• Simone Veil, 1927-2017 Nouv.

    " Nous vous aimons, Madame " : les mots élogieux prononcés par Jean d'Ormesson lors de la réception de Simone Veil à l'Académie française, en 2010, résonnent aujourd'hui comme une déclaration partagée par des millions de personnes. Femme politique et populaire, Simone Veil est une pionnière. Première femme ministre de la Ve République en 1974, première présidente du Parlement européen en 1979, elle a occupé pendant quarante ans une place à part dans la vie politique française. Avant cet engagement, elle fut une magistrate passionnée et une militante de l'amélioration des conditions de vie des prisonniers. Tout au long de sa carrière, elle ouvrira la voie aux femmes avec sérénité et détermination, deux traits caractéristiques de sa personnalité. Grâce à de nombreux documents - pour certains inédits -, dont ses archives privées confiées aux Archives nationales en 2012, ce livre rappelle qu'avant de devenir une icône, la jeune Niçoise Simone Jacob fut plongée dans l'enfer d'Auschwitz à l'âge de 16 ans. Ce traumatisme constitue la matrice d'un destin unique marqué par un souci constant de la dignité humaine. Au fil des étapes de sa vie d'adulte, Simone Veil aura transcendé sa condition de victime pour devenir actrice de son histoire et de celle de la France.

  • Des accumulations des tombeaux égyptiens ou chinois et des trésors royaux jusqu'à notre Louvre d'aujourd'hui, entre autres lieux, il faudra du temps pour que le musée trouve sa forme et sa fonction de conservation, d'étude et d'exposition des objets. Or, une histoire mondiale des musées, à la fois politique, sociale et culturelle, n'a encore jamais été écrite. La voici : Le Musée, une histoire mondiale, en trois tomes qui paraîtront sur deux ans.
    Le premier volume de cette monumentale entreprise, Du trésor au musée, part d'un passé éloigné pour arriver à la création de l'institution appelée "musée" , inventée en Italie à la fin du XV ? siècle, gagnant toute l'Europe au XVIII ? . Une histoire faite de dons et de marchandises, de vols et de pillages, de guerres et de diplomatie. Et aussi d'architecture, de manière de contempler et de manier les objets, de problèmes juridiques et d'organisation, avant les vastes débats d'exposition, d'éclairage, d'accrochage qui suivront.
    Une histoire d'art, mais aussi de commerce, de savoirs, de techniques. La richesse de l'illustration qui s'appuie sur un texte lumineux donneront envie à tout en chacun de retourner enfin dans ce "lieu bien étrange , comme le déclare Krzysztof Pomian en ouverture de son ouvrage : le musée.

  • À l'occasion du 150e anniversaire d'Henri Matisse, le Centre Pompidou rend hommage à l'un des plus importants artiste du XXe siècle à travers l'exposition « Matisse, comme un roman. » Avec plus de 200 oeuvres et documents provenant autant de la riche collection matissienne du Musée national d'art moderne que de grandes collections nationales et internationales, cette exposition retrace la carrière de l'artiste selon un parcours chronologique, de ses débuts vers 1890 au contact des maîtres pendant lesquels il élabore progressivement son propre langage pictural, jusqu'au début des années 1950.

    Le catalogue de l'exposition emprunte les codes de l'édition d'Henri Matisse, roman de Louis Aragon, et se déploie autour de cinq essais et d'une ample chronologie / anthologie illustrée et enrichie de nombreuses citations et documents inédits, afin de « bâtir le roman » du peintre Matisse et de son oeuvre, à la manière d'une biographie. La monographie est complétée par un petit cahier de reproductions de la revue Verve à laquelle l'artiste a activement contribué.

  • Portrait, autoportrait Nouv.

    « Tout portrait qu'on peint avec âme est un portrait non du modèle mais de l'artiste », relève Oscar Wilde. En dessinant l'autre, on se dessine soi-même ; en se portraiturant, on fait le portrait de quelqu'un d'autre. Une mise en abîme qui remonte aux origines de l'art et qui n'a rien perdu de son mystère.
    Après le succès en 2018 de l'exposition consacrée à la confrontation du dessin politique et du dessin poétique, le Musée Jenisch à Vevey (Suisse) présente au printemps 2021 une nouvelle exposition conçue par Frédéric Pajak. Elle rassemble près de 250 oeuvres sur papier de 80 artistes, de la Renaissance à nos jours, et mêle réalisme et expressionnisme, élégance et gravité, figuration et transfiguration.
    Portrait, autoportrait questionne en outre les jeux et les enjeux de l'un des arts les plus anciens et les plus énigmatiques de tous, celui de la représentation de l'homme par lui-même.
    Un texte retraçant les étapes de l'histoire du portrait et de l'autoportrait accompagne cette publication. Rembrandt, Goya, Delacroix y côtoient Giacometti, Kiki Smith ou Annette Messager.

  • Catalogue officiel de l'exposition Cindy Sherman à la Fondation Vuitton du 2 avril au 31 août 2020. Du milieu des années 1970 à nos jours, Cindy Sherman a produit une oeuvre photographique quasi intégralement consacrée au portrait, sans jamais recourir à d'autres modèles qu'elle-même. Paradoxalement, c'est en disparaissant derrière ses masques et ses costumes que Cindy Sherman est devenue une icône, bousculant l'idée même d'identité et les frontières entre réalité et fiction. Publié à l'occasion de la rétrospective de Cindy Sherman à la Fondation Louis Vuitton, et préfacé par Suzanne Pagé, cet ouvrage réunit des essais de Marie Darrieussecq, de Gérard Wajcman, de Ludovic Delalande ainsi que des commissaires de l'exposition, Marie-Laure Bernadac et Olivier Michelon. Ici reproduites, les quelque cent soixante-dix oeuvres présentées dans l'exposition sont accompagnées de commentaires qui les replacent dans le développement d'une oeuvre considérée, à juste titre, comme capitale dans l'histoire de l'art de ces cinquante dernières années.

  • Salle d'archéologie égyptienne transformée en scène de crime, épisodes romanesques dans un centre d'art contemporain, fantasmes de nuit passée au milieu de tableaux célèbres... nombre d'écrivains situent leurs intrigues au musée. Mais que nous en disent-ils vraiment ? Musée mausolée, élitiste, fruit de la colonisation, collections fétichisées ou expositions à la solde du marché de l'art ? A moins que le musée ne devienne lieu de vie et de sociabilité...
    Des pages hautes en couleurs croquent autant les gardiens que les visiteurs, les galeristes ou les artistes. Cette anthologie prend le parti de la diversité des musées - ethnographiques, littéraires, de beaux-arts, d'histoire, de sciences, d'art contemporain, ou encore imaginaires ! Visites en compagnie de Marcel Proust, Catherine Lépront, Philippe Forest, Jean-Michel Ribes, Emile Zola, Jean-Philippe Toussaint, Lydie Salvayre, JMG Le Clézio, Nathalie Sarraute, Georges Perec, Orhan Pamuk, Laurent Gaudé, Arno Bertina, Cécile Guilbert, Jean Echenoz et bien d'autres...

  • Comme en 40

    Collectif

    Ce catalogue, qui prolonge l'exposition présentée au musée de l'Armée, se concentre sur l'année cruciale qu'est 1940 en la plaçant « à hauteur d'hommes ». Année de la défaite, c'est aussi l'année de la signature des armistices, des débuts de l'Occupation, de la création de l'État français par le maréchal Pétain, de l'émergence sur la scène publique du général de Gaulle...
    Cet ouvrage décrypte ces événements et leurs conséquences sur les Français, s'interroge sur la manière dont ceux-ci vivent l'année 1940 en tant que prisonniers de guerre, internés, réfugiés, habitant en zone annexée, occupée, non occupée, dans les territoires de l'Empire, jusqu'au summum de la liberté : Londres.

  • Catalogue officiel de l'exposition Léonard de Vinci au musée du Louvredu 24 octobre 2019 au 24 février 2020.

    À l'automne 2019, le musée du Louvre organisera une exposition exceptionnelle consacrée à Léonard de Vinci. Un corpus d'oeuvre unique que seul le musée du Louvre pouvait rassembler, en complément de son fonds exceptionnel de tableaux et dessins du maître italien.

    Cette date revêt pour le Louvre une signification toute particulière : l'année 2019 marque le cinquième centenaire du décès de l'artiste, à Amboise. À l'invitation du nouveau roi de France, François Ier, Léonard de Vinci quitta en effet l'Italie pour la France à la mort de son protecteur, Julien de Médicis. Il arriva sans doute vers novembre 1516 dans la demeure du Clos Lucé, située à quelques pas de la résidence royale d'Amboise.

    C'est là que François Ier logea magnifiquement Léonard, qu'il nomma « premier peintre, ingénieur et architecte du roi » et pensionna royalement. L'artiste y vécut les trois dernières années de sa vie, organisant ses notes sur divers sujets scientifiques et artistiques en vue d'en publier des traités et travaillant à ses tableaux dont il n'avait jamais voulu se séparer : la Sainte Anne, La Joconde, le Saint Jean Baptiste. On garde aussi de ce temps d'admirables dessins sur des papiers de fabrication française, démontrant qu'il travailla à une monumentale sculpture équestre, à des projets hydrauliques ou à l'organisation de festivités pour le souverain.

    Le grand génie italien de la Renaissance mourut au Clos Lucé le 2 mai 1519. C'est ainsi que le Louvre conserve près du tiers du corpus des tableaux de l'artiste : les peintures apportées en France, achetées par François Ier, entrèrent alors dans les collections royales, où se trouvaient sans doute déjà La Vierge aux rochers et La Belle Ferronnière, acquises par Louis XII. À cet ensemble extraordinaire, qui constitue l'origine même des collections du musée du Louvre, s'ajoute un fonds exceptionnel de vingt-deux dessins de Léonard de Vinci.

    Le cinquième centenaire du décès du maître italien offre donc au Louvre l'occasion singulière de réunir autour des cinq grands tableaux de ses collections la plus grande part possible des peintures de Léonard (quatorze à dix-sept, selon les spécialistes, lui sont de nos jours attribuées), afin de pouvoir les confronter à un large choix de dessins ainsi qu'à un ensemble, restreint mais significatif, de tableaux et de sculptures qui en offriront une contextualisation concrète.

    Cette rétrospective internationale permettra ainsi de présenter les résultats des recherches les plus récentes, associés à la réédition critique de la documentation fondamentale, en même temps que les dernières études scientifiques conduites en laboratoire ou lors des récentes restaurations menées par le musée du Louvre.

  • Editée par l'établissement public en charge de la restauration de la cathédrale et Connaissance des Arts, la Fabrique de Notre-Dame est à la fois le journal des donateurs et la seule publication permettant de suivre le chantier du siècle pas à pas.
    Ce premier numéro revient sur les vingt mois qui se sont écoulés depuis l'incendie - vingt mois qui ont permis de sauver et de sécuriser la cathédrale - et propose également de découvrir certains épisodes qui ont marqué l'histoire de l'un des plus célèbres monuments du monde.

  • Le Centre Pompidou poursuit la relecture des oeuvres majeurs du 20ème siècle et consacre une vaste exposition à Francis Bacon.

    La dernière grande exposition française de cet artiste eut lieu en 1996, au Centre Pompidou. Plus de vingt ans après, « Bacon en toutes lettres » réunit des peintures de 1971 - année de la rétrospective que lui consacrent les galeries nationales du Grand Palais - à ses dernières oeuvres en 1992.

    L'exposition du Centre Pompidou s'attache aux oeuvres réalisées par Bacon durant les deux dernières décennies de son oeuvre. Elle comporte soixante tableaux (incluant 12 triptyques, ainsi qu'une série de portraits et d'autoportraits), issus des plus importantes collections privées et publiques. De 1971 à 1992, (date du décès du peintre), la peinture est stylistiquement marquée par sa simplification, par son intensification. Ses couleurs acquièrent une profondeur nouvelle, il use d'un registre chromatique inédit, de jaune, de rose, d'orange saturé.

    Le propos du catalogue traite tout particulièrement du puissant lien entre les oeuvres de Bacon et la littérature. En outre, les triptyques font l'objet d'une présentation exceptionnelle sous forme de dépliants, permettant de prendre conscience de leur impact visuel et de leur parenté, sous un angle littéraire inattendu.

    Commissaire : Mnam/Cci, Didier Ottinger

  • Le musée Marmottan Monet organise, du 27 février au 5 juillet 2020, une exposition intitulée Cezanne et les maîtres. Rêve d'Italie. Pour la première fois, le travail de l'Aixois sera mis en regard de chefs-d'oeuvre des grands maîtres italiens du XVIe au XXe siècle. Ainsi une remarquable sélection de toiles de Cezanne, parmi lesquelles l'iconique Montagne Sainte-Victoire, les incontournables Pastorale et natures mortes, fera face à un rare ensemble de peintures anciennes signées Tintoret, Bassano, le Greco, Giordano, Poussin, Rosa, Munari et, pour les modernes, Boccioni, Carrà, Rosai, Sironi, Soffici, Pirandello ou encore Morandi. Cette manifestation inédite a reçu le soutien exceptionnel de quarante-trois prêteurs :
    Collections particulières ainsi que musées français, canadien, américains, suisse, allemand, écossais, espagnol, japonais et, bien sûr, italiens ont permis de réunir une soixantaine de toiles. Venues du monde entier, ces oeuvres mettent en lumière l'importance de la culture latine dans l'art de Cézanne et la manière dont l'Aixois s'est nourri de l'exemple de ses illustres prédécesseurs pour asseoir une peinture « nouvelle ». Elles illustrent également l'influence qu'a exercée à son tour le Français sur les artistes du Novecento.

  • « C'est de l'art, nom de dieu, et du plus chouette, du mélangé à la vie, de l'art sans mic-macs épateurs et à la portée des bons bougres. » Félix Fénéon, Le Père Peinard, 1893

  • LE MUSÉUM « DANS TOUS SES ÉTATS » Le Muséum national d'Histoire naturelle conserve près de 68 millions de spécimens : roches et minéraux, végétaux, animaux fossiles, naturalisés ou vivants, objets préhistoriques, anthropologiques et artistiques.

    Le Muséum rassemble ainsi dans ce beau livre une sélection d'artefacts et d'échantillons naturalistes issus de quatre siècles de collecte et de conservation. Tous les récits et images de Muséum folie racontent et composent une grande histoire de la science et de l'histoire naturelle, divisée en huit chapitres : mondes perdus, monde minéral, monde végétal, monde animal, monde microscopique, monde préhistorique, monde humain et monde artistique. Autant d'illustrations remarquables que d'histoires scientifiques et fascinantes pour redonner vie à des pièces maîtresses du Muséum, parfois méconnues du grand public. Le Muséum est une institution culturelle, un centre de recherche et d'apprentissage : de ses chemins familiers à ses coulisses les plus secrètes, le lecteur est ainsi emporté dans une traversée au coeur d'un des trois plus grands muséums d'histoire naturelle du monde.

  • « Au fond d'un trou vivait un hobbit. » Lorsqu'en 1937, J.R.R. Tolkien publie Le Hobbit, l'honorable professeur d'Oxford est loin d'imaginer le succès mondial et l'impact de son oeuvre sur la culture populaire.
    La Bibliothèque nationale de France lui consacre une grande exposition. Le catalogue qui l'accompagne est conçu comme un voyage en Terre du Milieu, il permet d'arpenter le monde imaginaire forgé par l'auteur du Seigneur des Anneaux, ses paysages, ses peuples et leurs langues. On y rencontre elfes, nains, orques et dragons au fil d'un parcours dévoilant les secrets de la création de cette oeuvre-monde. Les collections de la BnF (manuscrits, objets, éditions illustrées) mettent en contexte l'oeuvre de cet immense artiste, écrivain, illustrateur, philologue et spécialiste de littérature médiévale. Grand public et fans inconditionnels y découvriront les oeuvres majeures et celles, moins connues, retraçant l'histoire de la Terre du Milieu.

  • Catalogue officiel de l'exposition Yan Pei-Ming - Au nom du père au Musée Unterlinden à Colmar de 2 avril au 6 septembre 2021.En écho au célèbre Retable d'Issenheim, chef-d'oeuvre de ses collections, le Musée Unterlinden à Colmar consacre une exposition inédite à Yan Pei-Ming, dont l'esprit et le travail coïncident avec les thèmes de la filiation, du sacré et du sacrifice traités par Grünewald cinq siècles plus tôt. Yan Pei-Ming - Au nom du père invite le visiteur à parcourir quatre décennies de la carrière de l'artiste et réunit de façon exceptionnelle plus de soixante oeuvres d'une importance majeure issues d'institutions publiques et de collections privées. L'exposition et le catalogue qui l'accompagne analysent le regard que Yan Pei-Ming porte sur lui-même et sur sa création, tout en évoquant son évolution stylistique et sa place dans l'histoire de l'art. Dominée par les portraits et les autoportraits, son oeuvre interroge le rapport de l'artiste avec ses origines, de Mao à la figure du père, en passant par celles de Bouddha et de la mère, sans oublier les paysages internationaux et ceux de Shanghai.
    L'oeuvre inédite Pandémie a été spécialement conçue par Yan Pei-Ming pour l'exposition comme le pendant contemporain de la Crucifixion du Retable d'Issenheim : "j'ai voulu créer une peinture universelle, qui traverserait le temps, une peinture à la hauteur de la situation(...). Elle parlera à tous ceux qui ont vécu cette pandémie et témoignera de cette période aux générations futures. Je pense que le spectateur ne sortira pas indemne de cette exposition. C'est la force de la peinture".

  • Ce hors-série, qui accompagne l'exposition présentée au Petit Palais à Paris, est entièrement consacré au marchand d'art, éditeur et ami de Paul Cézanne, Paul Gauguin, Vincent van Gogh, Henri Matisse, Pablo Picasso.

  • Frida Kahlo est une véritable icône du xxe siècle. Sa vie et sa carrière extraordinaires continuent aujourd'hui d'influencer artistes, créateurs de mode, photographes, graphistes et musiciens dans le monde entier.

    Dotée d'un esprit indomptable et d'un style flamboyant, Frida était un personnage complexe et paradoxal. Encensée comme artiste novatrice et inspiratrice, elle l'est aussi comme héroïne politique et idole féministe radicale.

    À la recherche de Frida Kahlo rend hommage à cette incroyable artiste et figure culte, et invite le lecteur à la retrouver parmi 12 scènes animées illustrant les moments clés de sa vie.

    Il faut ensuite se reporter à la fin du livre pour connaître (et tenter de repérer !) les célébrités qui ont été les acteurs principaux de ces événements historiques et artistiques, ainsi que ceux qui s'inspirent encore de Frida !

  • Ce hors-série, qui accompagne l'exposition présentée à l'Atelier des Lumières, revient sur plus de 60 années créatrices du maître catalan qui a parcouru et inventé plusieurs styles artistiques.

  • L'album, un souvenir de l'exposition Matisse, comme un roman.

    Structuré par les textes de salle de l'exposition, il présente de manière chronologique un ensemble d'oeuvres majeures analysées par une notice, complétée par un ensemble de citations.

    Un ouvrage à destination du grand public, clair et très illustré, en complément du catalogue d'exposition.

  • La collection complète : un tour du monde et un voyage dans le temps, dans les mouvements et les événements artistiques.
    Des sculptures préhistoriques découvertes sur les parois des grottes aux ½uvres de street art qui s'exposent aujourd'hui dans nos villes : 5 000 ans d'histoire de l'art.
    Une approche décomplexée de l'art : chaque oeuvre sélectionnée est traitée par l'anecdote, l'humour : une façon ludique d'entrer dans les oeuvres.
    À côté de chaque oeuvre, chaque artiste fait l'objet d'une biographie : un vrai panorama du monde de l'art.

  • A l'occasion du 150e anniversaire d'Henri Matisse, Ce hors-série lui rend hommage à l'occasion de l'exposition originale organisée par le Centre Pompidou qui explore les liens entre la littérature et le peintre.

  • Blonde sous un gratte-ciel, Marilyn joufflue, écolière perdue ou succulente bibliothécaire, glaciale blonde ou carré sombre, clown tragique ou sinistre MILF... Cindy Sherman a endossé tous les rôles. Depuis trente ans, elle n'a cessé de montrer son corps et son visage comme seul motif de son oeuvre. La Fondation Louis Vuitton lui rend un vibrant hommage à travers l'ensemble de ses espaces.
    Beaux Arts Éditions s'attachera à rendre compte de toutes les métamorphoses d'une artiste qui se plaît à interroger les stéréotypes sociaux et culturels en reproduisant leurs modes de représentations. Son parcours frappe par sa drôlerie et son extravagance, mêlées à une part plus sombre. Ainsi, nous reviendrons sur la faune artistique new-yorkaise au milieu de laquelle elle émerge, dans un New-York Underground ; puis nous interrogerons sa relation au cinéma et au stéréotype féminin véhiculé par le cinéma et la société ; sur les enjeux féministes de ses images et sur son travail plus récent, notamment à travers son Instagram.

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