• Une aventure homme-animal extraordinaire.
    L'histoire se passe en Normandie, dans la grande forêt domaniale de Louviers. Photographe, conférencier et amoureux de la nature, Geoffroy Delorme n'a pas encore vingt ans quand il rencontre un jeune brocart qui va changer sa vie. Il lui donne envie de s'installer en forêt pour vivre au contact des chevreuils. Cette immersion va durer dix ans.
    Vivre seul en forêt sans tente, ni abri, ni même un sac de couchage ou une couverture, c'est surtout apprendre à survivre. Geoffroy Delorme suit l'exemple des chevreuils. Il adopte leur mode de vie, apprend à manger comme eux, à dormir comme eux. Il acquiert une connaissance unique de cet animal et son mode de vie.
    Vivre en forêt est un apprentissage difficile. Il faut apprendre à se nourrir et apprendre à stocker. Au printemps, Geoffroy Delorme cueille des feuilles : ortie, menthe, origan, lamier, reine des prés, achillée millefeuille, angélique.... Il les fait sécher en évitant les moisissures et les attaques d'insectes. Pour les protéines, il y a les fruits à coques qu'il ramasse à l'automne et stocke comme les écureuils dans un tronc d'arbre ou dans une cavité rocheuse. Enfin, il y a les vitamines qu'il puise abondamment dans les fruits en été, mais dont il prive son corps en hiver.
    L'homme-chevreuil est l'histoire d'une quête ancienne et qui reste fascinante : renouer avec la vie sauvage.

  • Le mystère d'être un corps, un corps qui interprète et vit sa vie, est partagé par tout le vivant : c'est la condition vitale universelle, et c'est probablement elle qui mérite d'appeler le sentiment d'appartenance le plus puissant. Ainsi, les animaux sont pour nous à la fois des parents et des étrangers d'une profonde altérité. Baptiste Morizot approfondit ici une série d'enquêtes philosophiques fondées sur la pratique du pistage. Il s'agit de pister à la fois les vivants sur le terrain et les idées que nous nous faisons d'eux dans la forêt des livres et des savoirs... Ce livre approche les animaux, humains compris, comme autant de «manières d'être vivant».

  • Ce qu'ils ressentent, comment ils communiquent, découverte d'un monde inconnu.

    Les citadins regardent les arbres comme des « robots biologiques » conçus pour produire de l'oxygène et du bois.
    Forestier, Peter Wohlleben a ravi ses lecteurs avec des informations attestées par les biologistes depuis des années, notamment le fait que les arbres sont des êtres sociaux. Ils peuvent compter, apprendre et mémoriser, se comporter en infirmiers pour les voisins malades. Ils avertissent d'un danger en envoyant des signaux à travers un réseau de champignons appelé ironiquement « Bois Wide Web ».
    La critique allemande a salué unanimement ce tour de force littéraire et la manière dont l'ouvrage éveille chez les lecteurs une curiosité enfantine pour les rouages secrets de la nature.

  • « Défendre la nature, c'est défendre l'être humain, ce n'est pas un combat secondaire, optionnel, à remettre à plus tard, c'est un combat prioritaire car si la nature peut se passer de nous, nous ne pouvons nous passer d'elle, mais le temps presse ! » Muriel Douru et Nicolas Hulot unissent leurs voix et leurs forces dans cet essai graphique sans concession et dressent un bilan alarmant mais réaliste de la situation écologique globale.
    Du réchauffement climatique à la disparition des espèces, de l'industrie de la viande à la maltraitance animale, de l'urbanisation massive à la surconsommation, de la destruction des écosystèmes à la crise du coronavirus, du lobby de la chasse à la démission de Nicolas Hulot en passant par son engagement pour l'écologie...
    Cet ouvrage atypique et percutant ne laisse rien de côté : un cri d'alarme pour la planète lancé vers toutes les générations.

  • La Mer au secours de la Terre Nouv.

    Préserver la mer pour mieux nous protéger. Ce livre vous explique pourquoi l'océan est la clef de notre avenir climatique, et pourquoi, à condition de savoir le préserver et l'exploiter durablement, il nous offre toutes les solutions. Parce que la mer sait nous nourrir, épancher notre soif et nous soigner. Elle peut aussi nous offrir de nombreuses solutions technologiques pour relever les défis de demain.
    La mer est une bibliothèque à ciel ouvert, un bien commun de l'humanité. La possibilité d'une économie positive et bienveillante. Dans le sillage de son précédent livre à succès Bleu. Un océan de solutions, (Belin, 2020) Maud Fontenoy nous invite à passer à l'action et nous livre le mode d'emploi. Des chapitres courts parfaitement accessibles, illustrés par les illustrations inspirées de Joséphine Jobard.
    La mer au secours de la terre est une bouffée d'espoir.

  • Dans la première édition de ce livre, Aurélien Barrau nous disait : « La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution. Et c'est presque une bonne nouvelle. » Dans cette nouvelle édition, il complète et affine son propos en analysant la nature des oppositions à la pensée écologique et en suggérant de nouvelles voies de résistance pour dépasser l'immobilisme suicidaire.

  • Le livre du film réalisé par Cyril Dion et Mélanie Laurent. Un voyage dans dix pays, des dizaines de solutions pour construire le monde de demain.

  • Objectif zéro carbone : les solutions de Bill Gates.

    Dans ce livre urgent, Bill Gates propose un vaste plan à la fois pragmatique et accessible pour atteindre le zéro carbone à temps et éviter ainsi une catastrophe climatique.
    Bill Gates a passé une décennie à enquêter sur les causes et les effets du changement climatique. Avec l'aide d'experts dans les domaines de la physique, de la chimie, de la biologie, de l'ingénierie, des sciences politiques et de la finance, il s'est concentré sur ce qui doit être fait pour empêcher une catastrophe environnementale. Dans cet essai, il explique non seulement pourquoi nous devons cesser d'émettre des gaz à effet de serre, mais détaille également ce que nous devons faire pour atteindre cet objectif crucial.
    Il expose très clairement les défis auxquels nous sommes confrontés. S'appuyant sur sa compréhension de l'innovation et de ce qui est nécessaire pour introduire de nouvelles idées sur le marché, il décrit les domaines dans lesquels la technologie contribue déjà à réduire les émissions, expose les moyens de rendre la technologie actuelle plus efficace, tout en présentant les technologies de pointe nécessaires et ceux qui travaillent sur ces innovations essentielles. Enfin, il présente un plan concret pour atteindre l'objectif zéro carbone - non seulement les politiques que les gouvernements doivent adopter, mais aussi ce que nous pouvons faire en tant qu'individus pour que notre gouvernement, nos employeurs et nous-même participions à cette entreprise décisive.

    Bill Gates l'affirme sans détour : atteindre le zéro carbone ne sera ni simple ni facile, mais si nous suivons le plan qu'il présente ici, c'est un objectif à notre portée.

  • Face à la crise écologique actuelle, nos actions semblent impuissantes. Mais c'est peut-être qu'on protège mal ce qu'on comprend mal. Nous ne sommes pas des Humains face à la Nature. Nous sommes des vivants parmi les vivants. Nous ne sommes pas face à face, mais côte à côte face au dérobement de notre monde commun. Que devient l'idée de "protéger la nature" quand on a compris que le mot "nature" nous embarquait dans une impasse dualiste, et que "protéger" était une conception paternaliste de nos rapports aux milieux ? Cela devient «raviver les braises du vivant», c'est-à-dire lutter pour restituer aux dynamiques du vivant leur vitalité et leur pleine expression. L'ancienne protection de la nature était confisquée par les experts et les États ; cet ouvrage se penche sur des initiatives qui révèlent un mouvement puissant, qu'il faut accompagner et nourrir : la réappropriation de la défense du tissu du vivant, du soin des milieux de vie. Nous sommes le vivant qui se défend.

  • Depuis trente années, ils savaient. Les gouvernants, les industriels, ils savaient. Que leur folle ruée vers l'Argent et la Croissance était meurtrière. Tout est aujourd'hui dévasté : le climat, les sols, les eaux, la faune, les forêts. Nous ont-ils informés ? Bien sûr que non ! Nous filons droit vers un réchauffement de + 3 °C (c'est-à-dire + 7 °C à + 8 °C sur les terres) : le péril mortel qui attend nos enfants est devenu réalité. En ont-ils cure ? Nous, oui. À nous de mettre fin à leur effroyable cynisme. À nous de nous battre, par les actes, par les urnes, à nous de sauver nos enfants.

  • Enki Bilal pense que l'Homme est un accident tragique dans l'histoire de la Terre, que la destruction écologique est inévitable et, avec elle, l'extinction de notre espèce. C'est cette angoisse que l'artiste a su transformer, magnifier pour créer un univers foisonnant et déglingué qui a marqué des générations entières et dont l'aura ne faiblit pas. Ni biographie empathique, ni tentative d'explication de ses oeuvres, L'Homme est un accident révèle un Enki Bilal que l'on ne connaissait pas.
    Non plus seulement artiste de l'imaginaire qui a fait du futur le combustible de sa créativité, mais le lanceur d'alerte concerné par les problèmes de son temps. Pourquoi le progrès technologique s'avère-t-il aussi synonyme de régression intellectuelle ? L'homme est-il mauvais par nature ? Y-a-t-il quand même lieu d'espérer ? Que léguer aux générations futures ? ... Aiguillonné par Adrien Rivierre, spécialiste de la mise en récit, l'artiste s'exprime avec beaucoup de liberté et de sincérité.
    Il confie sa quête personnelle de sens, l'importance qu'il accorde au doute et à la dérision, sa tentative pour tendre vers un état de sagesse. Peu importe que l'on soit d'accord, ses propos férocement lucides, font mouche, ils entrent en résonance avec nos propres angoisses. Loin de toute résignation, ce livre est un appel à sortir de notre sommeil de funambules.

  • « Juillet 2019, il fait 42,6 c° au parc Montsouris à Paris, dans le Languedoc on enregistre 46°c à l'ombre. C'est une fournaise. Quelques mois plus tard, des tempêtes de feu ravagent l'Australie et on s'émeut de voir la faune et la flore dévorées par les flammes. Ce fameux mois de juillet 2019 aura été le plus chaud enregistré sur terre depuis que les relevés météorologiques existent. Le réchauffement climatique n'est plus une hypothèse, c'est un fait vérifiable par tous : la banquise arctique a perdu 96% de sa surface en 35 ans, le permafrost, cette bande de gel qui ceinture le grand Nord, recule, et chaque année le niveau des océans montent un peu plus.
    Mais le climat et ses effets spectaculaires ne sont que la face la plus visible d'un bouleversement de bien plus grande ampleur qui concerne la vie elle-même. Au cours de sa longue existence, notre planète a connu plusieurs crises majeures, qui, à chaque fois, ont transformé en profondeur le vivant et entraîné l'extinction de la majorité des espèces. Mais l'image d'Épinal qui montre un dinosaure regardant, l'oeil inquiet, une météorite s'écraser sur la terre et provoquer son extinction brutale est un mythe. Les crises de la biodiversité avancent masquées, en silence. Ces trente dernières années, un quart des oiseaux d'Europe ont disparu et pourtant nous n'avons pas marché sur des cadavres d'oiseaux le long des routes et des chemins. Aujourd'hui, tout laisse à penser que nous sommes à l'aube d'une sixième extinction qui arrive à une vitesse foudroyante : on estime que 500 000 à un million d'espèces sont en train de décliner et que d'ici quelques décennies elles pourraient s'éteindre. L'homme et sa consommation sans cesse croissante d'espace et d'énergie en est la première cause. Si rien n'est fait, cette nouvelle crise majeure de la biodiversité aura bien lieu, et l'humanité, dont la survie et la prospérité dépendent de l'équilibre de des écosystèmes, pourrait elle aussi disparaître. ».
    Bruno David.

    Plus qu'un cri d'alarme, A l'aube de la sixième extinction est un plaidoyer pour le vivant sous toutes ses formes et un guide pratique, à hauteur d'homme, pour éviter le naufrage, posant ainsi les jalons d'une éthique pour la planète, sans moralisme ni culpabilisation. Est-il trop tard ou pouvons-nous éviter le pire ? La réponse est entre nos mains.

  • Ce livre, écrit par l'un des plus grands neuroscientifiques, propose une analyse tout à fait nouvelle et passionnante du phénomène de la conscience et de son rôle dans le vivant. Jusqu'à tout récemment, beaucoup de philosophes et de neuroscientifiques s'accordaient pour penser que la question de la conscience était insoluble. Antonio Damasio, au contraire, est convaincu qu'avec la neurobiologie, la psychologie et l'intelligence artificielle nous disposons des outils nécessaires pour résoudre le mystère de la conscience. Dans ce livre, il éclaire toutes les facettes de la conscience. Les perspectives nouvelles qu'il explore en dévoilent les mécanismes, restant proches de l'expérience intime que nous en avons. Il explique les relations entre conscience et esprit, la différence entre être conwscient, être éveillé et sentir, le rôle clé des sentiments et la manière dont le cerveau détermine le développement de la conscience. Dans cette synthèse magistrale, Antonio Damasio réconcilie les découvertes scientifiques récentes et les éléments d'une philosophie de la conscience. Surtout, il présente de façon lumineuse l'essentiel de ses propres recherches qui ont transformé notre compréhension du cerveau et du comportement humain.

  • Un manifeste et un guide pratique pour comprendre la "désobéissance fertile", un mouvement qui prône trois principes clefs : - Vivre en nature : devenons gardien d'un territoire et prenons-en soin. - Repenser notre relation à la Nature : nous pouvons agrader notre environnement (arrêtons de penser notre action sur le vivant comme une nécessaire dégradation) - Aller à l'encontre, si nécessaire, des lois écocides : les lois ne nous protègent plus, et pire, elles encadrent la destruction de notre environnement : il est temps d'aller contre elles !

  • Face au dérèglement climatique, « il n'y a pas de plan B, car il n'y a pas de planète B ». Cette formule de l'ancien secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, n'a rien perdu de son actualité. Toujours valable pour le climat, elle renvoie plus largement aux « limites planétaires » définies par de nombreux chercheurs - ces seuils que l'humanité ne peut dépasser sans compromettre ses propres conditions de vie et celles des autres espèces : érosion de la biodiversité, changements d'usages des sols, acidification des océans, hausse des aérosols dans l'atmosphère, etc.
    À travers la présentation d'une soixantaine de décryptages, de reportages, d'enquêtes, de portraits ou d'entretiens récents publiés dans Le Monde, Simon Roger et Gaëlle Dupont, qui dirigent le service Planète, proposent un état des lieux. Ils nous livrent à la fois les meilleures clés de compréhension des déséquilibres en cours mais aussi des « solutions pour la planète » et des exemples d'engagements citoyens, qui confirment l'existence d'une prise de conscience, d'une volonté d'inverser la tendance, d'un espoir.
    Car c'est bien à nous de réparer la planète, et plus encore face à la crise sanitaire, économique, sociétale, provoquée par l'épidémie due au coronavirus. C'est à nous - sociétés civiles, États, entreprises - d'activer sans plus tarder le plan A, d'agir et de revoir nos modes de production et de consommation, nos relations avec la nature et notre rapport à l'autre.

  • Depuis près de trente ans, où sont passés les myriades d'insectes qui, sur la route des vacances, venaient s'écraser sur les pare-brise des voitures ? Au début des années 2000, les géants de l'agrochimie ont installé l'idée que la disparition des insectes serait une énigme, due à de multiples facteurs (destruction des habitats, maladies, espèces invasives, mauvaises pratiques apicoles, changement climatique...).
    Mais des travaux toujours plus nombreux indiquent que la cause dominante de ce désastre est l'usage massif des pesticides néonicotinoïdes. Depuis leur introduction dans les années 1990, les trois quarts de la quantité d'insectes volants ont disparu des campagnes d'Europe occidentale. Ce livre montre comment les firmes agrochimiques ont truqué le débat public par l'instrumentalisation de la science, de la réglementation et de l'expertise. Voici le récit minutieux de l'enchaînement de ces manipulations, les raisons de ce scandale.

  • Et si le Premier ministre se prenait de passion pour les rainettes ?
    Et si écraser un hérisson par mégarde risquait de déclencher la fureur de son esprit protecteur ?
    Et si le monde et ses dirigeants adoptaient l'animisme des Indiens d'Amazonie ?
    La culture occidentale traditionnelle, quant à elle, ne subsisterait plus que dans quelques régions françaises, où un anthropologue jivaro viendrait l'étudier et militer pour sa sauvegarde.

    De ce parti pris, Alessandro Pignocchi fait émerger un monde où les valeurs s'inversent, les lignes se déplacent et où les rainettes reçoivent enfin la considération qu'elles méritent.

  • Journaliste engagé, Hugo Clément se distingue par ses enquêtes coups de poing sur l'environnement. Son journal de guerre écologique sur le terrain est un témoignage sans concession, au plus proche de ceux qui agissent en faveur de la protection de la planète.
    « Nous savons que l'Humanité fait face au plus grand défi de son histoire. Nous savons que les écosystèmes dont nous dépendons menacent de s'écrouler. Nous savons qu'il y a urgence. Le doute n'est plus d'actualité.

    Chaque jour, au coin de la rue ou à l'autre bout de la planète, un nouveau front s'ouvre. Partout, des femmes et des hommes ont décidé de se lever pour sauver ce qui peut encore l'être, ou pour poser les bases d'un nouveau monde. Qu'ils soient scientifiques, activistes, militaires, ou lanceurs d'alerte, ils mettent toutes leurs forces dans la bataille.

    Leur victoire sera la nôtre, leur défaite aussi. Allons renforcer leurs rangs. Unissons-nous pour faire basculer la balance du bon côté. Ensemble, nous pouvons remporter cette nouvelle guerre mondiale. » Auprès de celles et ceux qui s'engagent sur le front de l'environnement, Hugo Clément dessine une carte stratégique des actions à mener. La Terre restera-t-elle une planète habitable pour notre espèce ? Tel est l'enjeu de notre dernier combat.

  • Saviez-vous que le traitement contre le Sida provient du hareng ? Que plus de 22 000 molécules marines sont aujourd'hui à l'étude dans le domaine médical ? Que nombre de créatures marines ont inspiré nos révolutions technologiques ?
    Pour la première fois, le célèbre photographe écologiste Yann Arthus-Bertrand et la navigatrice Maud Fontenoy sont réunis dans un livre pour explorer un thème inédit : le trésor de solutions écologiques contenu dans nos océans. Qu'il s'agisse de trouver de l'eau potable, de se nourrir, de se soigner, de se chauffer ou de se déplacer, la mer offre à l'Homme de nombreuses alternatives durables. Autant de solutions à portée de mains pour réussir la transition écologique.
    Une centaine de photographies signées Yann Arthus Bertrand, de très nombreuses anecdotes, des chiffres clefs, un beau livre qui fait rêver et réfléchir à la fois sur la fragilité et la force de notre petite planète bleue Les droits du livre sont reversés aux deux fondations des auteurs (Good Planet et Maud Fontenoy Fondation).

  • Le livre fait le point sur la désobéissance civile et l'état de nécessité, juridiquement, historiquement et philosophiquement. Il rassemble des témoignages, des plaidoiries exemplaires et des jugements, des argumentaires et analyses en faveur de la désobéissance civile et des éclaircissements en matière de doctrine, tant en ce qui concerne l'engagement juridique de l'état de nécessité que le rôle du juge. Il permet de comprendre les limites, les raisons et la fonction des actions de désobéissance civile. Il met en lumière la pertinence de l'argument de l'état de nécessité dans le contexte qui nous échoit désormais. Dans un style précis mais accessible, il est utile à toute personne, qu'elle soit juriste, politiste, militante, journaliste, et à toute citoyenne ou citoyen qui veut réfléchir sur ces sujets

  • Les années à venir ouvriront la période la plus bouleversante qu'aura jamais vécu l'humanité en si peu de temps. L'effondrement de notre civilisation industrielle s'y produira à l'échelle mondiale. Voici un ouvrage qui répond à certaines questions qui surgissent lorsqu'une telle perspective sans retour devient évidente. Comment diable se fait-il que les dirigeants du monde aient ignoré cette perspective ? D'où provient cet aveuglement au futur proche, ce déni de réalité ? Et y aura-t-il encore une humanité civilisée en 2050 ? Quelles sont les institutions qui garantiront aux humains de faire société ? Dans quelles conditions de vie subsisteront-ils ? Précurseur de la collapsologie, Yves Cochet nous fait vivre, en historien du futur proche, un scénario de grande transition.
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  • Dans le désert du Néguev, l'ornithologue Amotz Zahavi étudie les cratéropes écaillés, ou passereaux d'Arabie, des oiseaux qui se regroupent à la tombée de la nuit ou au lever du jour pour danser. Pourquoi le font-ils ? Et que signifie le fait qu'ils s'offrent des cadeaux ? Peut-on penser, comme le propose Zahavi, qu'ils sont intéressés par des questions de prestige ? Pour Vinciane Despret, philosophe, qui s'est jointe à l'équipe de chercheurs, il y avait là une occasion tout à fait extraordinaire de comprendre comment on observe les animaux mais aussi comment les chercheurs construisent des théories rendant compte de leurs comportements.
    Faut-il étudier les animaux en les soumettant à des dispositifs expérimentaux artificiels, ou les suivre sur le terrain et rassembler tous les indices possibles ? Les théories évolutionnistes sont-elles dépendantes du contexte d'observation, de l'environnement ou de l'obligation de « faire science » ?
    Ce sont toutes ces questions qui vont permettre à l'autrice de dresser un tableau de l'éthologie et de ce qu'elle nous enseigne sur un monde que nous n'habitons pas seuls, et qu'il nous faut apprendre à mieux partager. Un monde où les oiseaux dansent et s'offrent des cadeaux et où les chercheurs deviennent inventifs à force de les observer ne pourrait-il pas nous aider à remettre en cause le grand partage entre humains et non-humains ?

  • Les plantes sont-elles intelligentes ? Oui, et bien plus que nous ne pourrions l'imaginer. Comme tous les êtres vivants, les plantes discernent formes et couleurs, mémorisent des données, communiquent. Elles ont une personnalité et développent une forme de vie sociale fondée sur l'entraide et l'échange.
    Avec ce livre pionnier, véritable manifeste écologique qui a bénéficié d'une reconnaissance internationale, Stefano Mancuso et Alessandra Viola proposent un incroyable voyage au coeur du monde végétal. Un monde qui, en formant plus de 99 % de la biomasse, s'avère aujourd'hui indispensable pour l'humanité. Car si les plantes peuvent très bien vivre sans nous, nous ne survivrions pas longtemps sans elles !
    À l'heure où l'on recherche d'autres modes de vie, où les ressources naturelles s'épuisent, nous avons tout à apprendre du monde végétal dont dépendent la survie et l'avenir de l'homme.

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