• Nouv.

    Benjamin Castaldi se souvient de sa grand-mère Simone Signoret et d'Yves Montand, le père adoptif de sa mère Catherine Allégret, dont il fut proche jusqu'à la fin de leur vie, dans leur maison d'Autheuil. Il imagine avec tendresse leur rencontre, et fait le récit de cet amour extraordinaire.
    À travers ce couple mythique, toute l'histoire du cinéma français, mais aussi celle de la gauche, du communisme et de la fin des certitudes sont contées. Une vie jalonnée de succès - Casque d'or, Les Diaboliques, Les Chemins de la haute ville, La Veuve Couderc, La Vie devant soi ; Les Feuilles mortes, Le Salaire de la peur, La Folie des grandeurs, César et Rosalie, Jean de Florette... - et de combats pour la paix, pour tous ceux qui souffrent, tous ceux que l'on persécute.
    De Marseille à Hollywood, de Moscou à Paris, côtoyer ces deux monstres sacrés, c'est écrire une chronique du XXe siècle : depuis l'Occupation jusqu'à la chute du mur de Berlin, sur les plateaux de cinéma, les scènes de music-hall, dans la rue ou au bistrot.
    Enfin, ce livre nous fait entrer dans l'intimité d'une famille, celle de Benjamin Castaldi pour qui Montand et Signoret furent des modèles inoubliables trop tôt disparus.

  • C'est l'histoire d'une fratrie, issue d'une famille pour le moins originale, qui, au début du XXe siècle, a semé le désordre et la folie dans une Amérique bien-pensante et dont les membres sont les plus grands comédiens du cinéma burlesque parlant : Chico (Leonard), l'aîné, reconnaissable à sa technique du « doigt revolver », Harpo (Adolph), muet comme Harpocrate, le dieu grec du silence, et toujours vêtu d'un manteau bourré d'ustensiles de cuisine, Groucho (Julius), le plus célèbre, obsédé sexuel et textuel (autobiographie, correspondance, etc.), Gummo (Milton), imprésario de ses frères, et Zeppo (Herbert), qui était « comme tout le monde ».
    Dans cet ouvrage, Chantal Knecht, qui a consacré aux Marx une grande partie de son existence, s'attache à relater leur fabuleuse vie artistique. On y trouvera tous les éléments biographiques expliquant la genèse de leur carrière fulgurante après leur triomphe sur la scène à Broadway en 1924 et des révélations désopilantes, tant sur leur vie personnelle que sur les coulisses d'Hollywood, où ils étaient aussi bien admirés par Charlie Chaplin ou Bob Hope que célébrés par l'intelligentsia, Fitzgerald ou Gershwin.
    Enfin, cet ensemble naturellement hilarant fait une large part à la façon dont les Marx ont su exploiter leurs nombreux talents à la radio puis à la télévision, et surtout au cinéma à travers leurs treize films, avec une mention spéciale pour La Soupe au canard où l'on voit Margaret Dumont accueillir Groucho « à bras ouverts » et celui-ci lui répondre : « À quelle heure fermez-vous ? »

  • Vous avez toujours rêvé de disposer du formidable "trousseau de clés" des références de Quentin Tarantino ? D'apprécier encore plus ses films en savourant les influences, citations et hommages qui parcourent son cinéma ?
    Avec Tarantino Reservoir Films, découvrez plus de 200 longs-métrages et séries qui ont inspiré le cinéaste ! Un beau livre enrichi de nombreuses photographies et de citations de Tarantino, avec autant de flashcodes pour visionner la bande-annonce de chaque film sur votre téléphone !
    Dès son premier film Reservoir Dogs, Quentin Tarantino s'est imposé comme l'enfant-prodige de sa génération, séduisant le monde entier par son enthousiasme et sa passion communicative pour le cinéma, pour tous les cinémas. Car depuis ses débuts, il revendique un intérêt égal et décomplexé aussi bien pour la Nouvelle Vague et la Blaxploitation, le polar hongkongais et le cinéma de l'âge d'or hollywoodien, le western italien et les films de sabre japonais.

    L'immense culture cinématographique de Tarantino n'est jamais un obstacle pour apprécier ses films. Ses références sont intégrées de manière généreuse et n'écartent pas ceux qui n'auraient pas vu Le Bras armé de Wang Yu contre la guillotine volante, Les Pirates du métro, Le Grand silence ou Lady Snowblood. C'est à un grand festin de cinéma qu'il convie le public, et non à un dîner entre initiés. Et c'est exactement l'objectif de Tarantino Reservoir Films !

  • « C'est un livre exceptionnel de par son sujet et son extrême gravité hilarante. Son sujet, c'est moi, l'auteur, possédé par un culot monstrueux qui n'a d'égal que ma personne, qui a décidé de mettre mon grain de sel dans les rouages de ce monde tragi-comique. Achetez cette nouvelle bible. Elle est indispensable comme un livre de cuisine pour tous. » Daniel Prévost ;

    La musique, la planète, le livre, la psychanalyse, le beau langage... : Daniel Prévost donne son point de vue sur tout ce qui l'intéresse. Une angoisse nous étreint : serait-il devenu sérieux ? Vous le saurez au terme de cette lecture trépidante, qui nous en apprend à chaque page un peu plus sur son auteur : oui, Daniel Prévost a bien tenté de devenir végan ; oui, il aime toujours les poissons, Mozart et le rap.
    Son grand oeuvre ne connaît qu'une limite : 18 h 15, l'heure de l'apéritif, auquel il convie tous ses lecteurs !

  • Dans ce livre unique, entre biographie et mémoires, David Lynch raconte pour la première fois la vision singulière qui l'a habité toute sa vie, et ses combats pour mener à bien ses projets les plus audacieux. Les réflexions personnelles du cinéaste répondent aux passages biographiques écrits par Kristine McKenna à partir d'une centaine d'interviews de proches de David Lynch. Acteurs, agents, musiciens, membres de la famille..., nous livrent des témoignages d'une grande authenticité.

  • Imitacteur

    Antoine Dulery

    De son adolescence où s'imposent ses talents d'imitateur à ses premiers pas sur les planches, qui mèneront aux plus savoureuses aventures et à la réalisation heureuse de son seul en scène, Antoine Duléry partage tout.
    Entre autres figures sensibles et attachantes, les ombres inspirantes de Louis Jouvet et de Gérard Philipe s'entremêlent aux flamboyances d'un Belmondo et d'un Dujardin, ainsi qu'aux amitiés bienveillantes nouées au fil de sa carrière...
    Avec ferveur, gaieté, tendresse et simplicité, Antoine Duléry nous plonge dans son univers personnel et artistique et raconte ses plus belles rencontres, ses anecdotes souvent très drôles, ses émotions et ses profondes passions car, dit-il, « admirer aura été l'affaire de toute ma vie ».
    Imitacteur, c'est l'histoire d'un homme qui se raconte en racontant les autres.

  • La culture geek n'a pas de frontières clairement établies.
    C'est une des choses qui en font un domaine si passionnant à explorer.

    Au fil des pages de ce livre, découvrez cinq thématiques qui tiennent particulièrement à coeur à Captain Popcorn : la fantasy, les animes et les mangas, les super-héros et les comics, la science-fiction et l'aventure.
    Pour chacune d'entre elles, il évoque les oeuvres qui l'ont le plus marqué, les perles rares qu'il a dénichées, et offre quelques conseils soigneusement choisis.

    Captain Popcorn est une chaîne Youtube sur laquelle on trouve une grande variété de critiques, de théories, et analyses concernant des films et des séries. Les coups de coeur de l'auteur sont divers, et peuvent aller des oeuvres les plus récentes aux piliers séculaires de la culture geek. Avec plus de 460 000 abonnés, Captain Popcorn est une vraie référence dans son domaine.

  • Dune, voyage galactique

    Collectif

    Alors que la nouvelle adaptation de Dune s'apprête à sortir sur les écrans, Rockyrama vous embarque pour un voyage vers la planète Arrakis, à la découverte d'un monument de la science-fiction. Entre les pages de ce livre singulier, véritable objet graphique, découvrez le travail d'Alex Jay Brady, dont les illustrations donnent vie à l'univers d'Herbert et replongez dans l'héritage immense de Dune. Retour sur l'oeuvre-monde de Frank Herbert avec le livre Dune, voyage galactique. Bienvenue à bord.

  • Cinéaste, écrivain, dramaturge, metteur en scène de théâtre et d´opéra, Christophe Honoré compte parmi les artistes français les plus singuliers de son époque. De son premier film, 17 fois Cécile Cassard, à l´autofiction Plaire, aimer et courir vite, il fait dialoguer l´intime et l´universel et décline son amour pour la création artistique sous une multitude de formes. Son travail se nourrit de nombreuses influences, notamment de la Nouvelle Vague, ainsi que de sa complicité avec ses acteurs fétiches et le musicien Alex Beaupain. Observateur des moeurs modernes et des sentiments, attaché à la représentation des corps, il met en scène des personnages en quête de liberté. Christophe Honoré, les corps libérés retrace le parcours de cet artiste qui interroge notre place dans le monde et dans le temps, tout en cultivant sa mythologie personnelle.

  • Video pizza : le videi o club par rockyrama Nouv.

  • Jean-Luc Godard est sans doute le cinéastes dont l'oeuvre a interrogé avec le plus de constance et de lucidité la place des machines dans le monde du cinéma et bien au-delà.
    Godard devant la fameuse table de montage Steenbeck, Godard devant un banc de montage vidéo ou face à la machine à écrire des Histoire(s) du cinéma : nombreuses sont les représentions du cinéaste en technicien manipulant les appareils. Mais au-delà de la photogénie de Godard en artisan solitaire, ses films semblent parcourir et interroger sans cesse les liens entre cinéma et machines, de l'imposante caméra Mitchell NBC qui ouvre Le Mépris (1963) à l'installation vidéo de Numéro deux (1975), du ballet de caméras montées sur des grues devant les tableaux de Passion (1982) aux images de défilement de la pellicule qui ponctuent les Histoire(s) du cinéma (1988-1998). Quand dans Soigne ta droite (1987), il filme les Rita Mitsouko en plein enregistrement de leur nouveau disque, vingt années après avoir passer trois nuits avec les Rolling Stones à l'Olympic Studio de Londres pour One + One (1968), il s'agit encore pour Godard d'observer des musiciens face à des machines, fasciné sans doute par une forme d'autonomie qu'il va lui-même conquérir peu à peu jusqu'au Livre d'Image (2019), entièrement réalisé à partir d'images et de sons préexistants.
    Si les relations entre machines et création font l'objet d'une attention particulière, la présence récurrente d'autres machines ne manque pas de susciter l'intérêt des auteurs. Parmi celles-ci, la voiture tient une place très ambigüe, à la fois symbole de la modernité et emblème d'une civilisation des loisirs dont Godard perçoit très vite les limites. Dans le même ordre d'idées, l'omniprésence des appareils d'enregistrement et de diffusion de la musique (tourne-disques, poste de radio) témoigne de l'avènement d'une société de consommation prête à tout pour soumettre la culture au capitalisme le plus débridé. Si la machine permet de penser ensemble techniques et esthétiques, elle nourrit aussi chez Godard, avec une remarquable diversité, une vision politique du monde.

  • Savez-vous que la femme de Ian Fleming considérait les romans de son mari comme de la « pornographie littéraire » ? Que dans un des tout premiers scripts adapté du roman, James Bond était... une femme ? Que certains gadgets tirés des films ont vraiment été adoptés par l'armée ? Que dans Goldfinger, tous les plans très larges du début sont dus à... l'absence de Sean Connery sur le tournage ? Et pourquoi Mourir peut attendre, le dernier James Bond, est-il « maudit » ?
    Ce livre nous fait pénétrer dans les coulisses d'une oeuvre littéraire et cinématographique flamboyante. À travers une foule d'anecdotes et de témoignages inédits, se dessine le portrait du plus célèbre des espions, le séducteur frimeur et flambeur qui gagne à tous les coups. On y découvre comment 007 est devenu, en près de 70 ans, un personnage culte. Un véritable mythe international et immortel.

  • Somme très documentée, ce livre est destiné à devenir une référence exceptionnelle du cinéma engagé.
    Comment les luttes sociales et politiques suscitent-elles le cinéma ?

  • Dès la naissance du cinéma et le court-métrage Le Christ marchant sur les flots de Georges Méliès (1899), les cinéastes se sont emparés des sujets religieux, et plus spécifiquement de la question des miracles. Dans de grandes fresques hollywoodiennes, telles que Les Dix Commandements (Cecil B. DeMille, 1956) ou Ben-Hur (William Wyler, 1959), le miracle constitue l'apothéose qui associe la sidération des spectateurs à un émerveillement religieux.

    D'Ordet (Carl Theodor Dreyer, 1955) à L'Apparition (Xavier Giannoli, 2018) en passant par Bruce tout-puissant (Tom Shadyac, 2003), le phénomène miraculeux a connu une multiplicité d'évocations, au cinéma et dans les séries. C'est à chaque fois une expérience-limite qui fait s'opposer l'invisible et le visible, la folie et la raison, le bien et le mal. Par la mise en scène, le miracle peut être sublimé, dénoncé comme supercherie, ou au contraire trouver une dimension nouvelle. Cinémiracles, l'émerveillement religieux à l'écran explore les modes de représentation du miracle, au croisement des questions esthétiques et spirituelles.

  • Du 17 mars au 22 juin 2020, du début du confinement à la réouverture des salles, chaque jour un professionnel du cinéma nous a donné de ses nouvelles. Les Chroniques du cinéma confiné sont le recueil de ces instantanés.

  • Du mythique Rio Grande présent dans tous les des westerns de la grande époque au mur anti-migrants voulu par Donald Trump, la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique est au coeur d'une abondante filmographie. Scène d'affrontements et de conquêtes, de déchirements et de tragédies depuis plus de deux siècles, elle est aussi un lieu d'échange et de fraternité entre deux populations, mexicaine et américaine.
    Le cinéma fut le premier, à défaut d'être le plus fidèle, témoin de ces drames et de ces joies. De John Ford à Alejandro Inarritu, de Sam Peckinpah à Sergio Leone, en passant par Richard Brooks, les frères Coen, Steven Soderbergh ou Denis Villeneuve, on ne compte plus les cinéastes qui y ont posé leur caméra pour des films toujours intenses

  • Avec son ami Mark Salisbury. D'Edward aux mains d'argent à Sweeney Todd, en passant par L'Étrange Noël de Mr Jack ou Batman, le cinéaste livre les secrets de sa création et ouvre les portes de son imaginaire, peuplé de rêves et de cauchemars.

    « Tim Burton est un artiste, un génie, un excentrique, un fou et un ami brillant, courageux, drôle jusqu'à l'hystérie, loyal, non conformiste et franc du collier. Je n'ai jamais vu quelqu'un de si évidemment hors jeu s'adapter aussi bien. À sa manière ».
    Johnny Depp.

    100 dessins de Tim Burton.

  • Jean-Pierre et Luc Dardenne, Seraing Nouv.

    Ce livre s'inscrit dans une continuité. Un précédent volume, Antonioni / Ferrare, interrogeait une ville et un mode d'écriture. Il s'agissait d'écrire sur le cinéma d'Antonioni et sur la ville de Ferrare qui, c'était une hypothèse, a construit son regard, et d'expérimenter par ailleurs un mode d'écriture à la lisière de la fiction.
    Réfléchir à l'urbain et tenter de trouver une écriture « juste » pour parler des films reste le moteur de ce nouveau projet.
    La ville de Seraing sert d'écrin à presque tous les films réalisés par les frères Dardenne.
    L'hypothèse, cette fois, est qu'en travaillant sur la durée et en inscrivant leurs films dans un environnement social précis, en accordant une place déterminante au travail et à ses variantes dans le temps, Jean-Pierre et Luc Dardenne ont contribué à définir un paysage.
    La construction de l'ouvrage repose sur trois séjours successifs à Seraing en compagnie de Guy Jungblut, à nouveau sollicité pour les photos qui encadrent l'écrit. Ces photos n'ont pas le statut de simples illustrations. Les séquences photographiques constituent un regard autonome sur la ville, ses particularités et ses failles. À plusieurs reprises, elles ont relancé le travail d'écriture qui parfois s'épuisait entre descriptions vaines et réflexions sociologisantes déconnectées du terrain.

  • Revue positif N.721 Nouv.

    Revue mensuelle de cinéma.

  • Michael Cimino a été l'un des noms les plus célèbres du cinéma américain entre les années soixante-dix et quatre-vingts. Mais, à une ascension fulgurante, a succédé une chute tout aussi soudaine, tout cela en l'espace de quelques années, faisant de lui un miraculé, puis un paria. Voyage au bout de l'enfer a attiré l'attention du grand public et celui de l'Academy. qui l'a récompensé avec 5 Oscars, tandis que l'échec commercial de La Porte du paradis a été tellement considérable qu'il a servi à sanctionner symboliquement la fin d'une époque, valant à son auteur un ostracisme inflexible de la part des producteurs et accélérant la fin de sa carrière.

    Et pourtant Cimino incarnait une figure d'artiste très particulier, cultivé et visionnaire, perfectionniste jusqu'à la paranoïa, partisan d'un cinéma résultant d'une synthèse extrême entre l'emphase spectaculaire du Hollywood classique et une conception personnelle d'une très grande originalité. Excentrique et têtu. Cimino a failli parce que différent des grands noms de Hollywood : isolé et ambitieux, arrogant parce qu'orgueilleusement convaincu de ses propres capacités, obsessionnel jusqu'à friser la pathologie. Son cinéma, anachronique avec candeur, fait d'amples structures narratives et d'une direction maniaque des acteurs et des figurants, n'a jamais laissé indifférent mais a toujours provoqué d'âpres débats et polémiques, même pendant les quelques années de son grand succès international.

    Ce livre, enrichi de nombreuses illustrations et se terminant par une interview du réalisateur, jamais publiée, n'a pas pour objectif de revaloriser l'oeuvre d'un auteur qui aurait pu devenir immortel, mais qui a fini tristement aux oubliettes. Il tente, au contraire, une analyse soignée de son travail pour aller au-delà de l'anecdote et du scandale qui. à partir de La Porte du paradis, ont influencé l'objectivité de nombreux juges sur son cinéma et sur sa vie.

  • Premier ouvrage francophone consacré à un réalisateur pourtant majeur, Les Variations Hong Sang-soo se penche sur les films du Sud-coréen Hong Sang-soo, régulièrement programmés dans les grands festivals internationaux (Cannes, Berlin, Venise, Locarno).
    Hong Sang-soo manifeste un goût pour le tourment amoureux et l'infime quotidien. Dans le premier volume critique, les thèmes présents dans ses films, ses techniques de mise en scène étaient analysés avec acuité par plusieurs spécialistes, définissant la démarche de Hong Sang-soo, l'un des plus grands réalisateurs actuels. Ce second volume présente des entretiens réalisés avec l'équipe gravitant autour du réalisateur : ses acteurs fétiches, le compositeur, le monteur, le directeur de la photographie et d'autre interlocuteurs permanents du cinéaste se sont prêtés au jeu de l'interview. Le livre permet de faire découvrir le processus de réalisation unique qui anime les films de Hong Sang-soo, dans la perspective du cinéma d'auteur : petit budget, équipe réduite, scénario élaboré au cours du tournage.

empty