporain, monologue intérieur, libération de la parole des autres comme miroir de sa propre souffrance... Le récit de cette belle au bois dormant nous touche en ce qu'il lève le voile sur les acceptations quotidiennes, sur les petites résignations qui, piqûre après piqûre, vrillent un peu plus chaque jour la chair et l'âme.

  • Pierre Gerson, grand bourgeois juif, ami des ministres, bien servi par la société, honoré, courtisé, décoré, n'est pas inquiet début 1940, en dépit des sombres menaces en provenance de l'Allemagne nazie, tant il a l'intime conviction d'être partie intrinsèque du peuple français. Sous l'ombre maréchaliste, il considère toujours que son statut social, sa guerre brillante et ses faits d'armes au service de la Nation le mettent à l'abri de toute poursuite. Bien que de nombreux amis lui suggèrent de s'expatrier, il décide qu'un Français doit rester en France et s'installe dans le Midi, à Antibes. Les événements ne vont pas tarder à bousculer ses certitudes : les lois portant statut des juifs de 1940 et 1941, la rafle du Vél' d'Hiv' et celle, plus proche de lui, de Saint-Martin-Vésubie. Pierre Gerson s'installe pourtant dans son personnage d'exilé de l'intérieur, s'efforçant de maintenir, pour sa femme et pour lui, une vie sociale, voire mondaine. L'occupation des Alpes-Maritimes par les Italiens le préserve des persécutions nazies jusqu'à la fin du régime de Mussolini, où tout bascule. La Gestapo s'empare de toute la région et procède avec une terrible brutalité à l'arrestation de tous les juifs, français ou non. Pierre Gerson prend enfin la pleine mesure de l'horreur de la situation. Plusieurs de ses amis sont arrêtés et emmenés dans des wagons à bestiaux vers des destinations inconnues. Alors, le cauchemar commence.

  • Une femme a rendez-vous avec un homme en gare de Lyon.
    Du moins, c'est ce qu'elle croit. Cela fait trois mois qu'ils se sont rencontrés. Trois mois au cours desquels ils ne se sont pas vus. Elle a décidé de venir très en avance, de prendre ce temps de l'attente, assise au café. Le hall de la gare revêt l'allure d'une salle de spectacle, d'une pièce de théâtre où chaque personnage qu'elle croise la renvoie à ses propres souvenirs, aux moments-clefs de la trajectoire qui l'a menée jusqu'ici et qui a façonné le décor de sa vie.
    Dans ce premier roman, Aurélia Ringard décrit avec minutie une poignée d'heures de la vie d'une femme, dans un huis clos magistral, époustouflant de maîtrise et de mélancolie.

  • Les Quidams ne se reconnaissent dans aucune essence idéologique particulière. Leur raison d'être, c'est de lutter contre les prédateurs de l'information qui abreuvent l'Occident de vérités tarabustées. Il n'y a pas de profil Quidam déterminé. Certains sont citoyens de nations ennemies, d'autres se réclament de dieux différents. Les Quidams, toutes générations comprises, ne sont ni des insoumis, ni des rénovateurs, ni des exécuteurs de volonté divine.
    En fin de compte, ils ne veulent que se regarder dans la glace en se disant qu'eux, ils n'ont jamais baissé les bras.
    Leurs péripéties nous entraînent de Vienne au Kosovo, de Jérusalem au Soudan du Sud, et de la Wallonie à l'Amérique du Sud. Les Quidams ne sont pas des paladins, rien que des mortels qui refusent de donner le change.
    Qu'ont en commun un cadre supérieur de la banque du Vatican, un chef d'orchestre viennois, un marchand d'armes, une mannequin ex-membre des forces spéciales israéliennes, un diplomate libanais délégué de l'UNESCO et une économiste américaine ? Cette fresque romanesque nous emporte au coeur d'un groupe mystérieux d'éminences grises et de leurs relations complexes.

  • Cette perle se lit comme on ferait un voyage ou une balade. Il retrace à travers ses différentes thématiques les épreuves et expériences de trois années de vie à Paris, ainsi que le cheminement spirituel qui en découle.

  • Un vieil homme assis sur un banc confie l'histoire de sa vie à un passant qu'il ne connaît pas. De sa jeunesse pauvre et marquée par la guerre à l'écriture et aux succès littéraires, jusqu'à son entrée dans la pègre, c'est une trajectoire anguleuse qui se dessine dans son récit. De métamorphose en métamorphose, son destin est celui d'un caméléon passant de l'ombre à la lumière et, à nouveau, de la lumière à l'ombre. Avec ce roman porté par une langue colorée, vivante et vibrante, Gaëtan Panzica apporte une bouffée d'air frais à la littérature contemporaine.

  • Le sacrilège Nouv.

    Une symphonie littéraire pour exprimer le désarroi poignant de prisonniers de la Grande Guerre en Orient. La Neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven a une résonance particulière au Japon. Surnommée "Daiku" , elle est encore aujourd'hui très célébrée et traditionnellement jouée pour accueillir le retour de l'hiver. Elle avait été exécutée pour la première fois le 1er juin 1918, par un orchestre de prisonniers de guerre allemands capturés lors du siège de Tsingtao.
    C'est cette histoire que nous conte ce roman, ode à la musique classique allemande dévoilant une page méconnue de l'histoire mondiale. A travers le destin de Markus Kramer, jeune mélomane suisse engagé dans l'armée allemande et futur premier violon de l'orchestre des prisonniers, la petite histoire se mêle à la grande pour nous offrir le récit passionnant des fronts orientaux de la Grande Guerre et du parcours de l'oeuvre de Beethoven au Japon.

  • Devenu sur le tard patron d'un bistrot rue de Sèvres, JeanLouis ne vit que pour et par son café. Derrière son comptoir, il se plaît à observer les couples d'étudiants amoureux, les hommes solitaires, les femmes blessées. Il sait bien qu'il est presque invisible aux yeux de ces inconnus, pourtant, ils font tous un peu partie de sa vie. Inévitablement, Jean-Louis a parfois quelques coups de coeur pour ses fidèles clients. Inévitablement, il éprouve parfois quelques désillusions. Ainsi assiste-t-il à l'idylle naissante entre Florence Galtier, charmante avocate écorchée par sa récente rupture, et le trappeur, un énigmatique quinquagénaire qui noircit avec frénésie son bloc de papier. Il y a aussi Francesco, macho d'un naturel violent, pour qui il s'est pourtant pris d'amitié. Sans oublier ce nouvel habitué, un aveugle qui, chaque matin, vient déguster son grand crème. Voilà quelques-uns des destins solitaires qui se croisent jour après jour à La Chaumette. Finiront-ils par accepter de s'ouvrir les uns aux autres ? L'enlèvement d'un enfant de trois ans va étrangement redistribuer les rôles et donner lieu à d'étonnantes métamorphoses. Dans ce roman, où l'on retrouve la saveur tendre d'une atmosphère de bistrot, Charles Lancar poursuit avec une belle sensibilité son analyse des comportements humains.

  • Il y a des souvenirs qu'on nous enlève, qui nous sont dérobés. Il y a des paroles et des histoires qui ne se croiseront jamais. Des nuits dans un regard attendant d'apercevoir la lumière de la lune. Il y a des voyages sans arrêt qui n'appartiennent a` rien, si ce n'est a` nous. Il y a cet amour perdu, mais pas oublié. Il y a toi. Il y a moi. Et une infinité d'histoires non retenues. Il y a cette magie oubliée dans la noirceur des villes illuminées par les lampadaires. Et il y a cette fable urbaine qui se dessine sous un clair de lune.
    Jeune trentenaire désoeuvré, Martin promène une mélancolie qui ne le quitte pas jusqu'a` Bruxelles, où il s'est installé. Incapable de trouver sa place, que ce soit au travail ou dans ses relations, il erre dans la capitale européenne. Sa rencontre avec Lula, jeune femme pétillante et mystérieuse, va transformer son regard sur le monde. Alternant entre passé et présent, l'auteur nous invite au voyage philosophique et a` la quête d'identité, a` travers une fable urbaine mélodique et mélancolique.

  • La Belle est la Bête est le récit d'une quête et l'histoire d'une femme. Un jour de grand soleil, la princesse Leïla est défigurée à l'acide par un inconnu, un jeune homme ayant fréquenté les factions extrémistes aux confins des terres gardées par le sultan. Ce dernier met tout en oeuvre pour sauver sa jeune fille et rassurer son peuple, qui se lance tout entier à la recherche de celui qui est rapidement qualifié de terroriste. Le royaume entier tremble devant la violence de cette attaque. Pourtant, la princesse Leïla se relève. Dès lors, elle décide de continuer à honorer les nombreux bals du royaume de sa présence. Chaque danse est l'occasion de faire fleurir sur ce visage encore non apprivoisé des masques toujours plus somptueux, chaque fois plus grandioses. Autant de couleurs pour se composer une nouvelle identité... De palais en déserts, ce conte pour adultes mêle la politique à l'amour. Le terrorisme s'insinue dans un univers chatoyant, la réalité la plus cruelle côtoie un réalisme magique. Un conte moderne aux accents orientaux, où les femmes sont fortes et les royaumes imparfaits, où les monstres sont humains et où les hommes vont de valse en déchirure, dans une quête éperdue de beauté, de libertés et de sens.

  • Je devais mourir à très brève échéance...
    On a essayé de réparer mon coeur mais ça n'a pas marché... et puis, un soir, on m'a demandé si j'accepterais de recevoir une greffe !
    Je vis aujourd'hui avec un autre coeur que le mien et si je ne suis pas devenu fou, je vis avec un sentiment de reconnaissance et une dette envers mon donneur (anonyme) et une angoisse permanente : j'ai écrit ce livre pour rendre hommage à celui que j'appelle Donatien et à mes chirurgiens et pour me libérer en quelque sorte de l'aventure exceptionnelle que j'ai vécue !

    On se met à la place de Julien Bel et on se pose les mêmes questions, si on est toujours soi, toujours le même homme, ou un autre définitivement.
    Un Journal de bord poignant tenu par son héros, sans grandiloquence, sans apprêts, mais avec un talent remarquable fait d'humanité et de vérité.

  • Ce livre est un recueil des plus importants articles publiés par le Professeur Irvin M.
    Korr, Ph. DI, éminent physiologiste américain. Ces textes couvrent des recherches effectuées au Kirksville College of Osteopathic Medicine de 1944 à 1975, sur l'aspect neurologique de la lésion ostéopathique. Le Docteur Korr a consacré plus de trente ans de sa vie de chercheur à essayer de mettre scientifiquement en évidence les mécanismes neurobiologiques mis en jeux par les thérapies manipulatives, apportant ainsi à l'ostéopathie une justification scientifique et surtout une nouvelle conception physilogique de la lésion ostéopathique.
    L'oeuvre du Professeur Korr représentera en cela un de ces progrès fondamentaux, une de ces étapes historiques qui sont la condition de tout progrès futur non seulement pour l'ostéopathie mais pour toute la communauté médicale. Eantre autre intérêt non négligeable, le praticien trouvera dans cet ouvrage les preuves expérimentales exprimées en langue scientifique de l'efficacité ostéopathique qu'il a vécue mais qu'il n'a souvent pu communiquer à ses confrères médicaux.
    Le mythe de la vertèbre qui se déplace n'est plus. La lésion ostéopathique, phénomène de surface ou simple erreur mécanique est remplacée par un concept physiologique solide parce que expérimentalement établi ; nous soutenant dès lors constamment dans nos traitements et dans nos dialogues avec les autres. C'est donc le petit livre rouge de l'ostéopathie.

  • Les personnes âgées se voient prescrire en moyenne 7 molécules différentes correspondant à 7 affections, au moins trois fois par an. Par ailleurs, la iatrogénie et le défaut d'observance médicamenteux représentent un des 4 facteurs d'hospitalisation dite évitable. Devant ce constat, la SFGG et le CNP de gériatrie publient un guide des bonnes pratiques relatives à 42 maladies ou situations fréquemment rencontrées (déshydratation, insomnie, dépression, douleur, etc.) dans toutes les spécialités. C'est leur adéquation et leur adaptation aux personnes âgées de plus de 75 ans qui en font toute l'originalité et toute l'utilité.

  • Eléments physiologiques du système ou force vitale profonde, les mouvements du liquide céphalorachidien (LCR) sont l'un des objets d'étude de l'ostéopathie crânienne.
    Les techniques de manipulation visant à corriger certaines dysfonctions - techniques largement décrites et expliquées dans ce livre - sont visualisées sur un crâne didactique où se positionnent les mains du thérapeute. Plus de 100 techniques ostéopathiques appliquées au crâne sont ainsi détaillées afin d'en expliquer le déroulement.
    L'ostéopathie crânienne en action et en images c'est tout l'objectif de ce livre qui reste un cahier que chaque étudiant / praticien pourra enrichir de son expérience, de ses croquis, de ses remarques.
    Il reviendra ensuite à chacun de mettre en oeuvre ces techniques avec une finesse du toucher, une neutralité et une présence à l'écoute des forces vitales à l'oeuvre dans le processus de guérison de chaque patient.

  • Par ses qualités didactiques, ce livre s'adresse à l'étudiant qui cherche des sources fiables, simples et faciles à retenir pour son apprentissage de la cardiologie en vue de l'Examen Classant National. Grâce à un recours systématique à des algorithmes intégrant grands essais cliniques (plus de 450), Recommandations ou Consensus et avec plus de 500 tableaux, figures et illustrations en couleurs, il intéressera également le médecin en situation.

  • L'ostéopathie est l'art de provoquer une autocorrection de l'organisme ; la manipulation viscérale est l'un de ces moyens.
    L'ostéopathie stimule les propres défenses de l'organisme, en aucun cas elle ne se substitue à lui. Cet ouvrage, référence en ostéopathie viscérale, a été traduit dans de nombreuses langues. La deuxième édition, mise à jour, comporte une iconographie entièrement renouvelée. Manipulations viscérales 1 énonce les principes de base propres aux manipulations viscérales, la physiologie articulaire des organes, leurs tests de mobilité et de motilité, les rappels anatomiques essentiels et leurs ajustements.
    Il est destiné aux étudiants et aux praticiens désireux d'approfondir leurs connaissances pour en faire bénéficier leurs patients.

  • La rééducation de l'épaule, détaillée dans ce livre pathologie par pathologie, occupe une place importante dans le traitement, tant conservateur que chirurgical, de l'ensemble des lésions de cette articulation complexe.
    Les programmes rééducatifs proposés reposent sur plus de 150 illustrations et photographies en travail réel. Ils montrent que chaque lésion ­- atteinte des tendons de la coiffe des rotateurs ou atteinte neurologique, ou arthrose de l'épaule ou encore le traitement de la douleur ­- doit faire l'objet d'une prise en charge individualisée. Celle-ci, à son tour, favorisera la participation du patient et le rôle éducatif du professionnel de santé.
    Tout l'intérêt de cet ouvrage novateur est d'avoir détaillé les différents protocoles rééducatifs en rapport avec les types de lésion concernés.
    /> En rapprochant clinique et rééducation, ce livre qui est devenu une référence, intéressera l'ensemble de l'équipe rééducative qui, en cabinet ou à l'hôpital, doit assurer une rééducation dont le contenu est aujourd'hui scientifiquement établi et bien codifié.

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