Livres en VO

  • Jazz power ! l'aventure jazz magazine, 1954-1974 Nouv.

    Fondé par Nicole et Eddie Barclay en 1954 et développé par Daniel Filipacchi et Franck Thénot, Jazz Magazine s'attache dès sa création à promouvoir la contre-culture noire et les valeurs portées par la musique la plus politique du xxe siècle : le jazz.
    Entre sacralisation et humanisation, la revue contribue particulièrement à la mise en valeur des artistes noirs.
    À l'époque des lois de ségrégation raciale aux États-Unis et du difficile processus de décolonisation en France, rares sont les publications qui présentent les artistes afro-américains et les valorisent comme des icônes : Billie Holiday, Abbey Lincoln, Mahalia Jackson, tout comme Thelonious Monk et Dizzie Gillespie, John Coltrane...
    Faisant preuve d'audace et d'anticonformisme, la revue propose à la fois un contenu riche sur l'histoire du jazz et ses enjeux politiques et un accès privilégié aux coulisses, à l'intimité des musiciens, ainsi érigés en légendes. À travers les textes inédits de spécialistes (histoire visuelle, sociale et musicale) et les reproductions de photographies, couvertures, pages intérieures et documents inédits, Jazz Power dévoile les secrets de fabrication et les archives d'une revue à contre-courant.

  • " I don't paint Venuses or apples, or my last dream, or a dream I might have. I paint paintings, proposals in paint, questions about/to painting. " Martin Barré.

    Avec la collaboration de : Yve-Alain Bois, Jean-Pierre Criqui, Clément Dirié, Michel Gauthier, Ann Hindry, Molly Warnock

  • Pour la première fois de leur histoire, le Musée d'art et d'histoire de l'hôpital Sainte- Anne (MAHHSA) à Paris et la Collection Prinzhorn de l'Hôpital universitaire de Heidelberg s'associent. Un thème unique a été imaginé pour réunir des oeuvres de ces deux collections : celui de l'humour. Le mot d'esprit, la plaisanterie, la caricature sont en fait fréquents dans ces deux collections. Il est question de montrer que « folie » ne va pas nécessairement avec « drame », que certains artistes qui ont été malades peuvent manier le non-sens et la dérision avec talent, distanciation et drôlerie.
    Erstmals arbeiten das Musée d'Art et d'Histoire de l'hôpital Sainte-Anne (MAHHSA) (Museum fu¨r Kunst und Geschichte des Krankenhauses Sainte-Anne) in Paris und die Sammlung Prinzhorn des Universitätsklinikums Heidelberg zusammen. Um die Werke der beiden Sammlungen zusammenzufu¨hren, fi el die Wahl auf ein einzigartiges Thema: den Humor. Geistreiches, Ulk und Karikaturen sind in der Tat häufi g in diesen beiden Sammlungen anzutreffen. Es soll gezeigt werden, dass „Wahnsinn« nicht unbedingt mit „Drama« einhergeht und dass manche Ku¨nstler, die krank waren, auf talentierte, distanzierte und witzige Art mit Unsinn und Spott durchaus umzugehen vermögen.

  • Anglais Harper's bazaar

    Collectif

    • Abrams
    • 15 Septembre 2011

    Presents a tribute to the long-running fashion magazine's achievements as an influential cultural icon, collecting more than three hundred definitive photographs that reflect leading fashions from the past decade and feature the contributions of photographers, celebrities, and models.

  • Présentation en français L'exposition « Global(e) Resistance » pose de nouveaux jalons dans l'histoire de la collection du Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, à travers plus d'une centaine d'oeuvres - acquises au cours de la dernière décennie - d'artistes contemporains issus en majorité des « Suds » (Afrique, Moyen-Orient, Asie, Amérique latine). Elle interroge les stratégies de résistance esthétique et éthique mises en oeuvre par ces artistes. Des luttes politiques aux questions postcoloniales, en passant par l'écologie ou les questions de genre, les artistes répondent à l'urgence des temps présents tout en proposant des alternatives. Présentation en anglais The exhibition « Global(e) Resistance » sets out new criteria in the history of the collection of the Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, through more than a hundred works by contemporary artists - all acquired over the last decade - primarily from the « Global South » (Africa, the Middle East, Asia and Latin America). The exhibition examines the aesthetic and ethical strategies of resistance implemented by these artists. From political struggles to postcolonial issues, including those linked to the environment or gender-related, they respond to the urgency of the present moment while also proposing new alternatives.

  • Un ouvrage de référence sur l'oeuvre de Vladimir Velickovic, édité à l'occasion de la plus grande rétrospective jamais consacrée à l'artiste en France.
    L'exposition sera présentée au Fonds Hélène & Édouard Leclerc à l'hiver 2019-2020. Préparée avec l'artiste, en union étroite avec son commissaire, Jean-Luc Chalumeau, elle propose une conception résolument nouvelle du travail de Velickovic, peintre, dessinateur, graveur et sculpteur d'origine serbe et de réputation internationale, avec une centaine d'oeuvres placées sous le titre : « Le grand style et le tragique ». Peintre de la torture, de la mort ou de l'instant d'avant la mort, Velickovic est à l'évidence un artiste tragique, mais il n'a pu acquérir cette dimension que par le moyen de ce que l'on appelle le grand style, au sens où l'entendait Nietzsche : « Le grand style consiste à mépriser la beauté petite et brève ».

  • Deux maîtres en dialogue.
    Alexander Calder (1898-1976) et Pablo Picasso (1881-1973) ont renouvelé notre façon de percevoir. En explorant des thèmes figuratifs comme abstraits, le catalogue d'exposition Calder-Picasso étudiera l'expression du « vide-espace » dans les oeuvres de ces deux artistes, dans leurs résonances et leurs différences. L'ouvrage s'appuiera sur les traces tangibles d'une relation entre les deux hommes, leurs points communs, leurs rencontres, leurs collaborations artistiques et les confrontations de leurs oeuvres ; ces éléments seront sous-jacents au fil de l'exposition, qui proposera une lecture synthétique et métaphorique de l'oeuvre des deux créateurs fondée sur le tracé du vide comme matrice.
    S'inscrivant dans la modernité au xxe siècle, Calder et Picasso placent au coeur de leur pratique l'expérience directe et personnelle du spectateur, en lui donnant accès à des perspectives obscures voire illusoires. Le catalogue est conçu comme une somme scientifique rassemblant les connaissances sur les relations entre les deux artistes et la lecture de leurs oeuvres respectives à travers le vide comme prisme à l'analyse des tensions conceptuelles et formelles sur lesquelles repose la création de ces deux artistes majeurs du xxe siècle.

  • Une intensité créatrice John Andrew Perello, dit JonOne, est un graffeur et artiste peintre américain, né en 1963 à New York de parents dominicains.
    King new yorkais, premier graffeur à débarquer à Paris et désormais artiste international, JonOne est aujourd'hui célébré pour son oeuvre, ainsi que la puissance de ses envolées abstraites.
    Il essaime depuis près de quatre décennies une création hybride, urbaine, teintée de réminiscences dominicaines, de free jazz, de trap music, de Pop Art américain, de boxe. Son travail se nourrit de ses nombreux voyages.
    Pour voir et comprendre JonOne, ses innombrables vies et retournements, les oeuvres les plus intenses de ses dernières séries ont été sélectionnées dans ce livre. Des créations à expérimenter pleine-page, des embardées brutes.
    /> Il est à ce jour le plus important expressionniste abstrait en activité, issu du monde du graffiti où la couleur joue un role primordial.
    L'ouvrage présente aussi un interview de l'artiste sur son parcours.

  • Une grâce intemporelle.
    Pour sa prochaine exposition, le musée Guimet a invité le photographe autodidacte franco-vietnamien Jean-Baptiste Huynh a exposer au sein de l'institution.
    L'esthétique épurée et intemporelle de ce lauréat de la Villa Médicis lui permet de décliner son oeuvre à travers des sujets et thématiques variés : le portrait, le nu, l'univers minéral ou végétal ou les oeuvres d'art emblématiques.
    Le catalogue invite à un parcours personnel à travers l'Asie, les collections du musée et l'image de la femme. Il explore les thèmes du regard, de la lumière, du reflet, de l'image de soi et de la relation à l'infini.

  • En 1922, trois très jeunes gens créent une revue d'avant-garde du nom de 7 Arts. Comme son nom l'indique, elle entend promouvoir tous les arts mais surtout leur synthèse, vue au travers de l'architecture et du cinéma, qui ont cette particularité de les réunir tous. Pierre Bourgeois, le poète, Victor Bourgeois, l'architecte et Pierre-Louis Flouquet, le peintre, seront bientôt rejoints par Georges Monier, le musicien et Karel Maes, peintre mais aussi graveur et créateur de meubles. Les 5, comme ils s'appellent, vont très rapidement fédérer toute l'avant-garde belge et jouer un rôle majeur tant au niveau national qu'international dans la promotion d'un art moderne réconcilié avec la vie. Leur revue, qui paraîtra toutes les semaines, 6 mois par an, tout au long de 6 saisons et ce jusqu'en 1928, attirera des littérateurs comme Paul Werrie, Léon Chenoy et Maurice Casteels, des peintres comme Jean-Jacques Gailliard, Victor Servranckx, Jos Léonard, Jozef Peeters et Felix De Boeck, des cinéastes comme Charles Dekeukeleire, des architectes comme Satanislas Jasinski, Huib Hoste, Servranckx, Lucien de Vestel et Alfons Francken, des urbanistes comme Louis Van Der Swaelemen, et même des spécialistes du sport comme Géo Charles. L'ouvrage qui leur est consacré, tout comme l' exposition en marge de laquelle il est publié et qui se tiendra au CIVA à Bruxelles en 2020, envisage la revue 7 Arts sous l'angle de la synthèse des arts, et pour ce faire, met en évidence les correspondances entre ceux-ci en les plaçant sous le signe de la plastique pure, autrement dit, l'abstraction géométrique. Peu connue aujourd'hui, cette revue a pourtant eu une importance réelle. L'exposition et le livre qui lui sont consacrés sont une belle opportunité de découvrir le projet ambitieux qu'a été la création de 7 arts.

  • Ce petit volume donne accès à certaines des pratiques artistiques les plus importantes et les plus intéressantes nées du mouvement féministe. Avec une cinquantaine d'oeuvres - de la fin des années 1960 à nos jours - A Little Feminist History of Art reflète la vie des femmes à travers les époques, ainsi que leur évolution et affirmation en tant qu'artistes révélant ainsi l'impact de l'idéologie féministe sur la culture visuelle.

  • Peintre et inventeur, Eugène Frey (1863-1930) a développé en même temps que les pionniers du cinéma des techniques inédites de décor animé pour le théâtre. Aujourd'hui, l'artiste João Maria Gusmão réinterpète ces techniques et les recontextualise aux côtés de Loïe Fuller, Georges Méliès, Lotte Reiniger... Première publication consacrée à l'oeuvre d'Eugène Frey, le somptueux catalogue de l'exposition au Nouveau Musée national de Monaco présente les textes de Stéphane Tralongo (université de Lausanne) et Laurent Mannoni (Cinémathèque française), ainsi qu'une oeuvre de fiction par João Maria Gusmão.

    Artiste oublié de l'histoire de l'art et de la scène, le jeune peintre Eugène Frey (Bruxelles 1863 - Courbevoie 1942) inventa en 1900 la technique des « Décors lumineux à transformations » - un système complexe de projections lumineuses combinant techniques picturale, photographique et cinématographique, qui permettait de conférer aux décors de scène de multiples variations de couleurs, de lumières et de formes, mais aussi d'y intégrer des images en mouvement. Il développa ce procédé unique sur la scène de l'Opéra de Monte-Carlo, entre 1904 et 1938.
    Dans la volonté de redécouvrir l'oeuvre prolifique d'Eugène Frey, le NMNM a invité l'artiste João Maria Gusmão à réinterpréter la technique des Décors lumineux. Assimilant sa recherche à une enquête métaphysique sur le terrain des médias analogiques expérimentaux, détournant au passage le vocabulaire de pionniers du cinéma (tels Eadweard Muybridge) ou de physiciens et philosophes des sciences (James Clerk Maxwell, Ernst Mach), João Maria Gusmão a élaboré une installation scénographique composée de multiples projecteurs de diapositives modifiés. Synchronisées dans les différents espaces de la Villa Paloma, ces projections réactivent les différentes techniques d'animation utilisées par Frey, sous la forme d'un « micro-cinéma en lumière continue ».
    Au fil de ce parcours pré-cinématographique, l'exposition confronte différents projets décoratifs d'Eugène Frey aux créations expérimentales de nombreux autres inventeurs, des premières années du XXe siècle jusqu'à nos jours, parmi lesquelles : les pièces d'ombres de Caran d'Ache; le théâtre mécanique de l'artisan-horloger Emmanuel Cottier ; le théâtre d'ombres de l'artiste Hans-Peter Feldmann et les performances de Lourdes Castro ; les films de silhouettes créés par Lotte Reiniger ou Michel Ocelot ; les expériences fantasmagoriques de Georges Méliès, Alexandre Alexeïeff et Claire Parker ou encore Jean Hugo ; les chorégraphies lumineuses de Loïe Fuller et les installations de Gusmão + Paiva.
    João Maria Gusmão présente cette première monographie consacrée à l'oeuvre d'Eugène Frey. L'ouvrage contient également des textes de Stéphane Tralongo, professeur de cinéma à l'université de Lausanne et de Laurent Mannoni, directeur des collections scientifiques de la Cinémathèque française.

    Publié à l'occasion de l'exposition « Variations. Les décors lumineux d'Eugène Frey présentés par João Maria Gusmão », Villla Paloma, Nouveau Musée national de Monaco, du 7 février au 30 août 2020.

  • Figure marquante de la photographie française d'après-guerre, René-Jacques (né René Giton, 1908-2003) débute sa carrière dans les années 1930. Très rapidement, il embrasse les mille métiers de la photographie, se faisant tour à tour reporter pour L'Intransigeant, illustrateur pour les éditions Grasset ou photographe industriel pour la régie Renault. Arpenteur des rues d'un Paris vide, sur les traces des écrivains Francis Carco et Léon-Paul Fargue, il est aussi photographe de plateau pour les cinéastes René Lucot, Georg Wilhelm Pabst et Jean Grémillon. Publié à l'occasion de l'exposition du Jeu de Paume - Château de Tours (15 novembre 2019 - 24 mai 2020), cet album retrace en une quarantaine d'images phares la carrière du photographe.

  • Mohamed Melehi

    Michel Gaultier

    La vague comme modèle.
    Né en 1936 à Assilah, Mohamed Melehi entre à l'Ecole des Beaux-arts de Tétouan en 1953, puis intègre la section de gravure de l'Ecole nationale des Beaux-arts de Paris en 1960.
    Il commence à exposer à partir de 1963. Il vit et travaille entre Marrakech et Tanger.
    Melehi est l'un des principaux peintres modernes marocains.
    Depuis les années 1960, il a élaboré un ensemble d'oeuvres basé sur le motif récurrent des vagues. Les toiles sont toujours des abstractions optiques aux contours marqués - les lignes sont nettes, les couleurs clairement délimitées et les mouvments du pinceaux sont invisibles. Les vagues elles-mêmes sont souvent reconfigurées, tournées à la verticale pour devenir des flammes ou traversant la toile de biais.
    Ces vagues peuvent être rapprochées des vagues de la plage d'Assilah, la ville natale de l'artiste, de la calligraphie arabe et, dans leur cohérence méditative, de la transcendance et de la prière. Au cours du temps, Melehi est resté fidèle à son projet, reconfigurant les mêmes éléments dans sa recherche sur la couleur et la forme, tout en changeant des détails tels que l'orientation ou la combinaison de couleurs, et en ajoutant d'autres formes abstraites ou symboliques.

  • Catalogue publié à l'occasion de l'exposition dédiée à Takesada Matsutani, artiste emblematique du mouvement Gutai, qui se déroulera au Centre Pompidou du 26 juin prochain au 23 septembre 2019

  • Evelyne Axell

    Collectif

    Ce livre s'adresse aux enseignants chargés de cours consacrés à l'écriture de recherche. Articulant théorie(s) et pratique(s), combinant aussi les pôles compréhension et production, il propose des pistes de réflexion et d'applications très concrètes organisées autour de questions épistémologiques et linguistiques liées à ce genre de discours. Le propos s'inscrit dans le champ des littéracies universitaires qui prônent la contextualisation et la continuité des apprentissages. L'objectif est de permettre aux utilisateurs de cet ouvrage d'y puiser des concepts mais aussi des idées et des exemples d'exercices à adapter en fonction des spécificités de leurs publics (de la première année de l'enseignement supérieur à la formation doctorale). Deux approches sont privilégiées ici. La première développe une dimension réflexive liée au genre et à de grands thèmes concernant l'écriture de recherche. La seconde approche se centre quant à elle sur des caractéristiques discursives, linguistiques et textuelles. Si chacune des parties peut se suffire à elle-même, l'une peut être articulée à l'autre, de manière à construire des cadres didactiques appropriés à des contextes précis d'apprentissage.

  • Monographie de référence.
    Situées en marge de la narration, les peintures de Farah Atassi mêlent motifs textiles et mosaïques bariolées, faisant autant référence au modernisme qu'aux arts populaires. Selon les mots de l'artiste, ce sont des « peintures figuratives qui représentent l'abstraction ».
    Explicitant sa démarche avec trois essais inédits et un entretien, cette publication s'appuie sur les principales expositions de Farah Atassi entre 2015 et 2020 dans des institutions ou dans des galeries : au Consortium Museum, à la galerie Xippas, à la galerie François Ghebaly, à la galerie Almine Rech, et au musée des Beaux-Arts de Cambrai où l'occasion lui fut donnée de se confronter à des peintures de maîtres modernes et contemporains. Ces expositions sont présentées ici dans un ordre rétro-chronologique, comme une invitation à un bref voyage dans le temps.

    « Les tableaux sont dans le prolongement direct de ce que j'expérimente depuis deux ans. Il s'agit d'explorer les sujets classiques de la peinture (des natures mortes, le nu féminin, le thème de la musique, l'atelier). Je commence toujours par définir un espace, construit avec un toit, une ligne d'horizon et une première marche qui installe un espace scénique - autant dire le lieu de la représentation. Ce sont des scènes de théâtre et des décors, sur et dans lesquels j'inscris ensuite les figures ou les compositions, qui se déploient le long d'une grille tracée par les lignes de fuite. Il s'agit ensuite de faire « rimer » les figures et le fond. [...] Je cherche un niveau d'artificialité qui permette beaucoup de liberté. Je fais une peinture figurative avec un langage de peintre abstrait : la base de mon travail ce sont des formes géométriques. D'un point de vue strictement formel ; le Cubisme est une source revendiquée. Je ne suis évidemment pas la seule à avoir de l'admiration pour Picasso : ses modèles - femmes ou maitresses - étaient aussi traversés par le désir qu'il posait sur elles. Pour ma part, j'essaie de peindre ces modèles comme des objets, en évacuant la dimension libidinale. J'essaie de faire que ces figures soient incarnées, mais sans pathos. Pour autant c'est une matière qui vibre, assume ses repentirs, son empâtement parfois. C'est la matière picturale qui conduit l'émotion. » Farah Atassi

  • Anglais Olafur eliasson

    Mark Godfrey

    Ce catalogue a été publié pour accompagner la première rétrospective britannique du travail d'Olafur Eliasson à la Tate Gallery de Londres. Il présente une longue conversation entre l'artiste et le conservateur de la Tate, Mark Godfrey, ainsi qu'un éventail de dialogues brefs avec des interlocuteurs travaillant dans et hors des arts - de l'anthropologie à l'économie, en passant par la science politique et la biologie, à l'urbanisme, la danse, la musique et la gastronomie - donnant ainsi une vue à 360 degrés des références à la base de son travail.

  • Lars Fredrikson

    Collectif

    Première grande monographie consacrée à l'oeuvre radicale du Suédois, peintre, dessinateur, sculpteur et précurseur des arts sonores (CD audio inclus).
    Publié à l'occasion de l'exposition rétrospective de Lars Fredrikson au Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain à Nice, organisé en collaboration avec le Nouveau Musée National de Monaco et le fils de l'artiste, cet ouvrage est la première monographie consacrée à l'oeuvre radicale du Suédois, peintre, dessinateur, sculpteur et précurseur de l'art sonore (1926-1997). Au cours de sa longue carrière, l'artiste a créé un vaste corpus multidisciplinaire visant à remettre en question notre perception - les frontières entre le visible et l'invisible, la présence et l'absence, l'intérieur et l'extérieur.
    Cette publication s'intéresse en particulier à l'approche non linéaire de l'art prônée par Lars Fredrikson, son exploration corporelle des vibrations et son objectif de saisir les ondes et les fréquences invisibles qui nous entourent.
    Publié à l'occasion de la rétrospective de l'artiste au Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain, Nice, du 16 novembre 2019 au 22 mars 2020.

  • Anglais The art of feminism

    Reckitt Helena

    Cette étude illustrée menée par la Tate s?intéresse à l?histoire du féminisme dans l?art sur plus de deux siècles. Des premiers balbutiements d?une conscience féministe aux Suffragettes, puis allant jusqu?à l?émergence d?un art proprement féministe dans les années 1960 et jusqu?à la jeune génération d?artistes contemporaines, ce livre complet présente plus de 350 oeuvres.

  • Ce livre, publié à l'occasion de l'exposition éponyme à la National Portrait Gallery, met à l'honneur le rôle fondamental des femmes au sein du mouvement préraphaélite. En prévalence masculin, ce chapitre de l'art anglais a portant pu conter sur de nombreuses femmes qui de manière transversale ont habité et soutenu le mouvement en qualité de modèles pour certaines, de partenaires pour d'autres, mais aussi de créatrices de décors ou d'accessoires utilisés en suite pour les scénarios des célèbres peintures.

  • Anglais Takis

    Brett Guy

    This publication will be the first English-language introduction to a key figure of Europe's post-war avant-garde and cultural underground. Through a combination of new essays and a key selection of primary sources, this publication will foreground the artist's influence in contemporary art since the 1960s - and it's accessible and thematic approach will expand the audience for this book far beyond the specialist."

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