• Quelles sont les plus belles planches de la BD érotique ? Peut-on les considérer comme des chefs-d'oeuvre ? Dans cet ouvrage, Vincent Bernière a choisi 100 planches appartenant à l'histoire du genre, du Déclic de Manara aux 110 Pilules de Magnus en passant par Emmanuelle de Guido Crepax. Et livre une foule de références visuelles appartenant à la BD, au cinéma et à l'histoire de l'art.

  • Les chapitres : ils forment un récit, reprenant les grands thèmes et les chronologies (démographie, production, institutions, culture.).
    L'atelier de l'historien : le lecteur découvre la manière de travailler de l'historien. Cet atelier met en lumière les sources historiques et les débats d'historiens que la période a engendrés. Un atout majeur.
    Les annexes : indispensables pour comprendre le travail de l'historien, elles reprennent les repères chronologiques, les notices biographiques, la bibliographie par chapitre, la table des références iconographiques, les sources des textes, cartes et graphiques et l'index.

  • Gemma Bovery

    Posy Simmonds

    Le décor, le destin, le nom de l'héroïne vous rappellent quelque chose... c'est à dessein. Posy Simmonds donne à l'Emma Bovary de Flaubert une arrière-petite-fille en jean, baskets et lingerie fine. Personne ne sort indemne de cette satire, ni ces Anglais middle class assoiffés de grands crus et d'exotisme continental, ni cette petite bourgeoisie française aux manies insupportables.
    Du désir de grandeur et de ses désillusions. De l'influence des régimes amaigrissants sur la fidélité conjugale. Splendeur et ridicules du désordre amoureux. Le grand Flaubert y retrouverait ses petits.

  • Les chapitres : ils forment un récit, reprenant les grands thèmes et les chronologies (démographie, production, institutions, culture.).
    L'atelier de l'historien : le lecteur découvre la manière de travailler de l'historien. Cet atelier met en lumière les sources historiques et les débats d'historiens que la période a engendrés. Un atout majeur.
    Les annexes : indispensables pour comprendre le travail de l'historien, elles reprennent les repères chronologiques, les notices biographiques, la bibliographie par chapitre, la table des références iconographiques, les sources des textes, cartes et graphiques et l'index.

  • Ce livre d'initiation aborde les principales techniques utilisées pour travailler les différents métaux, qu'il s'agisse de fer, de cuivre, de laiton ou d'acier inoxydable.
    - Tout d'abord, un bref aperçu historique permet de mieux se rendre compte de la relation que les différentes civilisations ont entretenu avec les métaux. José Ares continue son exposé par une présentation des propriétés physiques et mécaniques des métaux et alliages, ainsi que des différents procédés de transformation. L'outillage indispensable à l'artisan est ensuite passé en revue.
    - Puis les techniques de base sont abondamment décrites et illustrées :
    Coupe, mise en forme à froid, assemblage et finition. Les techniques de forge sont également exposées, ainsi que les procédés de soudure et de brasage qui, bien qu'à la portée des débutants, sont souvent mal compris.
    - Enfin, la dernière partie présente de façon claire le processus d'élaboration de huit meubles et objets, étape par étape, pour permettre au lecteur de mettre en pratique les techniques décrites précédemment.
    Coffre, plateau, table de jardin ou tête de dragon, ces exemples concrets donnent un aperçu des vastes ressources créatives qu'offre le travail du métal.
    Ce livre très complet et richement illustré intéressera les débutants motivés comme les lecteurs plus aguerris ou les professionnels.

  • Une découverte de la civilisation maya au fil de 400 objets représentatifs de l'art précolombien, répartis en huit thèmes : l'homme et la nature ; la communauté humaine et la vie quotidienne ; les villes ; le temps et les astres ; les élites dominantes ; les forces sacrées ; les rites funéraires ; les héritiers.

  • Chaillot, aujourd'hui Théâtre national de la Danse, s'affirme depuis ses origines comme un acteur majeur du monde culturel. Lieu de spectacle emblématique né lors de l'Exposition universelle de 1878, emblème du style Art déco suite à sa reconstruction en 1937, Chaillot a accueilli la signature de la Déclaration universelle des droits de l'homme en 1948 par les Nations unies, avant de se réinventer à l'aube du XXIe siècle.

    Rassemblés sous la conduite des historiens Pascal Ory et Pascal Blanchard, une quarantaine d'auteurs et de grands témoins nous font découvrir cette institution du spectacle vivant : ses oeuvres, son théâtre populaire, et surtout les femmes et les hommes qui ont fait, et font encore aujourd'hui, toute sa renommée, toute sa singularité. Une immersion inédite dans ce qui est devenu le Palais de la Danse. Une iconographie exceptionnelle, au service d'un jeu permanent entre art et histoire, créativité et destin.

  • Raconter et donner à comprendre l'histoire des civilisations, de la préhistoire à l'an 2000 et sur toute la surface de la planète, tel est le pari de ce livre sans équivalent. Dès sa première édition, en 1976, il rencontre un immense succès critique et public. L'édition traduite ici est la 6e, dernière en date de 2013. C'est à une formidable narration de l'histoire humaine que nous convient les auteurs, des débuts de la civilisation, avec la naissance de l'agriculture dans le croissant fertile, jusqu'à la montée en puissance de l'espace asiatique, emmené par la Chine.
    Oeuvre majeure divisée en trois volumes, le premier tome couvre la période 7000 av J.C jusqu'en 500/600 après J.C. Il traite ainsi de la préhistoire, des civilisations mésopotamiennes (Sumer, Babylone), égyptienne et méditerranées (Mycènes, Phénicie, Grèce, Rome) mais aussi de la Chine et l'Inde classique, sans oublier de raconter la naissance de ces grands fondements culturels que sont les religions (judaïsme, bouddhisme, confucianisme, christianisme et hindouisme). Le second tome couvre les années 500 à 1600 ; le dernier va de 1600 à nos jours.
    Au delà des immenses qualités d'écriture et de synthèse des auteurs, qui rendent la lecture particulièrement stimulante, la force du propos tient dans sa capacité à lier les civilisations et les espace entre eux. Les auteurs soulignent, par exemple, ce que la Grèce doit à la Phénicie, comment le bouddhisme chinois est né en Inde ou pourquoi les migrations des peuples germains ont eu une incidence sur les royaumes du nord de l'Afrique. A l'heure ou le concept de « choc des civilisations » est en vogue, ou les enjeux culturels, économiques, démographiques et environnementaux se structurent à l'échelle mondiale, ce livre, par sa hauteur et sa vivacité, permet de réfléchir de manière apaisé à la passionnante histoire de l'humanité.

  • Cet ouvrage détaille les techniques de base de la création et de la restauration de vitraux, initiant tous les amateurs aux connaissances et à la pratique de base pour exercer cet art.

    Dans cet ouvrage, le lecteur est invité à s'initier à l'art de la fabrication du vitrail à travers :
    - un aperçu historique et une description des matériaux, outils et techniques employés dans cet art ancestral, aujourd'hui modernisé.
    - les multiples procédés de fabrication, dévoilés grâce à des exercices abondamment illustrés. Huit projets sont décrits étape par étape : ils présentent la réalisation de différents types de verrières comme le vitrail au plomb et au cuivre, en passant par celles réalisées en dalles de verres et ciment armé, à la grisaille ou aux émaux, jusqu'à celles assemblées à la colle silicone, technique encore assez peu connue.
    - les méthodes de restauration du vitrail au plomb, illustrées de deux exemples concrets.
    Simples débutants ou amateurs déjà expérimentés découvriront dans ce livre pratique, richement illustré, une synthèse de tout ce qu'il faut savoir sur le travail du verrier.

  • Au milieu de ce siècle, l'architecture moderne n'avait pas très bonne presse en France. Seule la chapelle de Ronchamp construite par Le Corbusier était généralement reconnue. Par contre, aux Etats-Unis, poussés par le grand vent de la lutte contre le nazisme, les grands architectes européens, Mies van der Rohe, Gropius, Breuer, étaient bien accueillis. Travaillant aux Etats-Unis mais devant rentrer en France, Éric et Sylvie Boissonnas voulurent dans cet esprit de modernité et de progrès promouvoir quelque part « un chef d'oeuvre ». Promouvoir un chef d'oeuvre, dans la France des années 1960 ne va pas sans problèmes, embûches et chausse-trapes. Éric Boissonnas raconte comment il a parcouru ce slalom peu connu du public.

  • Gustave Moreau (1826-1898) a conservé dans sa maison-atelier devenue musée au début du XXe siècle un grand nombre de peintures non figuratives. Les historiens de l'art s'interrogent depuis de nombreuses années sur ces oeuvres qui semblent anticiper l'art du XXe siècle alors que Gustave Moreau revendiqua toute sa vie le titre de peintre d'histoire.
    Cet ouvrage se propose de mettre en lumière de manière exhaustive, et pour la première fois, cet aspect méconnu de son art. Il examine minutieusement le statut et le rôle de ces réalisations dans le processus créatif de l'artiste, tant dans ses peintures que dans ses aquarelles. Il permet également de les replacer dans la perspective plus large des prémices de l'abstraction au XIXe siècle. Une question majeure est également posée, celle de la postérité de Gustave Moreau au XXe siècle. Un éclairage novateur et passionnant est ainsi donné sur un artiste qui souhaitait nous entraîner « vers le songe et l'abstrait ».

  • Regards de primates

    Patrick Kientz

    • Vilo
    • 17 Juillet 2017

    Ce n'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire la grimace... Originaire de Paris, Patrick Kientz, Saint-Cyrien, a découvert le continent africain, et plus particulièrement l'Afrique Centrale et l'Afrique de l'Est, au début des années 80, au cours de ce qu'il appelle « sa première vie ». Ce fut une véritable révélation, et l'évidence s'imposa : il ne resterait jamais longtemps sans remettre les pieds sur ce continent envoutant.
    Patrick Kientz a depuis élargi ses horizons et s'il parcourt maintenant le monde depuis plus de 15 ans, de l'Afrique à l'Asie et aux Amériques, c'est uniquement pour assouvir sa passion pour la nature et la chasse photographique.

    Comme beaucoup de photographes animaliers, son parcours photographique a commencé par une quête continue, dans les grandes plaines d'Afrique de l'Est, à la recherche des félins. Mais très rapidement ce sont les rencontres avec nos cousins à quatre mains, les primates, présents sur tous les continents, qui se sont révélées pour lui les plus chargées en émotions.

    La diversité des espèces rencontrées en Afrique, en Asie ou en Amérique latine, l'intelligence individuelle et collective de ces animaux au comportement social parfaitement structuré et remarquablement organisé, les gestes et attitudes des femelles envers leurs petits, qu'il est si tentant de comparer à des comportements humains, sont autant de sources d'inspiration pour le photographe de nature.
    L'Afrique avec les babouins du Serengeti en Tanzanie, les geladas des hauts plateaux d'Ethiopie, les chimpanzés de Kibale en Ouganda, les gorilles des montagnes du massif de la Virunga au Rwanda, l'Indonésie avec les orangs-outangs et les nasiques de Kalimantan, les macaques nègres et les tarsiers spectres de Sulawesi, l'Amérique latine avec les capucins bruns du Pantanal, les magots de l'Atlas du rocher de Gibraltar et les macaques à toque qui colonisent les splendeurs architecturales du Sri Lanka, autant de biotopes singuliers qui abritent une infinité d'espèces si différentes et toutefois si proches dans leurs comportements. L'observation des primates est toujours passionnante, et la source d'émotions incomparables, et inépuisables.

  • Servir les dieux

    Gombert-Meurice Flor

    • Somogy
    • 14 Novembre 2018

    A Thèbes , il y a 3000 ans, des milliers de prêtres et de pretresse servaient le dieu Amon dans son domaine. C'est à la rencontre de cette société du temple de Karnak, à un moment troublé de l'histoire de l'Egypte, la troisième Période intermédiaire (1069-655 av JC), qu'invite cet ouvrage. Il a été conçu à partir d'un ensemble de cercueils, conservés au musée de Grenoble, ayant appartenu à des chanteuses d'Amon. Qui étaient ces femmes et que faisaient-elles ?

  • Le Palais Garnier est une oeuvre totale, immense, un espace impressionnant dédié à l'éphémère de la musique, de la danse et du décor scénique où l'architecture le dispute à la peinture, à la sculpture et aux arts décoratifs : autrement dit, un chef- d'oeuvre.

    Cette prouesse technique et artistique est la performance d'un architecte de génie qui a su créer un temple révolutionnaire dans la modernité de sa structure, tout autant qu'un édifice fastueux où la pierre s'associe à la richesse des matériaux : l'or, le marbre, le bronze, la mosaïque, le cristal, la soie et le velours...

    Pour redécouvrir cet opéra au style inimitable, où la Renaissance italienne s'adjoint le souffle puissant du baroque, il fallait l'oeil d'un photographe attiré par la somptuosité des matières, par l'incroyable diversité des stucs, et qui mette en valeur mille détails méconnus, afin qu'éclate la démesure artistique, magique, de ce palais du XIXe siècle.

    Environ 450 illustrations en couleurs.
    Relié plein papier pelliculé, fer à dorer.
    Sous étui rigide illustré.
    Tirage limité à 1 700 exemplaires.

  • Pierre Tal Coat (1905-1985), « front de bois » en breton, fut souvent appelé le peintre des peintres. Admiré et aimé par les plus importants créateurs du XXe siècle, il prend aujourd'hui sa juste place dans l'histoire de l'art, celle d'un artiste engagé de tout son être dans l'aventure picturale. Habité par une intuition singulière de l'espace, Tal Coat préféra toujours les réponses de la nature aux catégories des Écoles et l'énergie bienfaisante des sources à la conquête de la notoriété. Elle vint pourtant, sans qu'il la recherche.
    Pierre Tal Coat, La liberté farouche de peindre, témoigne à la fois de l'énergie toujours neuve d'un des plus grands artistes du XXe siècle et de la reconnaissance internationale qu'il reçoit aujourd'hui : expositions, colloques, conférences, publications, jusqu'à la magnifique rétrospective du musée Granet à Aix-en-Provence, dont cet ouvrage constitue le catalogue monographique.
    Riche de près de deux cents reproductions et documents, souvent inédits, de textes de l'artiste lui-même, il rassemble des contributions de fins connaisseurs de son oeuvre, venus d'horizons très divers et réunis par Jean-Pascal Léger. Daniel Dobbels, Bruno Ely, Josef Nadj, Alain Paire, Georges Salles, Anne de Staël et Jean-Pascal Léger éclairent chacun le travail de Tal Coat de la connaissance intime qu'ils peuvent en avoir, de leur réflexion mais aussi de l'amitié qu'ils lui portaient.

  • Olivier Rizzo alias Speedy Graphito expose depuis plus de trente ans son regard amusé et ironique sur le monde. Des murs peints aux expositions, ses oeuvres reflètent la mémoire de notre époque. L'histoire de l'art, le consumérisme, les nouvelles technologies... autant de sujets que de formes de représentations hautes en couleurs.
    Multipliant les styles et les médiums, il témoigne sans retenue, par sa créativité décapante, d'une liberté d'expression inspirée et joyeuse. Ses oeuvres, véritable journal de bord de son existence, résument son parcours de vie, son inlassable quête à représenter son aventure intérieure dans un monde en perpétuelle mutation.
    Désormais, c'est à ce livre que revient le rôle de dessiner les différents chapitres de l'oeuvre de Speedy Graphito et d'en faire une partie de votre histoire.
    Speedy Graphito... Une signature qui sonne comme un défi, un manifeste artistique. Rapide comme le geste vif et sûr d'un feutre glissant sur une feuille de papier, d'un coup de pinceau sur la toile ou encore de la main découpant et appliquant un pochoir.
    Rares sont les artistes qui peuvent présenter une telle boulimie de supports, de styles différents, une telle soif de créer. Speedy Graphito est de ceux-là, et son oeuvre prolifique de cesse de nous étonner, de nous questionner.

  • L'histoire du jardin des Tuileries au temps de Louis XIV est liée à celle, plus large, du Louvre, un complexe monumental toujours en chantier. Pour offrir au Roi-Soleil un palais achevé et doté d'un beau jardin au coeur de Paris, Colbert demande à Louis Le Vau, côté cour, et à André Le Nôtre, côté jardin, de s'atteler aux Tuileries. Majesté du dessin, inventivité des partis et harmonie des végétaux, tout concourt à faire de ce jardin un chef-d'oeuvre du Grand Siècle.
    Dans la vie de son génial maître d'oeuvre, le jardin des Tuileries occupe également une place à part. Depuis trois générations, la famille Le Nôtre habite aux Tuileries et, privilège royal, le jardinier y demeurera jusqu'à sa mort. Véritable lieu de vie dont les plus grands artistes du XVIIe siècle ont foulé les allées - Jean-Baptiste Lulli ou encore Nicolas Poussin, dont le jardinier collectionneur possède plusieurs toiles -, le jardin royal, ouvert au public, est une promenade privilégiée des Parisiens.
    Aux tuileries, on marche, on joue, on montre et se montre, on aime avec ardeur, on guerroie aussi. Mais au-delà de l'incroyable transformation du jardin, c'est un projet d'urbanisme abouti que dessine André Le Nôtre en créant ce qui deviendra la plus célèbre perspective de Paris : les Champs-Elysées.

  • Warhol unlimited

    Sébastien Gokalp

    Le livre met en évidence la manière dont il concevait ses oeuvres de manière globale, de leur conception, leur réalisation jusqu'à leur présentation, leur diffusion et leur réception. Depuis ses premières expositions de Flowers qui couvraient intégralement les murs des galeries jusqu'aux mythiques Shadows (1979), une installation immersive hors normes de 102 toiles sérigraphiées présentées pour la première fois hors des États-Unis, en passant par ses films expérimentaux, ses mises en scène des concerts du Velvet Underground, Andy Warhol n'a eu de cesse d'annuler les frontières entre les techniques, l'art et la culture populaire.

    Des interviews, des articles et des essais de l'époque, inédits encore en français, mettent en perspective l'ensemble de l'oeuvre de l'artiste, expliquant pourquoi Andy Warhol est l'un des artistes majeurs de la seconde moitié du xxe siècle, et probablement celui qui a le plus infléchi le sens de l'art.

  • En cette année 2013 où certains rêvent de voir le palais de Saint-Cloud renaître de ses ruines et où nous célébrons le quatre centième anniversaire de la naissance d'André Le Nôtre, grand ordonnateur du splendide parc qui donna son écrin au château de Monsieur, une équipe de passionnés s'est donné pour mission de redonner vie à cette grande demeure historique dans un ouvrage exceptionnel.
    Les vues d'intérieurs d'époque Second Empire de Pierre-Ambroise Richebourg, photographe officiel de la Cour de Napoléon III, rassemblées dans un album unique appartenant au collectionneur Jean-Denis Serena, ont permis à Bernard Chevallier de retrouver, pièce après pièce, une grande partie des objets mobiliers sauvés de l'incendie de 1870. Ces meubles somptueux, ces objets d'art, ces tableaux aujourd'hui placés dans des collections nationales et privées, Marc Walter les a photographiés et mis en relation avec leurs représentations sur les vues de Richebourg : mobilier Louis XVI ou Louis Philippe, commodes de Boulle, cabinets de laque ou d'ébène, consoles en bois doré, imposant bureau du roi, candélabres, pendules, lustres, bras de lumière, vases en porcelaine de Sèvres ou de Chine, bustes, statues, toiles de maîtres, tapisseries des Gobelins, etc. Des photographies anciennes, portraits et scènes privées, de la famille impériale viennent en contrepoint de ces fabuleux décors, donnant à l'ouvrage un caractère intimiste profondément humain.
    L'iconographie des jardins est elle aussi très variée, mêlant gravures, plans, estampes et photographies contemporaines de Marc Walter.

  • Très peu montrées, presque inédites, cent quinze des plus belles feuilles de la collection de dessins du XIXe siècle du musée de Grenoble composent ce parcours chrono-thématique, du romantisme aux prémices du symbolisme, illustrant le regard sur le passé et l'histoire nationale, les voyages en Orient ou en Italie, l'intérêt pour le pittoresque et le patrimoine, l'art officiel et monumental, la question des artistes confrontés à la guerre, l'illustration et la caricature, les réalismes ou encore la sensibilité au paysage.
    Une invitation à redécouvrir la diversité des approches graphiques des artistes dans un siècle bouleversé par les révolutions et les progrès intellectuels et scientifiques.

  • Karel Appel

    Collectif

    Avec des contributions de Christophe Aguiton, Robert Castel, Pierre Dardot, Bastien François, Christian Laval, Arnaud Lechevalier, Frédéric Lordon, Lilian Mathieu, Camille Peugny, Emmanuel Renault, Yves Sintomer et Alain Supiot. Et une préface de Gérard Mordillat.

  • Camille Pissarro et Edgar Degas ont inventé l'estampe impressionniste. C'est à l'aube des années 1860 que Pissarro grave ses premières eaux-fortes. En 1873, à l'initiative du docteur Gachet, il renoue avec la gravure en compagnie de Guillaumin et de Cézanne. Puis, à partir de 1879, Degas l'initie aux encrages en couleurs. Dès lors, par la multiplication des états d'un même motif, Pissarro va faire de la gravure un outil d'expérimentation. Cette possibilité constitue une découverte qui le prépare alors à ses célèbres séries urbaines et portuaires. Il nomme ses gravures des « Impressions gravées ». Avec son oeuvre gravé, Pissarro prend place dans l'histoire de l'art aux côtés des plus grands peintres-graveurs de tous les temps, Rembrandt, Goya et plus tard Picasso.

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