• Raymond Depardon, communes Nouv.

    «Communes» est un essai photographique de Raymond Depardon sur les villages de l'arrière-pays méditerranéen. Ce nouveau livre rassemble la plus récente série de photographies de Raymond Depardon : les 80 photographies noir et blanc qui le composent ont été réalisées après le premier confinement, au cours de l'été 2020, au sud du Massif Central, dans les départements de l'Aveyron, de la Lozère, du Gard et de l'Hérault. L'ouvrage comprend un texte de Salomé Berlioux, présidente de l'association Chemins d'avenirs, première association qui accompagne dans leur parcours des milliers de jeunes issus de zones rurales.

  • Après le grand succès succès de l'exposition « Icônes de l'art moderne. La collection Chtchoukine » le Fondation Louis Vuitton présente du 24 février au 25 juillet 2021 « Icônes de l'art moderne. La collection Morozov ». Les frères Mikhaïl et Ivan Morozov, hommes d'affaire moscovites, ont constitué une collection extraordinaire d'oeuvres d'art moderne d'artistes tels Picasso, Matisse, Gauguin, Van Gogh, Cézanne, Bonnard, Denis, Degas, ainsi que d'artistes russes (Vroubel, Chagall, Malevitch, Repine, Larionov, Serov...) Nationalisée lors de la révolution de 1917, la collection fut distribuée, après la Seconde Guerre mondiale, entre le musée de l'Ermitage (à Saint-Pétersbourg), le Musée des beaux- arts Pouchkine et la galerie Tretiakov (à Moscou). C'est grâce à la collaboration remarquable de ces musées russes que la Fondation Louis Vuitton présentera ces oeuvres. Il s'agit d'un événement artistique exceptionnel puisque jamais cet ensemble d'oeuvres n'a été présenté hors de Russie. Un dispositif spécial d'accueil du public sera mis en place dans la stricte application des recommandations sanitaires du gouvernement a?n de garantir la sécurité et la meilleure protection des visiteurs.

  • Aux États-Unis, Georgia O'Keeffe (1887-1986) a acquis un statut quasi-légendaire et demeure la plus célébrée et reconnue des peintres américaines. Cet automne, le Centre Pompidou présentera la première exposition rétrospective française de l'oeuvre de O'Keeffe, réalisée en collaboration avec le Musée Thyssen de Madrid, la Fondation Beyeler de Bâle et le Musée Georgia O'Keeffe de Santa Fe.

  • Signac collectionneur Nouv.

    De Signac, on connaît les toiles colorées aux points minutieusement juxtaposés. On ignore davantage qu'il fut aussi un grand collectionneur, passionné et rigoureux.
    De Cézanne à Degas, de Pissarro à Seurat, de Luce à Matisse, les quelque 400 oeuvres qu'il a rassemblées racontent ses goûts et ses amitiés. Cet ouvrage en témoigne.

  • Vivian Maier

    Collectif

    Vivian Maier (1926-2009) est connue comme photographe. Il aura fallu le hasard de la découverte de son corpus photographique en 2007 dans une brocante aux Etats-Unis pour que le public puisse la connaître.
    Vivian Maier naît à New-York en 1926. Son père est d'origine austro-hongroise et sa mère est française, ce qui la conduit à séjourner à plusieurs reprises en France dans sa jeunesse. Elle commence à exercer le métier de gouvernante d'enfants dès 1951, d'abord à New-York puis, jusque dans les années 1990 à Chicago où elle s'éteint au printemps 2009.
    Cette passion qui l'habite et qui deviendra une activité presque quotidienne, l'élève aujourd'hui au rang des plus grands photographes emblématiques de la Street Photography, et la fait figurer dans l'histoire de la photographie aux côtés de Diane Arbus, Robert Frank, Helen Levitt ou Garry Winogrand.
    Son oeuvre est constituée de plus de 120 000 images photographiques, de films super 8 et 16 mm, d'enregistrements divers, de photographies éparses, et d'une multitude de pellicules non développées, comme autant de trouvailles fascinantes.
    Les scènes de rue et les quartiers ouvriers, là où elle rencontre la vie, constituent une des grandes thématiques de son oeuvre. Au travers de nombreux portraits d'inconnus à qui elle délivre une fraction de seconde d'éternité en croisant leurs regards, Vivian Maier fixe un geste, une expression, une situation, la grâce de petites choses accessibles.
    Il y a aussi l'univers des enfants qui a été le sien durant si longtemps, et qui est aussi le monde de la liberté où le temps n'existe plus. Elle s'attache aux formes, aux rythmes, aux matières et aux objets trouvés au détour de ses longues promenades.
    D'abord en noir et blanc jusqu'aux années 1960, Vivian Maier utilise la couleur, où elle joue des spécificités de cette nouvelle technique pour varier sa pratique photographique.
    Dans cet ouvrage, des rapprochements nouveaux de ses photographies forment un ensemble dense et brillant de son travail. Grâce à des archives inédites de la photographe, de nouvelles analyses scientifiques sont présentées, mettant en regard plusieurs aspects de sa création.
    Vivian Maier « empoignait la vie qui était partout où elle portait son regard. Elle la saisissait par petites séquences, elle l'observait, elle la suivait. Véritable artiste dont la sensibilité et l'humanité apparaissent sans nul artifice.

  • À l'aube du XXe siècle, le cinéma propose un nouveau regard éminemment social et populaire. Il est le produit d'une culture urbaine fascinée par le mouvement des êtres et des choses et désireuse de faire de la « modernité » un spectacle. Les premières projections de « photographies animées » par les frères Lumière à Paris en 1895 sont les dernières-nées d'une longue succession de dispositifs visuels et d'attractions (du panorama aux musées de cire, en passant par la morgue, les aquariums et les foires) qui trouve son apogée lors de l'Exposition universelle de 1900 à Paris. Issus d'une tradition de la circulation des images, ces premiers films, encore imparfaits, sont également les héritiers de multiples pratiques, artistiques ou scientifiques, savantes ou vulgaires. Nombreuses sont les propositions ou interrogations formulées par les artistes du XIXe siècle qui ont précédé leur avènement que le cinéma prolonge, recycle, questionne, et bientôt dépasse. En ce sens, Jean-Luc Godard eut raison de rappeler que le cinéma fut inventé par le XIXe siècle.
    À l'instar de l'exposition qu'il accompagne, le catalogue Vivement le cinéma !
    Fait dialoguer la production cinématographique française des années 1895- 1907 avec l'histoire des arts, depuis l'invention de la photographie aux premières années du XXe siècle, au fil de quelques grands sujets que sont le spectacle de la ville, les rythmes de la nature, la mise à l'épreuve et l'exhibition des corps, le rêve d'une réalité « augmentée » par la restitution de la couleur, du son et du relief ou par l'immersion, et enfin le goût pour l'histoire. Elle se conclut vers 1906-1907 alors que la durée des films s'allonge, les projections se sédentarisent dans des salles et les discours s'institutionnalisent. Le cinématographe devient le cinéma, à la fois lieu et loisir de masse.
    Des essais thématiques de spécialistes du cinéma, de la photographie et de la peinture sont enrichis de 300 illustrations d'oeuvres, d'objets et de films aussi bien anonymes que signés de noms bien connus du grand public, de Pierre Bonnard à Auguste Rodin en passant par Gustave Caillebotte, Loïe Fuller, Léon Gaumont, Jean Léon Gérôme, Auguste et Louis Lumière, Jules Étienne Marey, Georges Méliès, Claude Monet, Berthe Morisot, Charles Pathé ou Henri Rivière.

  • Une histoire mondiale des femmes photographes Nouv.

    Une fabuleuse somme collective, un livre manifeste, un ouvrage de référence : telle est l'ambition de cet ouvrage co-construit par 160 autrices du monde entier qui présentent 300 femmes photographes, de l'invention du médium aux années 2000. Ainsi les portraits de chaque photographe ont été rédigés par des femmes de toute nationalité pour se prémunir de l'écueil d'un regard "occidentalo-centré". Les séquences de portraits alternent avec des portfolios qui font dialoguer les oeuvres entre elles.

  • Les techniques de combat anciennes se sont élevées au rang d'arts martiaux avant de devenir des sports au xxe siècle et s'avèrent une source d'inspiration inépuisable pour l'iconographie et les cinématographies d'Asie. Au-delà de leur diversité, les arts martiaux sont à la croisée de la religion, des conceptions du corps et de l'histoire, si bien qu'elles constituent un angle d'approche essentiel pour comprendre les civilisations de l'Inde à la Chine, au Japon et à l'Asie du Sud-Est.
    Les arts martiaux s'envisagent dans leur dimension extérieure et intérieure, c'est-à-dire dans une continuité entre corps et esprit. Aborder leur contexte mythique et religieux ouvre sur des thématiques essentielles des arts d'Asie : le combat bien sûr, mais aussi la représentation de la sagesse triomphant sur l'ignorance, la méditation et le pouvoir de la nature.
    Le catalogue de l'exposition rend compte de la richesse des représentations des arts martiaux, en mêlant oeuvres anciennes et contemporaines, et cinéma. Une carte permet de localiser les principaux arts martiaux asiatiques et des frises chronologiques d'offrir leurs jalons historiques.
    Ces outils sont prolongés par de nombreux essais complémentaires qui abordent intelligemment la thématique par le biais de l'histoire, de la mythologie ou des arts populaires.

  • Julie Manet, la mémoire impressionniste Nouv.

    Catalogue officiel de l'exposition Julie Manet, La mémoire impressionniste du 19 octobre au 20 mars 2022 au musée Marmottan Monet. Le musée Marmottan Monet organise la première exposition jamais consacrée à Julie Manet, fille unique de Berthe Morisot et nièce d'Édouard Manet. Cet événement aura lieu du 16 septembre 2021 au 23 janvier 2022. L'exposition s'accompagne d'un ouvrage qui se veut plus qu'un catalogue d'exposition : soit une somme exhaustive de la vie, de l'oeuvre et de la collection d'art de Julie Manet ainsi qu'un éclairage nouveau et riche sur le rôle de Julie Manet dans la vie des arts en abordant e plusieurs aspects de la vie et de l'oeuvre de la fille de la première impressionniste : une première grande partie sera consacrée à l'aspect biographique, abordant l'enfance de Julie dans le village de Passy, sa vie auprès de Berthe Morisot, son mariage, etc. et permettra de présenter son cercle familial et amical. La partie suivante soulignera l'oeuvre de collectionneur de Julie Manet et de son époux Ernest Rouart. En plus des pièces héritées de Berthe Morisot, seront présentées les oeuvres acquises par le couple : des toiles d'Hubert Robert, de Corot, Degas ou encore des grands panneaux de Nymphéas de Monet - Julie est en effet l'une des rares collectionneuses à avoir acquis des Nymphéas avant la mort de Michel Monet en 1966. Un dernier aspect sera également abordé, celui des nombreux dons, legs et dations effectués par Julie Manet et son entourage en faveur des musées français.
    S'appuyant sur des sources totalement inédites, certaines découvertes tout récemment par les autrices au cours de leurs recherches, cet ouvrage constitue la première véritable somme sur Julie Manet et son entourage. Il fait vivre à travers elle, tout le monde de l'art et de la culture de Paris à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

  • De juin à novembre 2020, la Fondation Cartier pour l'art contemporain présentera une exposition dédiée à la toute dernière série de peintures de Damien Hirst, «Cherry Blossoms». Commencée en 2018, la série «Cherry Blossoms» s'inscrit dans la lignée de nombreuses autres séries de l'artiste composées de points colorés, comme «Spot Paintings» (1986-2011), «Visual Candy» (1993-1995), «Colour Spaces Paintings» (2016) et «Veil Paintings» (2017). À la fois détournement et hommage à l'art pictural des XIXe et XXe siècles, elle marque également le retour de l'artiste à l'atelier et explore, toujours dans une démarche conceptuelle, la question de la beauté en peinture, de la couleur et de l'excès.

  • Catalogue officiel de l'exposition Chaïm Soutine / Willem de Kooning, la peinture incarnée du 15 septembre 2021 au 10 janvier 2022.
    Le musée de l'Orangerie présente une exposition faisant dialoguer les oeuvres de Chaïm Soutine (1893-1943), peintre de l'École de Paris d'origine russe (actuelle Biélorussie) et de Willem de Kooning (1904-1997), expressionniste abstrait américain d'origine néerlandaise. Cette exposition s'attachera plus spécifiquement à explorer l'impact de la peinture de Soutine sur la vision picturale du grand peintre américain. Soutine a en effet marqué la génération des peintres d'après-guerre par la force expressive de sa peinture et sa figure d'"artiste maudit", aux prises avec les vicissitudes et les excès de la bohème parisienne. Son oeuvre a été particulièrement visible aux États-Unis entre les années 1930 et 1950, moment où l'artiste figuratif de tradition européenne est relu à l'aune des théories artistiques nouvelles. La peinture gestuelle et l'empâtement prononcé des toiles de Soutine conduisent critiques et commissaires d'exposition à le proclamer "prophète", héraut de l'expressionnisme abstrait américain.
    C'est précisément au tournant des années 1950 que Willem de Kooning entame le chantier pictural des Woman, toiles dans lesquelles se construit un expressionnisme singulier, entre figuration et abstraction. L'élaboration de ce nouveau langage correspond au moment où le peintre convoque l'univers artistique de Chaïm Soutine et s'y confronte. De Kooning découvre les tableaux de son prédécesseur dès les années 1930, puis à la rétrospective qui consacre le peintre au Museum of Modern Art à New York en 1950. Il sera particulièrement marqué ensuite par la présentation des toiles de Soutine dans les collections de la Fondation Barnes de Philadelphie, où il se rend avec sa femme Elaine en juin 1952.
    Mieux que tout autre artiste de sa génération, de Kooning a su déceler la tension entre les deux pôles apparemment opposés de l'oeuvre de Soutine : une recherche de structure doublée d'un rapport passionné à l'histoire de l'art, et une tendance prononcée à l'informel. L'oeuvre de Soutine devient alors une référence permanente pour l'artiste américain. De Kooning, qui cherche à dégager sa peinture de l'antagonisme art figuratif / art abstrait en élaborant une 'troisième voie' originale, trouve dans l'art de Soutine une légitimation de sa propre pratique.
    L'exposition mettra en dialogue les univers singuliers de ces deux artistes au travers d'une cinquantaine d'oeuvres articulées autour de thématiques essentielles : la tension entre la figure et l'informe, la peinture de la "chair", la pratique picturale "gestuelle" des deux artistes.
    Ces moments thématiques seront ponctués de remises en perspective historiques, par l'évocation de la rétrospective de Soutine au MoMA en 1950 et de la visite de de Kooning à la Fondation Barnes en 1952.

  • Ce catalogue accompagne l'exposition « UDERZO. Comme une potion magique »,présentée au musée Maillol de Paris du 17 avril au 30 septembre 2021,sous la direction de la famille Uderzo.COMME UNE POTION MAGIQUE par Ada & Sylvie Uderzo : Nous avions cru que, pour une fois, le destin lui avait joué un mauvais tour. Alors que toute la Gaule était entrée en confinement depuis une semaine à peine, au petit matin du 24 mars 2020, Albert Uderzo s'est endormi pour toujours, nous laissant seules, incapables de saisir la signification de son départ. Car personne n'est jamais vraiment préparé à cette mise en abîme, jamais. Avec le recul, nous avons compris que le destin lui avait offert, en réalité, ce qu'il désirait : s'en aller le plus discrètement possible, comme il avait tenté de vivre toute sa vie. Lui ne percevait pas la réalité de son parcours, l'arc incroyable qui lui avait permis de partir d'un point zéro pour atteindre les étoiles. Nous retrouvant avec ses dessins, avec ses personnages et avec sa célèbre signature, nous nous sommes interrogées sur ce qu'il aurait aimé que nous fassions. Rendre un hommage à sa carrière sans équivalent nous a très vite paru être une obligation, un besoin, une nécessité. Comme une potion magique. Une exposition devait en être le point d'orgue. La bande dessinée, longtemps considérée comme un art mineur, mérite aujourd'hui d'entrer dans les musées. Le musée Maillol, au coeur de Paris, était le parfait écrin pour accueillir ses planches, ses dessins, ses couvertures, qui, pour la plupart, n'étaient jamais sortis de son bureau. Nous souhaitions que, comme nous, les lecteurs des albums découvrent l'envers du décor, les coulisses du travail acharné auquel il s'était astreint toute sa vie. En soixante ans de carrière, de 1945 à 2005, il a tant crayonné, encré, souvent colorisé, que de Zartan à Astérix, en passant par Clopinard, Arys Buck, Jehan Pistolet, Luc Junior, Oumpah-Pah, Tanguy et Laverdure et tant d'autres jusqu'à Astérix, Obélix, Idéfix, nous voulions que le public puisse saisir la vraie dimension de son travail. Offrir à ses lecteurs de six à quatre-vingt-dix ans la possibilité de partager un moment privilégié avec lui. Car il nous répétait qu'il devait tout à son public. De la Vénétie à Lutèce, « Uderzo. Comme une potion magique » vous fera voyager au coeur de ses bulles...

  • Vogue Paris, les 100 ans Nouv.

    Défenseur de la création artistique et littéraire, découvreur de talents, le magazine Vogue Paris, plus que les éditions des autres pays, a fait de la mode un objet culturel et sociétal, autant qu'un objet de fantasme.
    À travers couvertures et pages intérieures, photographies, dessins et archives, cet ouvrage met en lumière la façon dont l'édition française du magazine Vogue Paris joue depuis plus de cent ans un rôle majeur et singulier dans la diffusion de la création parisienne et contribue à faire de Paris la capitale internationale de la mode.

  • Au cours des années 1990 et 2000, Raymond Depardon sillonne la France paysanne avec sa chambre photographique 6 x 9. De cette exploration du monde rural, il réalise des photographies en noir et blanc qui racontent la terre, les hommes, le travail manuel, l'isolement et la fragilité des petites exploitations agricoles mais aussi la beauté des paysages français.  

  • Fondé par Nicole et Eddie Barclay en 1954 et développé par Daniel Filipacchi et Franck Thénot, Jazz Magazine s'attache dès sa création à promouvoir la contre-culture noire et les valeurs portées par la musique la plus politique du xxe siècle : le jazz.
    Entre sacralisation et humanisation, la revue contribue particulièrement à la mise en valeur des artistes noirs.
    À l'époque des lois de ségrégation raciale aux États-Unis et du difficile processus de décolonisation en France, rares sont les publications qui présentent les artistes afro-américains et les valorisent comme des icônes : Billie Holiday, Abbey Lincoln, Mahalia Jackson, tout comme Thelonious Monk et Dizzie Gillespie, John Coltrane...
    Faisant preuve d'audace et d'anticonformisme, la revue propose à la fois un contenu riche sur l'histoire du jazz et ses enjeux politiques et un accès privilégié aux coulisses, à l'intimité des musiciens, ainsi érigés en légendes. À travers les textes inédits de spécialistes (histoire visuelle, sociale et musicale) et les reproductions de photographies, couvertures, pages intérieures et documents inédits, Jazz Power dévoile les secrets de fabrication et les archives d'une revue à contre-courant.

  • En décembre 2020, le Parti communiste français a fêté ses cent ans, durant lesquels il a été l'outil de lutte de centaines de milliers de femmes et d'hommes pour un monde meilleur.
    Cent ans après sa création, il est un élément constitutif du patrimoine national politique, culturel, mais aussi graphique. Un élément fondateur de l'ADN français protestataire, social et révolutionnaire.
    Pour commémorer son centenaire, le PCF, qui a collé tant d'affiches sur tant de luttes en cent ans, a voulu projeter vers l'avenir cette culture graphique révolutionnaire en sollicitant des artistes engagés ou rebelles de toutes générations et de toutes cultures. Quels espoirs porter pour ce nouveau siècle ? Quelles luttes mener ? Quel après construire, pour quelle société ?
    /> De collectifs historiques d'affichistes engagés tels que Grapus aux artistes contemporains de la BD et de la SF, des dessinateurs de presse aux graffeurs urbains, près de cent artistes répondent en un cocktail d'images révolutionnaires d'aujourd'hui, pour demain.

  • À l'occasion du 150e anniversaire d'Henri Matisse, le Centre Pompidou rend hommage à l'un des plus importants artiste du XXe siècle à travers l'exposition « Matisse, comme un roman. » Avec plus de 200 oeuvres et documents provenant autant de la riche collection matissienne du Musée national d'art moderne que de grandes collections nationales et internationales, cette exposition retrace la carrière de l'artiste selon un parcours chronologique, de ses débuts vers 1890 au contact des maîtres pendant lesquels il élabore progressivement son propre langage pictural, jusqu'au début des années 1950.

    Le catalogue de l'exposition emprunte les codes de l'édition d'Henri Matisse, roman de Louis Aragon, et se déploie autour de cinq essais et d'une ample chronologie / anthologie illustrée et enrichie de nombreuses citations et documents inédits, afin de « bâtir le roman » du peintre Matisse et de son oeuvre, à la manière d'une biographie. La monographie est complétée par un petit cahier de reproductions de la revue Verve à laquelle l'artiste a activement contribué.

  • Ettore Sottsass, l'objet magique Nouv.

  • Dalí, l'énigme sans fin

    Collectif

    • Hazan
    • 23 Juin 2021

    Cette publication officielle de l'exposition immersive Dali, l'énigme sans fin du 19 mai au 02 janvier 2022 à l'Atelier des Lumières de Paris revient sur plus de 60 années créatrices du maître catalan qui a parcouru et inventé plusieurs styles artistiques. Exposées à travers le monde (Théâtre-Musée Dalí à Figueres, The Dalí Museum en Floride, Musée Reina Sofía à Madrid, MoMA à New-York...) ces oeuvres aux multiples niveaux de lecture laissent apparaître les détails des coups de pinceau, des traits et des jeux de matières. Des chefs-d'oeuvres emblématiques, de La Persistance de la Mémoire au Visage de Mae West comme un appartement surréaliste en passant par Léda Atomique et La tentation de Saint Antoine, révèlent le talent de Salvador Dalí, créateur de nouveaux langages et de toiles uniques, inspirées des grands maîtres de la peinture tels que Vélasquez, Raphaël, Michel-Ange, Vermeer ou Millet.
    Cette rétrospective exceptionnelle propose un voyage hors du temps qui réveille l'inconscient où l'oeuvre de Dalí reste un mystère et une énigme sans fin.

  • Les animaux du Roi Nouv.

    Peut-on imaginer aujourd'hui le château de Versailles et ses jardins grouillant de vie animale ? Et pourtant les animaux de compagnie se comptaient par dizaines dans les appartements des princes, et jusqu'aux antichambres des rois, encombrées de niches : braques, épagneuls, carlins, singes vervets, chats angoras, aras et perruches ; la ménagerie abritait les animaux les plus rares, du coati au couagga, du casoar à la grue couronnée, que l'on surnommait l'« oiseau royal » ; le gibier était abondant dans le petit et le grand parc ; 2 000 chevaux logeaient à la petite et à la grande écurie, 300 chiens de chasse dans le grand chenil...
    L'ouvrage a pour ambition de faire revivre ce bestiaire, et de faire redécouvrir les hauts lieux de la vie animale versaillaise. Ainsi le merveilleux bosquet du Labyrinthe est évoqué par les fragments subsistants de ses fontaines sur le thème des fables d'Esope. Le décor du salon octogone de la ménagerie est lui aussi restitué.
    Les animaux eux-mêmes reviennent en foule à Versailles, car ils n'ont pas disparu sans laisser de traces : les meilleurs peintres du roi, de Bernaerts et Le Brun à Desportes et Oudry, ont fait les portraits des animaux exotiques, sauvages et familiers.
    Ils étaient tissés à la manufacture des Gobelins, mais aussi disséqués, gravés puis naturalisés à l'académie des Sciences et au Jardin du roi. On découvre ainsi le squelette du premier éléphant de Versailles, une éléphante offerte à Louis XIV par le roi du Portugal, qui vécut treize années à Versailles. Les chiens préférés des rois avaient aussi droit à leurs portraits avec leurs noms inscrits en lettres d'or : on fait connaissance avec Misse, Turlu, Tane, Blonde, Diane, Merluzine, Hermine et Cocoq... et même avec le Général, chat de Louis XV, portraituré par Oudry. Enfin on apprend la farouche résistance versaillaise à la théorie cartésienne des animaux-machines : dans le palais des rois de France, on n'a jamais douté que les animaux avaient une âme !

  • Happy pills Nouv.

    Happy pills

    ,

    • Delpire
    • 30 Septembre 2021

    Durant cinq années, le journaliste Arnaud Robert et le photographe Paolo Woods ont parcouru le monde à la recherche des Happy Pills, ces médicaments qui chacun répare une blessure humaine, ces molécules qui font bander, travailler, agir, ces formules qui permettent aux dépressifs de ne pas totalement sombrer, ces antidouleurs que les travailleurs pauvres avalent pour avoir la force de nourrir leur famille.
    Du Niger aux États-Unis, de la Suisse à l'Inde, d'Israël à l'Amazonie, Big Pharma déploie aujourd'hui les outils de la science, du marché et de la communication pour offrir à certains une réponse standardisée à la quête du bonheur, longtemps apanage des religions, des philosophies ou même du politique.
    Le motif de la pilule - qui court dans l'inconscient collectif et la pop culture (d'Alice au pays des merveilles à Matrix) - exprime une réponse quasi-magique aux faiblesses, aux mélancolies, aux inacceptables limitations de la condition humaine. La promesse de transformation et de guérison par la chimie offre la métaphore la plus parfaite d'une société prométhéenne qui ne croit qu'en l'efficacité, la puissance, la jeunesse et la performance. Une société où l'apparence du bonheur vaut presque mieux que le bonheur lui-même, où la représentation s'impose au réel.
    À travers ce périple de consommateur en consommateur, de pilule en pilule et de pays en pays, ce sont les obsessions les plus contemporaines qui surgissent. C'est autant un voyage philosophique qu'une investigation dans l'univers de la chimie.
    Le livre est composé en dix chapitres qui abordent autant de thèmes généraux incarnés dans des histoires personnelles, comme par exemple :
    - un jeune gay de Tel Aviv qui prend des pilules prophylactiques contre le VIH ;
    - un Valaisan dépressif qui enchaîne les séjours en institution psychiatrique et consomme antidépresseurs et anxiolytiques ;
    - un paysan du Niger qui consomme des antidouleurs puissants pour ne pas connaître la fatigue ;
    - une adolescente du Massachussetts qui prend de l'Adderall pour traiter ses troubles de l'attention ;
    - une jeune femme amérindienne, d'Amazonie péruvienne, qui se fait injecter un contraceptif pour ne pas subir une nouvelle grossesse non désirée ;
    - un intellectuel français, atteint d'un cancer du pancréas, qui décide de recourir à un suicide assisté en Suisse ;
    - la série Home Pharma où, dans une trentaine de pays, il est demandé à des familles de présenter tous les médicaments qu'elles gardent à domicile.
    En introduction de chaque chapitre, une double-page d' infographies présente les enjeux de la thématique : le poids de l'industrie pharmaceutique, la douleur physique comme universel anthropologique, la puissance évocatrice du Viagra...
    Les textes, tantôt journalistiques, tantôt poétiques, s'articulent comme un journal de bord où les auteurs cernent peu à peu leur objet et partent en quête de la pilule ultime, celle qui apporterait une réponse à l'éternelle question du sens de la vie.
    Les images usent de toutes les formes de la photographie : portrait d'auteur à la chambre, photographie indicielle au téléphone portable, carte postale, album de famille, selfies postés en ligne, etc.

  • Publication officielle de l'exposition immersive Cézanne, le maître de la Provence aux Carrières de Lumières aux Baux de Provence (19 mai 2021-02 janvier 2022).
    « Cezanne, maître de la Provence » propose un voyage au coeur des oeuvres majeures de l'artiste aixois, suivant le fil rouge de la nature vers la Provence et la Sainte-Victoire. L'exposition numérique et immersive des Carrières de Lumières, ainsi que ce catalogue, présente les chefs-d'oeuvre les plus significatifs de Cezanne (1839-1906) tels que ses natures mortes aux pommes, Les joueurs de cartes (1890-95) et Les grandes baigneuses (vers 1906). Peintre autodidacte aux 900 toiles et 400 aquarelles, Cezanne représente des portraits, des natures mortes, des paysages, des scènes historiques et réalise de multiples versions d'un même sujet, expérimentant sans cesse les possibilités de la matière picturale. Sa peinture est aussi d'une profonde et entière sincérité, entretenant l'incertain, la passion. Cezanne est un homme au travers duquel se jouent quantités de dialogues picturaux.

  • Catalogue officiel de l'exposition L'heure bleue de Peder Severin Krøyer au musée Marmottan Monet du 28 janvier au 25 juillet 2021.

    Le musée Marmottan Monet présente, du 28 janvier au 25 juillet 2021, la première exposition monographique jamais consacrée en France à l'un des plus grands maîtres de la peinture danoise Peder Severin Krøyer (1851-1909). Contemporain de Vilhelm Hammershøi (1864-1916), Peder Severin Krøyer est au plein air ce que son contemporain fut à la scène d'intérieur. Plus de soixante chefs-d'oeuvre provenant du musée de Skagen - dépositaire d'un des premiers fonds mondiaux de l'artiste - du musée de Göteborg mais aussi des musées de Copenhague, Aarhus, Alkersum/Föhr, Lübeck, Kiel, Budapest et Paris mettent à l'honneur ce remarquable interprète de l'heure bleue, ce phénomène météorologique qui précède le crépuscule et se déploie surtout aux lointains bords de mer septentrionaux. Cette exposition est placée sour le haut patronage de la Reine Margrethe II du Danemark.

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