• Le symbole perdu

    Dan Brown

    Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d'urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde de Capitole, il fait une macabre découverte.
    Ce sera le premier indice d'une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie.
    Une aventure où s'affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon."Fascinant, captivant, ce roman fourmille de codes et de mystères, nous entraînant sur des chemins inexplorés." The New York Times
    "Un roman qui bouleverse notre vision d'un monde que nous pensions connaître."Newsweek
    Traduit de l'anglais par Dominique Defert et Alexandre Boldrini

  • En 2013, une nouvelle oubliée d'Alexandre Dumas est exhumée par un chercheur italien : elle a été publiée en feuilleton dans un journal napolitain en 1860. En Italie, la découverte fait grand bruit. Aucune version en français n'était connue. Où le manuscrit français de L'Assassinat de la rue Saint-Roch est-il donc passé ?
    Jocelyn Fiorina, professeur enseignant fréquemment à l'université de Rome et grand lecteur de Dumas, se fait enquêteur littéraire pour retrouver le manuscrit inédit perdu et percer son sens mystérieux... Son titre rappelle la nouvelle d'Edgar A. Poe, Double Assassinat dans la rue Morgue, les deux textes ont le même cadre, Paris en 1832, et surtout L'Assassinat de la rue Saint-Roch débute par la mise en scène de la rencontre de Dumas avec Poe...
    Jocelyn Fiorina nous raconte la grande énigme que renferme le manuscrit de Dumas, et formule des hypothèses qui nous entraînent dans l'histoire méconnue des sociétés secrètes, à visée révolutionnaire, au début des années 1830, des deux côtés de l'Atlantique...Pour la première fois, le texte de L'Assassinat de la rue Saint-Roch est restitué dans son intégralité en français.

  • Intégrant les essais et le théâtre, mais portant une attention particulière aux poèmes et aux récits, Émilienne Akonga démontre et démonte l'emprise des figures, situations et hantises qui se retrouvent tout au long de la production du poète d'Heureux les Déliants. Elle en montre la présence et la permanence, l'évolution et les variations jusqu'à la composition de l'oeuvre qui incarne par excellence, chez Bauchau, la réhabilitation, la reconnaissance et la transformation du personnage déchu, apparemment perdu : OEdipe sur la route invention qui permit ensuite l'émergence en majesté d'une figure féminine singulière, Antigone. Sans nier ni leur enracinement ni leur origine, ce livre met la focale sur ce qu'apportent aujourd'hui les textes d'Henry Bauchau, mais aussi sur ce que fut et ce qui fit leur creuset : le long travail d'engendrement d'un au-delà de l'Histoire bancale de l'Occident. Consacré aux formes du passage de la déchirure à la réhabilitation dans cet univers fictionnel, le parcours critique de ce livre dans les diverses facettes de l'oeuvre aide à comprendre en quelles profondeurs plonge cette très contemporaine odyssée. Analyse minutieuse nouée dans un renvoi-enracinement constant au vécu d'une femme africaine née à l'heure de la décolonisation, cet essai illustre l'attention portée par la critique congolaise à la figure d'Antigone telle que l'écrivain belge l'a réinventée. Sans jamais dériver vers les formes d'annexion ou de plaquage qui ont hypothéqué certains travaux engagés, ce livre essentiellement consacré au corpus des années 1950-2000 rappelle la condition dépendante et mutilée qui découle de la colonisation, dont Bauchau parle dans Le Régiment noir, comme la confrontation contemporaine aux certitudes patriarcales.

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