• Toutes les civilisations ont cherché à régler les moeurs sexuelles et ont institué des interdits pour régenter et ordonner la vie des êtres humains. À travers l'étude de la prohibition des pratiques incriminées, le présent traité analyse les choix sociétaux et idéologiques des civilisations. Sans prétendre à l'exhaustivité, mais en parcourant une très vaste gamme de cultures et d'époques différentes, l'auteur présente une grande variété de modalités réprouvées pour consommer le « fruit défendu ». Il examine les interdits majeurs et leur restitue le sens qui est le leur dans chaque contexte : comment comprendre la prohibition de l'inceste en Occident ? Quel est l'enjeu de l'interdiction des pratiques homosexuelles en terre d'Islam ? Pourquoi l'adultère est-il parfois toléré voire recommandé ? Quels types de jugements moraux ou idéologiques sont à l'oeuvre dans la volonté de bannir les pratiques pédophiles ? Pourquoi ce qui est considéré comme une pratique « perverse » ou « déviante » dans certains peuples ne l'est-il pas pour d'autres ?
    À travers une perspective à la fois historique, culturelle, philosophique, sociologique et comparative, l'auteur replace, sans préjugé ni parti pris, lesdits interdits sexuels dans leur environnement culturel et religieux. Il analyse le permis et le prohibé des pratiques intimes dans des civilisations aussi diverses que celles hellénistiques, égyptiennes, hébraïques, chrétiennes, bouddhistes, baoulés, hindouistes ou musulmanes... L'érudition du propos et la méthode comparative permettent la critique des thèses classiques sur le sujet, comme celles de Michel Foucault ou de Claude Lévi-Strauss. En fin de compte, cette étude du défendu (adultère, inceste, nécrophilie, polygamie, polyandrie, coprophilie, pédophilie...) participe au renouvellement du regard du lecteur et l'autorise à porter un avis éclairé sur ses propres jugements et moeurs.

  • Toutes les civilisations ont cherché à régler les moeurs sexuelles et ont institué des interdits pour régenter et ordonner la vie des êtres humains. À travers l'étude de la prohibition des pratiques incriminées, le présent traité analyse les choix sociétaux et idéologiques des civilisations. Sans prétendre à l'exhaustivité, mais en parcourant une très vaste gamme de cultures et d'époques différentes, l'auteur présente une grande variété de modalités réprouvées pour consommer le « fruit défendu ». Il examine les interdits majeurs et leur restitue le sens qui est le leur dans chaque contexte : comment comprendre la prohibition de l'inceste en Occident ? Quel est l'enjeu de l'interdiction des pratiques homosexuelles en terre d'Islam ? Pourquoi l'adultère est-il parfois toléré voire recommandé ? Quels types de jugements moraux ou idéologiques sont à l'oeuvre dans la volonté de bannir les pratiques pédophiles ? Pourquoi ce qui est considéré comme une pratique « perverse » ou « déviante » dans certains peuples ne l'est-il pas pour d'autres ?
    À travers une perspective à la fois historique, culturelle, philosophique, sociologique et comparative, l'auteur replace, sans préjugé ni parti pris, lesdits interdits sexuels dans leur environnement culturel et religieux. Il analyse le permis et le prohibé des pratiques intimes dans des civilisations aussi diverses que celles hellénistiques, égyptiennes, hébraïques, chrétiennes, bouddhistes, baoulés, hindouistes ou musulmanes... L'érudition du propos et la méthode comparative permettent la critique des thèses classiques sur le sujet, comme celles de Michel Foucault ou de Claude Lévi-Strauss. En fin de compte, cette étude du défendu (adultère, inceste, nécrophilie, polygamie, polyandrie, coprophilie, pédophilie...) participe au renouvellement du regard du lecteur et l'autorise à porter un avis éclairé sur ses propres jugements et moeurs.

  • Dans cet essai Julien Cheverny renvoie dos à dos la IVe et la Ve Républiques, le régime en place et l'opposition, le social copinage des uns et le national-affairisme des autres. Dans ce pamphlet brillant, l'État que de Gaulle nous a légué apparaît aussi inefficace qu'arbitraire et finalement aussi faible que désordonné, première constatation ; la société politique qu'il gère où le désarroi soupçonneux des gouvernants le dispute à l'indifférence hargneuse des gouvernés, s'affirme essentiellement babélienne. Dès lors, les infrastructures intellectuelles et pédagogiques s'écroulent, la loi de force est seule respectée quand chacun prétend se faire justice à soi-même, règne la confusion des langages politiques. Un fascisme rose, un nihilisme de juste milieu n'est-ce pas ainsi que se profile le proche avenir français ? Telle est l'interrogation dernière d'un ouvrage dont le pessimisme participe plus du stimulant et du défi que de l'invitation à l'abdication et au suicide.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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